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22 mars 2019

Compte rendu du CTSD du 22 mars 2019

présents : Mme Orlay, IA DASEN, Mme Grizon, SG de la DSDEN 87, M. Vaubourdolle, secrétaire responsable de la DIPER, 1 collègue du SGEN-CFDT, 3 collègues du SE UNSA et Liliane Raynaud, Franck Lenoir, Pascal Lavigerie, Cécile Dupuis et Fabrice Prémaud vos collègues de la FSU

En préambule, nous faisons remarquer que la constitution de ce CTSD nous étonne : aucun IEN présent, ni M. Gauthier, l’adjoint à l’IA DASEN.

Mme Grizon nous dit que la commission peut se tenir quand même. M. Gauthier est excusé, étant appelé à suppléer en urgence un autre inspecteur empêché.

Rappel du dernier GT ICI. Peu de changements entre le texte proposé ce jour là et celui d’aujourd’hui.

Le SGEN-CFDT lit une déclaration liminaire sur le sujet de la mise en place de cette circulaire mouvement.

Nous lisons ensuite notre déclaration liminaire.

Mme Orlay dit que les services départementaux mettront en oeuvre les textes réglementaires. Elle explique que si cela n’était pas fait, tout le monde serait mis en difficulté. L’approche préconisée par la DSDEN est le partage des finalités nationales. La DASEN a pour préoccupation de se poser la question de la finalité pour notre département. Concernant les modalités, "nous apprenons en même temps que nous faisons". Elle cite un chef d’établissement lui ayant dit qu’il "marchait tout en faisant ses lacets". Elle ajoute que "tout ce qui n’est pas interdit reste possible".

A propos des évaluations CP :

Extrait de notre déclaration :

Dans une école de la confiance, il devrait être possible d’avoir confiance en son ministre. C’est pourquoi nous avons été interpellés et choqués des menaces de « faute professionnelle » par le ministre à l’égard de collègues qui évaluent leurs élèves mais qui ne souhaitent pas se laisser imposer une méthode unique. Bref des enseignant-es, cadre A de la fonction publique, qui réfléchissent et conçoivent leur pédagogie au mieux afin de faire progresser leurs élèves. Des collègues qui souhaitent protéger les données de leurs élèves et ne pas devoir veiller une partie de la nuit afin de rentrer des résultats. Ces menaces sont inacceptables pour la FSU, elles constituent un mépris sans précédent à l’égard du professionnalisme des enseignant-es. Nous avons travaillé en confiance dans le département, abordé des sujets avec vos services en toute transparence et honnêteté, nous espérons que le sujet des évaluations sera lui aussi traité dans ce sens.

Mme Orlay répond en disant que face aux situations, la question posée c’est comment en faire quelque chose pour les élèves.

Nous avons argumenté et développé nos propos liminaires. Nous avons demandé qu’il n’y ait pas de sanctions prononcées.

La circulaire

Une mouture nous a été envoyée ce mardi 19 mars que nous avons soigneusement lue. Nous avons émis plusieurs remarques.

Mme Grizon explique qu’elle est la conséquence d’un cadrage national avec la tenue d’un CTSD, des priorités légales qui passent au 1er plan et un calendrier qui borne le mouvement.

Plusieurs pièces justificatives seront à produire pour le mouvement et la constitution du barème, les collègues devront donc faire preuve d’anticipation.

Nous sommes intervenus sur la mention portée dans la circulaire :

Tout candidat à la mutation s’engage à travailler dans la continuité du projet existant dans les écoles dans lesquelles il a sollicité une affectation.

Nous avons dit que plusieurs collègues pouvaient arriver dans une école, avec d’autres compétences, et qu’il fallait leur laisser un peu de liberté.

Mme Orlay a dit qu’elle avait fait cette mention afin que chaque collègue prenne bien connaissance du projet d’école et puisse développer son travail en fonction de celui-ci.

Nous demandons, avec nos collègues des deux autres syndicats, que le nombre de vœux à formuler soit porté à 40 comme cela est possible. Nous avons expliqué que les règles du mouvement étaient profondément modifiées et que les collègues, notamment à titre provisoire ou sans poste, allaient aborder ces opérations d’une autre manière.

Mme Orlay nous a entendu et a décidé de porter à 40 le nombre de vœux possibles.

Nous demandons à ce que la circulaire soit plus explicite sur la méthode d’obtention d’un poste quand il n’aura pas été demandé, ni sur vœu simple, ni sur vœu géographique, ni sur vœu large. Et surtout, comment gérer les affectations subies ?

Nous demandons que soit répétée en première page de la circulaire la mention présente en page 5 :

Pour les personnels en mouvement obligatoire, si aucun des vœux de la liste des vœux précis n’est satisfait, une affectation à titre définitif sera définie parmi la liste de vœux larges. A défaut , l’agent sera affecté à titre provisoire sur un poste restant vacant.

Les personnels sont donc invités à prendre en compte ces nouvelles modalités dans le nombre de vœux émis ( précis et large) et leur hiérarchisation.

Cette mention est ESSENTIELLE pour éviter une affectation contrainte et subie. Un peu de chance dans le malheur : une affectation contrainte sera à titre PROVISOIRE.

A propos des écoles primaires, nous demandons d’enlever une mention erronée d’explication concernant les vœux à formuler : il convient bien de faire 2 vœux, 1 adjoint maternelle et 1 adjoint maternelle, pour ne pas laisser passer de chance. Le fait d’obtenir l’un ou l’autre de ces vœux ne présage en rien du niveau de classe effectif dont on aura la charge.

A propos du vœu large, nous demandons qu’il soit mieux expliqué.

Mme Grizon nous dit ne pas vouloir écrire à ce sujet un texte qui n’aurait pas été issu de la communication du ministère.

L’UNSA propose que tous les collègues obtenant un poste via une affectation subie puisse être rassemblés dans une salle et que les postes en question puissent être repartagés entre ceux qui veulent.

Nous demandons que des échanges de service entre collègues dans ce cas puissent se faire.

A propos des MUG (« Mouvement Unité de Gestion »), qui sont à croiser avec un vœu large, nous en dénonçons l’existence même. D’autant plus qu’ils se présentent comme suit :

- directions élémentaires et maternelles de 2 à 7 classes,
- directions élémentaires et maternelles de 8 à 9 classes,
- directions élémentaires et maternelles de 10 à 13 classes,
- Enseignants (chargé d’écoles, ECEL, ECMA, PDMQDC)
- ASH
- TRS et brigades (Limoges)

VOTE à propos de la circulaire : 2 abstentions : 1 SGEN-CFDT et 1 SE-UNSA, 6 contre : 2 SE-UNSA et 4 FSU

Les collègues s’étant abstenus ont expliqué l’avoir fait pour ne pas retarder plus les opérations du mouvement.

Nous avons pour notre part décidé de voter CONTRE, cette circulaire étant rejeté par tou-t-e-s les collègues que nous avons rencontré-e-s.

Nous demandons combien de postes seront bloqués pour les PESA.

Mme Grizon nous indique que cela concernera entre 16 et 19 postes. Pour info, il devrait y avoir 60 PESA à la rentrée prochaine dans notre département (les autres "berceaux" étant constitué des décharges de temps partiels ou décharges de direction) .

Nous avons demandé qu’il n’y ait pas de constitution de binôme de stagiaire sur un même poste.

Mme Grizon a dit qu’il n’en était pas question, que ce ne serait pas le cas.

Nous avons rappelé qu’avant l’année passée, deux quarts temps étaient mis en place au lieu d’un mi-temps. L’idéal serait bien sûr, nous ne pouvons pas ne pas le dire, que les PESA soient 1/4 du temps en classe et le reste en formation !

La circulaire finalisée devrait être publiée en milieu de semaine prochaine, vraisemblablement jeudi 28 mars avec la liste des postes, des zones, des vœux larges et des MUG (« Mouvement Unité de Gestion »).

Liliane Raynaud, Franck Lenoir, Pascal Lavigerie, Cécile Dupuis et Fabrice Prémaud vos collègues de la FSU

RENDEZ-VOUS AVEC le SNUipp-FSU 87 pour vous aider dans votre mouvement et vous expliquer toutes les nouveautés de cette circulaire :

RIS spéciale mouvement :

Le mardi 26 mars à partir de 17h

Foyer municipal Jean Montalat :

15 rue Jean Montalat à Limoges

Le serveur SIAM sera ouvert du 1er avril au 17 avril à minuit.

Nous assurerons des permanences à notre local tous les jours de 9h à 19h pendant la période de saisie des vœux et sur RDV.

Prenez contact au 05 55 43 27 30, 06 71 64 13 33 ou 06 79 00 81 72 ou par mail à snu87@snuipp.fr

N’oubliez pas toutes les infos sur le E-MOUVEMENT !

 

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