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  • Lettre aux parents greve du 03 fevrier
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Dans la même rubrique

  • GREVE LE 3 FEVRIER : outils, lettre aux parents et horaires
29 janvier 2015

GREVE LE 3 FEVRIER : outils, lettre aux parents et horaires

Faites passer la lettre aux parents afin d’expliquer pourquoi nous sommes en grève !

et répondez à l’enquête pour nous permettre d’avoir les chiffres de grévistes

A partir de 8H30, venez partager le café devant le rectorat et afficher façon "grande lessive" dessins et caricatures : AMENEZ LES VOTRES !

10h : RASSEMBLEMENT devant le rectorat et MANIF

11h30 : REUNION "quels problèmes dans vos écoles ?" pour établir ensemble un cahier de doléances, salle JP Timbaud (derrière la mairie)

13h : AUBERGE ESPAGOLE (même lieu) tous et toutes ensemble (amenez vos victuailles et partageons-les). La lutte en toute convivialité !!!

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grève du 3 février

- La déclaration préalable (voir ci contre en format modifiable) doit parvenir 48 heures au moins avant le jour de grève, comprenant au moins un jour de classe (jour ouvré).

Pour la grève du mardi 3 février, la déclaration doit parvenir samedi 31 janvier au soir au plus tard. Celle-ci peut-être adressée par mail ou courrier aux circonscriptions. (Attention à tenir compte des délais d’acheminement si le courrier est posté)
- Complétez le modèle ci contre. Le directeur n’a pas à faire de déclaration par école.
- Tous les collègues en responsabilité d’une classe le jour de la grève, et qui souhaitent se mettre en grève, doivent faire une déclaration préalable. Néanmoins le SNUipp demande à tous les enseignants de signaler leur intention de faire grève. En effet celle-ci ne vaut pas un engagement de leur part mais permet de conserver le droit de grève.
- Conserver un double de la déclaration d’intention en cas de contestation.

Modalités pour la grève

Demander aux collègues de conserver un double de la déclaration d’intention et/ou accusé d’émission du fax, en cas de contestation.

déclaration en ligne, cliquez sur votre circonscription :

- limoges 1->ce.0870074h@ac-limoges.fr

- limoges 2->ce.0870076k@ac-limoges.fr

- limoges 3->ce.0870651k@ac-limoges.fr

- limoges 4->ce.0870073g@ac-limoges.fr

- limoges 5->ce.0870077l@ac-limoges.fr

- limoges 6->ce.0870075j@ac-limoges.fr

- limoges A.S.H.->secretariat.ash@ac-limoges.fr

Modèle de lettre à copier/coller et à envoyer par mail :

Je soussigné(e)

Nom : ...............................................

Prénom : ..............................................

Affectée à l’école de : ..............................................

Ville : ..... .......................................

Circonscription de : ...............................................

déclare avoir l’intention de répondre positivement à l’appel à la grève suite au préavis déposé au plan national par le SNUipp-FSU et la FSU le mardi 3 février 2015 à partir de 8 h 30,

Date : ........./........../2015

Signature :

La démarche des déclarations préalables individuelles va grandement compliquer la tâche de la hiérarchie. L’intérêt réside dans la nécessité pour l’administration d’attendre d’avoir reçu l’ensemble des déclarations avant de pouvoir effectuer le pourcentage d’intentions pour chaque école et de le transmettre aux mairies concernées. Pour ce faire, il est évidemment indispensable de ne pas renvoyer toutes les déclarations des collègues d’une même école dans une seule enveloppe.

- CONSIGNES DE GRÈVE

Envoyer à l’IEN la déclaration individuelle d’intention de se mettre en grève

- QUI PEUT FAIRE GRÈVE ?

L’ensemble des instituteurs et des professeurs des écoles, assistants d’Education, E.V.S., titulaires, non - titulaires, vacataires, en formation, en stage. Les directeurs d’école et les IMFAIEN également car ils ne sont ni chefs d’établissement ni fonctionnaires d’autorité (décret n° 88-343 du 11/04/89 + question écrite au JO du 31/1/76).

- EMPLOIS-JEUNES/E.V.S. ET LA GRÈVE

Au vu de la situation administrative, comment se situent les aide-éducateurs et les E.V.S. au regard de la grève. Comme tous les salariés de droit privé, les emplois-jeunes et les E.V.S. bénéficient du droit de grève. Dans le cas où le mot d’ordre ne les concerne pas :

Si l’ensemble du personnel enseignant est en grève : l’aide-éducateur ou l’E.V.S. rejoint son école. Ils ne sont pas habilités à accueillir les élèves lorsque l’école est fermée. Ils ne peuvent être mis à la disposition de la municipalité ou d’une association durant la journée. Les conventions éventuellement signées avec ces partenaires ne peuvent concerner que les temps de repas ou d’études sur des activités préalablement définies dans le projet d’école et qui constituent la poursuite directe de celles au titre desquelles ils ont été recrutés. Leurs services ont été préalablement définis par le directeur de l’école. En cas d’impossibilité d’accès aux locaux scolaires, ils peuvent rentrer chez eux.

Si un ou des enseignants ne sont pas grévistes et sont présents dans les locaux : l’aide-éducateur ou l’E.V.S. est placé sous l’autorité du directeur d’école ou du collègue faisant fonction ce jour-là. Le service est organisé selon les activités pour lesquelles il a été recruté et qui figurent en liste limitative sur son contrat. Il ne peut se substituer aux enseignants grévistes et n’a à accomplir aucune tâche de remplacement.

- AVANT LA GRÈVE

Les grévistes informent les familles dès que possible par écrit qu’il n’y aura pas classe. Ils en informent également tous ceux qui sont concernés par l’organisation d’une activité à laquelle eux ou leurs élèves participent : cantine, étude, transport scolaire, piscine...) La lettre aux parents contenue dans cette circulaire peut être soit distribuée à la sortie, soit transmise sous pli cacheté ou agrafée, (prendre toutes les précautions d’usage) 1-s’il y a des non-grévistes, la veille au soir, les directeurs grévistes afficheront un tableau des services qui devront être assurés par les maîtres présents (accueil, récréation, cantine, garderie, étude). La faire émarger par les intéressés. 2-si tous les maîtres sont grévistes, apposer à l’entrée de l’école une affiche annonçant « École en grève, pas de classe ». Si c’est le cas, ajouter « ni cantine, ni étude ». Dans tous les cas, le directeur gréviste, pas plus que ses adjoints grévistes, n’est tenu de surveiller les élèves ni d’être sur place.

- PENDANT LA GRÈVE

Aucune communication ne sera faite à l’extérieur (RG - police -....) sur la situation dans l’école (nombre et identité des grévistes etc. ...) Ne pas répondre aux sondages, pas même de l’Administration Par contre chaque école fera connaître au plus vite aux représentants syndicaux le nombre et le pourcentage de grévistes. En cas de problème (intimidation, incident), prévenir immédiatement la section départementale.

- APRÈS LA GRÈVE

Pour les retenues de salaires, il appartient à l’administration de faire la preuve de la participation à la grève. Ainsi les grévistes, quelle que soit leur fonction, ne répondent à aucune enquête, ne s’inscrivent sur aucune liste.... Les directeurs et directrices n’ont à accomplir aucune tâche particulière à ce sujet, sinon transmettre les documents de l’Administration aux non grévistes qui les gèrent eux-mêmes, ils ne certifient rien.

Le budget national de l’éducation nécessite une plus grande ambition afin de mettre un terme à ces situations "de crise" continues. Le piège serait de se battre au plan départemental, entrant ainsi dans un principe de division et d’opposition entre départements, le fameux "déshabiller Pierre pour habiller Paul". Notre académie nécessite d’autres moyens, a besoin de plus de postes. Mais est-elle la seule en France ? Les RASED n’ont pas été recomposés dans notre département, pas plus qu’ils ne l’ont été dans le reste du pays. Pas un département qui ne fasse pas état de problèmes de remplacements ! La moyenne du nombre d’élèves par classe ne cesse d’augmenter d’un dixième par an depuis maintenant plus de 10 ans dans l’ensemble du pays...

Le 3 février prochain, la grève devra être bien suivie. Si l’on en reste à une vision de courte vue, à l’échelle de notre seul département ou de notre académie et sans remettre en cause le budget national, on ne pourra pas faire évoluer de manière significative la situation. Le combat se situe au niveau national !

Notre département est dans une situation particulièrement défavorable, avec son piteux 87ème rang en termes de dotations. Il doit y avoir un plan de rattrapage d’effectué. Le SNUipp-FSU 87 a initié cette demande lors du CDEN carte scolaire de 2012 en portant alors une motion partagée unanimement. Mais ce plan doit être mis en place dans un contexte d’augmentation générale du budget dédié à l’Education afin de ne pas cautionner un redéploiement de moyens qui nuirait à d’autres. D’où la nécessité de construire un rapport de force à l’échelle nationale.

Dans le contexte qui est celui que l’on connait, où l’école est rendue co responsable de cette situation par le premier ministre, où la ministre de l’EN a mis en avant la nécessité de mettre en place une formation spécifique sur la question de la citoyenneté et de la laïcité, la question de l’augmentation des moyens trouve un nouvel argument en pour.

Une meilleure formation et des classes moins chargées pourront permettre une meilleure efficience. Sans pour autant cependant croire que l’Ecole seule pourra tout régler. Les problèmes sociaux (chômage, précarité...) doivent être pris à bras-le-corps. Et une autre politique de la ville doit être mise en place...

Extraits du courrier de la FSU à la Ministre de l’Education nationale, Madame Najat VALLAUD-BELKACEM

…..La FSU attire votre attention sur les nombreux problèmes qui demeurent sur le terrain : effectifs de classes trop lourds, remplacements non assurés, formation initiale et continue des personnels non satisfaisante, conditions de travail très souvent dégradées, alourdissement des tâches, le tout dans un contexte de salaires faibles et de gel du point d’indice depuis 2010, avec pour corollaire une crise du recrutement qui persiste.

… Parce que certaines questions ne peuvent plus attendre, la FSU appelle les personnels à être en grève le 3 février prochain.

Elle demande notamment que s’ouvrent des discussions pour améliorer les conditions de travail. Cette question englobe celle de l’emploi, des créations de postes plus nombreuses étant nécessaires du fait de l’augmentation démographique et de l’alourdissement des missions et de la charge de travail pour tous les personnels.

La FSU exige la revalorisation des salaires. Le gel du point d’indice de l’ensemble des fonctionnaires demeurant inacceptable, elle demande l’ouverture de négociations dans la Fonction publique. Dans l’Éducation Nationale, le déclassement salarial des enseignants est désormais reconnu, les études publiées au cours de l’année 2014 (regards sur l’éducation-OCDE 2012, rapport de la DGAFP, rapport annuel sur l’état de la fonction publique 2014) permettent d’en apprécier l’ampleur. Face à la dégradation des conditions de travail, au manque de prise en compte de tout le travail effectué dans le cadre des missions, y compris le travail invisible, il y a urgence à apporter des réponses afin de revaloriser l’ensemble des personnels.

C’est une question de reconnaissance de leur travail et de leur professionnalité. L’enjeu, pour la nation, est aussi de rendre attractifs ces métiers et particulièrement le métier d’enseignant afin de recruter et de fidéliser les enseignants qualifiés à la hauteur des besoins. Enfin, pour la FSU, il est indispensable d’améliorer la formation initiale et continue de tous les personnels. Pour cela, il est urgent de faire enfin le bilan de la mise en place des ESPE afin de conduire les réorientations nécessaires dès la prochaine rentrée scolaire.

…. La FSU souhaite que le message lancé le 3 février prochain soit entendu et donne lieu à l’ouverture de nouvelles discussions rapides sur ces sujets. … Je vous prie …

Bernadette Groison Secrétaire Générale de la FSU

Conditions de travail, emploi, salaires et formation seront les principales revendications exprimées à l’occasion de cette journée d’action.

La politique éducative du gouvernement, qui reste affichée comme une priorité doit répondre aux besoins et attentes des personnels.

L’ensemble des personnels est confronté au gel du point d’indice et à l’absence de perspectives concernant la revalorisation de leurs missions et de leurs salaires.

Malgré des créations de postes, les conditions d’exercice restent difficiles (problèmes du remplacement en autre...). La formation initiale et continue doit être améliorée de manière urgente.

Il faut donner aux enseignants et à tous les personnels les moyens d’apporter des améliorations aux conditions de scolarisation des élèves et leur permettre de travailler dans de bonnes conditions.

C’est pour mettre en avant ces revendications et ses propositions que la FSU appelle les personnels à se mettre en grève le mardi 3 février 2015.

 

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