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11 mars 2014

Tous en grève le 18 mars pour les salaires, l’emploi, la protection sociale et du service public... et les 60 000 créations dans l’EN promises en danger !!!

Emploi, Salaire, Développement des services publics.

Ce mardi 11 mars au matin on a pu entendre sur une grande radio nationale que "L’Etat allait continuer de mettre les fonctionnaires à la diète". En effet, pour réaliser 50 milliards d’économie, une des solutions retenue est de quasi geler la masse salariale de l’Etat pour les trois ans à venir ! Dans le journal "Les Echos", on peut lire que "la création des 60.000 postes dans l’Education nationale est sur la sellette" !!!

Quant au gel de l’avancement, si le ballon d’essai a permis au gouvernement de tester l’idée puis de rétro-pédaler, rien n’est malheureusement définitivement enterré...

Tous en Grève le 18 mars.

Pour l’augmentation des salaires et des pensions

Pour la fin du gel du point d’indice.

Pour l’emploi et le développement des services publics.

Contre une nouvelle réduction des dépenses publiques.

 

Emploi, pouvoir d’achat et salaires, accès aux services publics, protection sociale... la situation économique et sociale continue de se dégrader.

Le pacte de responsabilité proposé est conditionné à une nouvelle et importante réduction des dépenses publiques. Or cette politique est déjà responsable depuis des années, de la baisse des salaires des agents de la Fonction publique, d’une réduction considérable des emplois et d’une dégradation des services publics.

Notre modèle social est ainsi fragilisé alors qu’il avait été reconnu comme un amortisseur de la crise.

Pour la FSU, la fonction publique et les services publics sont créateurs de richesse et participent au développement de l’activité et de l’attractivité de notre pays. Ils ont donc besoin d’être soutenus ou développés, et c’est particulièrement vrai en période de crise. Et réformer la Fonction publique nécessite des moyens.

Les agents de la fonction publique, qui n’ont pas non plus été épargnés ces dernières années (suppressions massives d’emplois, gel du point d’indice, retraites, précarité...), ne peuvent plus attendre. Si le premier ministre a apporté le démenti que nos fédérations de fonctionnaires demandaient concernant la baisse de pouvoir d’achat et le gel des avancements, il confirme néanmoins que la fonction publique participera à la baisse de la dépense publique, ce qui apparaît comme une vraie contradiction... Or, la reconnaissance du travail des fonctionnaires appelle la fin du gel du point d’indice et l’ouverture de négociations pour la revalorisation de tous.

Pour réorienter les choix économiques, sociaux et environnementaux, la FSU juge indispensable une journée nationale d’action interprofessionnelle et unitaire pour l’augmentation des salaires et des pensions, l’emploi, la protection sociale, le développement des services publics et contre une nouvelle réduction des dépenses publiques.

C’est pourquoi la FSU appelle tous les agents de la fonction publique à la grève le 18 mars.

Le SNUipp, partie prenante de cet appel, fera tout pour que nos rémunérations soit justement revalorisées et que nos conditions de travail soient enfin améliorées.

Déclaration préalable :

Faire sa déclaration préalable prend à peine 5 min et :

- ne vous oblige pas à faire grève (si vous décidez de ne pas participer il suffira d’émarger sur la liste que fait signer le directeur pour vous signaler non-gréviste)
- vous laisse le temps de réfléchir, de lire les différentes publications sur le sujet des rythmes scolaires notamment, de consulter le site, de discuter avec les collègues …
- permet de combattre la remise en cause du droit de grève.

Pour la grève du mardi 18 mars 2014, la déclaration doit parvenir samedi 15 mars dernier délais par mail ou être envoyée le vendredi 14 mars dernier délais par courrier postal (le cachet de la poste faisant foi).

Modèle de lettre :

Nom : Prénom : (Affectation) à Mme la directrice des services académiques s/c de M. l’IEN de ........ Madame, Monsieur l’Inspecteur,

Je vous informe de mon intention de participer au mouvement de grève du 18 mars 2014 à partir de 8 heures 30 , à l’appel du SNUipp-FSU.

Conformément à la loi, je vous rappelle que cette lettre "est couverte par le secret professionnel et ne peut être utilisée que pour l’organisation du service d’accueil de ce..." (article L133-5)

Date , Signature (si déclaration papier)

Modalités pour la grève

Demander aux collègues de conserver un double de la déclaration d’intention et/ou accusé d’émission du fax, en cas de contestation.

déclaration en ligne, cliquez sur votre circonscription :

- limoges 1->ce.0870074h@ac-limoges.fr

- limoges 2->ce.0870076k@ac-limoges.fr

- limoges 3->ce.0870651k@ac-limoges.fr

- limoges 4->ce.0870073g@ac-limoges.fr

- limoges 5->ce.0870077l@ac-limoges.fr

- limoges 6->ce.0870075j@ac-limoges.fr

- limoges A.S.H.->secretariat.ash@ac-limoges.fr

- CONSIGNES DE GRÈVE

Envoyer à l’IEN la déclaration individuelle d’intention de se mettre en grève

- QUI PEUT FAIRE GRÈVE ?

L’ensemble des instituteurs et des professeurs des écoles, assistants d’Education, E.V.S., titulaires, non - titulaires, vacataires, en formation, en stage. Les directeurs d’école et les IMFAIEN également car ils ne sont ni chefs d’établissement ni fonctionnaires d’autorité (décret n° 88-343 du 11/04/89 + question écrite au JO du 31/1/76).

- EMPLOIS-JEUNES/E.V.S. ET LA GRÈVE

Au vu de la situation administrative, comment se situent les aide-éducateurs et les E.V.S. au regard de la grève. Comme tous les salariés de droit privé, les emplois-jeunes et les E.V.S. bénéficient du droit de grève. Dans le cas où le mot d’ordre ne les concerne pas :

Si l’ensemble du personnel enseignant est en grève : l’aide-éducateur ou l’E.V.S. rejoint son école. Ils ne sont pas habilités à accueillir les élèves lorsque l’école est fermée. Ils ne peuvent être mis à la disposition de la municipalité ou d’une association durant la journée. Les conventions éventuellement signées avec ces partenaires ne peuvent concerner que les temps de repas ou d’études sur des activités préalablement définies dans le projet d’école et qui constituent la poursuite directe de celles au titre desquelles ils ont été recrutés. Leurs services ont été préalablement définis par le directeur de l’école. En cas d’impossibilité d’accès aux locaux scolaires, ils peuvent rentrer chez eux.

Si un ou des enseignants ne sont pas grévistes et sont présents dans les locaux : l’aide-éducateur ou l’E.V.S. est placé sous l’autorité du directeur d’école ou du collègue faisant fonction ce jour-là. Le service est organisé selon les activités pour lesquelles il a été recruté et qui figurent en liste limitative sur son contrat. Il ne peut se substituer aux enseignants grévistes et n’a à accomplir aucune tâche de remplacement.

- AVANT LA GRÈVE

Les grévistes informent les familles dès que possible par écrit qu’il n’y aura pas classe. Ils en informent également tous ceux qui sont concernés par l’organisation d’une activité à laquelle eux ou leurs élèves participent : cantine, étude, transport scolaire, piscine...) La lettre aux parents peut être soit distribuée à la sortie, soit transmise sous pli cacheté ou agrafée, (prendre toutes les précautions d’usage)

1-s’il y a des non-grévistes, la veille au soir, les directeurs grévistes afficheront un tableau des services qui devront être assurés par les maîtres présents (accueil, récréation, cantine, garderie, étude). La faire émarger par les intéressés.

2-si tous les maîtres sont grévistes, apposer à l’entrée de l’école une affiche annonçant « École en grève, pas de classe ». Si c’est le cas, ajouter « ni cantine, ni étude ». Dans tous les cas, le directeur gréviste, pas plus que ses adjoints grévistes, n’est tenu de surveiller les élèves ni d’être sur place.

- PENDANT LA GRÈVE

Aucune communication ne sera faite à l’extérieur (RG - police -....) sur la situation dans l’école (nombre et identité des grévistes etc. ...) Ne pas répondre aux sondages, pas même de l’Administration Par contre chaque école fera connaître au plus vite aux représentants syndicaux le nombre et le pourcentage de grévistes. En cas de problème (intimidation, incident), prévenir immédiatement la section départementale.

- APRÈS LA GRÈVE

Pour les retenues de salaires, il appartient à l’administration de faire la preuve de la participation à la grève. Ainsi les grévistes, quelle que soit leur fonction, ne répondent à aucune enquête, ne s’inscrivent sur aucune liste.... Les directeurs et directrices n’ont à accomplir aucune tâche particulière à ce sujet, sinon transmettre les documents de l’Administration aux non grévistes qui les gèrent eux-mêmes, ils ne certifient rien.

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TOUS ENSEMBLE, POUR TOUS !

Déclaration des organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires se sont rencontrées le 21 février 2014.

Face à la situation sociale vécue par les salariés du privé et du public, les privés d’emploi et les retraités de notre pays, elles décident de faire du 18 mars une journée interprofessionnelle de mobilisation massive. Elles les appellent à prendre toute leur place dans cette journée d’action tant sur leur lieu de travail que dans les territoires.

Elles invitent à rechercher l’unité d’action la plus large pour exiger des mesures urgentes en faveur des salaires, de l’emploi, de la protection sociale et du service public.

La stagnation du SMIC et le gel du point d’indice des fonctionnaires sont intolérables et handicapent gravement la relance économique. L’augmentation des salaires dans le public comme dans le privé est donc une priorité.

Les entreprises reçoivent plus de 172 milliards d’aides publiques sous la forme d’allègements ou d’exonérations fiscales et sociales, sans aucune conditionnalité ni évaluation de l’efficacité de ces aides en matière d’emploi et d’investissements et sans contrôle. L’ensemble de ces aides doit être remis à plat et évalué économiquement et socialement. La relance de l’emploi passe par un plan socialement utile, d’investissements industriels, de sécurisation de l’emploi pour les salariés, de création d’emplois de qualité, de relance du pouvoir d’achat et de développement des services publics.

Nos organisations considèrent que les annonces liées au pacte de responsabilité, et en particulier les 50 milliards d’euros d’économies programmées, répondent d’une logique inacceptable d’austérité et attaquent inévitablement le financement des services publics, de la protection sociale et de la solidarité nationale alors que les besoins sociaux augmentent.

Nos organisations réaffirment que la protection sociale est un droit universel. Celle-ci est partie intégrante du salaire socialisé. Supprimer la cotisation des entreprises à la branche famille conduit de fait à le diminuer. Elles s’opposent au transfert du financement de la branche famille des entreprises vers la fiscalité des ménages (y compris par la fiscalité locale). Elles réaffirment leur attachement aux droits familiaux financés par la branche famille de la sécurité sociale. C’est un des éléments qui concourt à l’égalité entre les femmes et les hommes en favorisant l’accès au travail des femmes.

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires appellent l’ensemble des salariés, chômeurs et retraités à se mobiliser et à participer massivement aux actions interprofessionnelles de manifestations, rassemblements et grève du 18 mars.

Paris, le 21 février 2014

 

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