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SNUipp-FSU 87 Haute-Vienne

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Documents joints


  • demande d’autorisation d’absence
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  • FICHE COVID Garde d’enfants
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  • Accueil des enfants des personnels soignants et protection des personnels
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  • Courrier de l’Intersyndicale sur le jour de carence 17 mars
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  • Déclaration unitaire sur la suspension du jour de carence
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  • Accueil des élèves document medecins CT des DSDEN 24 mars 2020
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  • Courrier intersyndical au sujet du11 mai
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  • reprise-11mai
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  • courrier-MEN
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  • communiqué de presse rentrée Pas de réouverture des écoles sans garanties sanitaires et pédagogiques
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  • Dépôt d’alerte sociale covid 19
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  • alerte sociale déconfinement
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  • note_enfants_ecoles_environnements_familiaux_24_avri_2020-1
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  • communiqué de presse rentrée Le 11 mai c’est non
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  • Compte rendu de la visioconférence avec Le ministre de l’éducation 29 avril 20
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  • 20_05_03_Protocole sanitaire pour la réouverture des écoles maternelles et élémentaires - MENJ - 3 mai 2020
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  • Protocole sanitaire pour la réouverture des écoles maternelles et élémentaires
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  • Fiche SST à propos de la reprise du 11 mai
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  • CP commun : aucune reprise sans garanties sanitaires et pédagogiques
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  • Compte-rendu du CTM du 5 mai 2020
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  • CR-audience DASEN du 6 mai 2020
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  • conges_et_autorisations_speciales_d_absence_-_professeurs_des_ecoles
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  • Relevé de conclusion alerte sociale SNUIPP 6 mai
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  • rémunération avril
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20 mai 2020

CORONAVIRUS : Toutes les infos ICI !! MÀJ 20 mai

Nous actualisons régulièrement cet article au fur et à mesure des informations qui nous seront communiquées.

Après cette période de confinement, chaque collègue peut toujours continuer à nous contacter, par téléphone (05 55 43 27 30 ou 06 71 64 13 33) ou par mail (snu87@snuipp.fr). Notre présence physique au local ne sera pas toujours assurée sur les journées ouvrées comme à l’accoutumé.

Le SNUIpp-FSU a mis en place une foire aux questions (FAQ) rendue nécessaire par les nombreuses incohérences constatées.

MOUVEMENT : Le barème sera communiqué le 29 mai à 12h sur SIAM et on aura jusqu’au jeudi 11 juin 17h pour apporter toute demande de modification à celui-ci.

Le résultat du mouvement sera envoyé individuellement sur iprof le 18 juin.

On peut encore remplir sa fiche de suivi

Responsabilité des enseignants liée à la réouverture des écoles Covid-19

En l’absence de statut de fonctionnaire d’autorité, comme c’est le cas des chefs d’établissement du 2nd degré par exemple, un.e enseignant.e même s’il est en charge de la direction d’école ne saurait voir sa responsabilité “pénale” engagée si les préconisations du protocole sanitaire ont fait l’objet d’une volonté de mise en place de dispositifs conformes et adaptés.

En la matière le SNUipp-FSU a fait le point sur la question avec le cabinet d’avocats Seban.

Les risques de poursuites pénales sont hypothétiques et sauf à pouvoir prouver un acte de contagion intentionnelle et délibérée d’un personnel infecté, sauf à pouvoir prouver que cet acte est réellement et de façon certaine la source d’une contagion, les condamnations sont improbables.

Cela ne veut pas dire que des parents ne tenteront pas de déposer plainte. Mais il faudrait alors que le procureur de la république la retienne (le classement sans suite est la norme en la matière), décide de diligenter une enquête et que celle-ci aboutisse.

POINT au 20 mai

Vous trouverez ICI le compte rendu du CHSCT d qui s’est tenue hier.

Vous trouverez ICI le compte rendu de la réunion sur la scolarisation des élèves en situation de handicap avec M. Rousseau, IEN ASH et où il a été aussi beaucoup question des personnels AESH.

POINT au 18 mai

La FSU a questionné le ministère le 13 mai dernier afin d’obtenir un écrit concernant les annonces pour les personnels souhaitant garder leurs enfants.

En réponse à cette interpellation, le ministère, par la voix de M. Herlicoviez (chef de service à la DGRH, en charge du CHSCTM), écrit : 

Lorsqu’elle a été interrogée, la DGRH a indiqué que, pour le mois de mai, les personnels seraient invités à signaler à leur autorité hiérarchique leur indisponibilité en raison de la garde de leurs enfants, sans précision particulière. Les académies et les établissements se fonderont jusqu’au 1er juin sur cette simple information pour inviter les personnels enseignants à assurer la continuité pédagogique à distance des élèves qui ne reviendraient pas à l’école et les autres personnels à rester en télétravail. Ce n’est donc qu’à titre exceptionnel et au vu de circonstances particulières rendant impossible le travail à distance que les personnels enseignants et non enseignants seront placés en autorisation spéciale d’absence.

La FAQ du ministère mise à jour le 14 mai indique ceci :

« Les personnels qui, du fait de la fermeture des crèches et établissements scolaires, n’ont pas de solution de garde pour leurs enfants se voient proposer d’exercer leur fonction à distance. Si le travail à distance n’est pas possible compte tenu des fonctions exercées ou de circonstances particulières, ils peuvent solliciter une autorisation spéciale d’absence (ASA). Cette autorisation est accordée à raison d’un responsable légal par fratrie sous réserve de justifier de l’absence de solution de garde. Les parents qui ne souhaitent pas scolariser leur enfant alors même que la classe de ce dernier a ouvert sont regardés comme sans solution de garde dès lors que le retour à l’école se fait sur la base du volontariat. Les personnels enseignants sont prioritaires pour l’accueil de leurs enfants en crèche ainsi que dans les établissements scolaires. »

Les personnels, enseignant ou AESH, ont donc bien cette possibilité de garder leurs enfants sans précision ni justification particulière à fournir, comme le SNUipp-FSU l’a écrit à la suite du CHSCTM du 7 mai. Cette autorisation reste valable jusqu’au 31 mai.

POINT au 15 mai

Vous trouverez ICI le compte rendu du CTSD de présentation du protocole de "reprise".

POINT au 14 mai

Au BO n° 20 du 13 mai est paru :

Réouverture progressive des écoles et des établissements d’enseignement

Renforcement de l’accompagnement des personnels

Mme Grizon nous a fait parvenir ce mercredi 13 mai son relevé de conclusions faisant suite à notre alerte sociale déposée le 28 avril (et devant au regard des textes donner lieu à un relevé de conclusion 8 jours francs plus tard...)

Au niveau national, le SNUipp-FSU a déposé un préavis de grève portant sur la période jusqu’au 4 juillet dans le but de pouvoir appeler si nécessaire à la grève.

Nous restons dans l’attente d’une liste des parents d’élèves jugés comme indispensables à la gestion de la crise sanitaire et à la continuité de la vie de la Nation.

Plusieurs écoles n’ont pas encore rouvert leurs portes. Si vous êtes dans ce cas là, tenez-nous en informés (snu87@snuipp.fr)

Enfin, nous avons reçu sur nos boites professionnelles un courrier concernant nos rémunérations d’avril, dans lequel on apprend que les indemnités payées à la suite d’une activité ponctuelle (HSE, ISSR, indemnités de formation ou de jury…) et les retenues ponctuelles (pour jour de grève ou pour jour de carence) ont été suspendues. Ces indemnités dites non permanentes, tout comme les retenues, feront l’objet d’une régularisation ultérieurement, après retour à la normale. De la même manière, les changements dans la situation personnelle avec un impact sur le SFT ou les changements dans la situation professionnelle comme un changement d’échelon seront régularisés postérieurement à la période de confinement.

POINT au 12 mai

Nous y sommes.

Nous avons joint M. Gauthier :

- la DSDEN distribue les masques dont elle dispose mais fonctionne "à flux tendu".

Si vous disposez de moins d’un jour d’avance, il faut prévenir son IEN de la situation.

- les enfants prioritaires à l’accueil : toujours pas de liste.

Nous avons dit que cela pouvait mettre des collègues en grande difficulté pour refuser tel ou tel élève, la notion de "personnels indispensables à la Nation" se révélant bien floue. Un banquier, une hôtesse de caisse, une AESH, une enseignante, toute personne travaillant dans le nettoyage, dans le transport, dans l’énergie, dans... bref, chacun.e peut avoir la certitude d’être considéré comme indispensable à la nation. Mais sans liste précise à montrer aux parents demandeurs, et devant un afflux pouvant se révéler plus fort que la capacité d’accueil, comment décider qui pour réponse positive, qui pour réponse négative, comment arbitrer ? Nous avons aussi souligné le fait que dans certaines écoles, déjà, les seuls enfants prioritaires bloquaient toute autre possibilité de retour à l’école.

M. Gauthier nous a répondu qu’il avait parfaitement conscience de cela et que des situations comme celles décrites avaient déjà été portées à sa connaissance.

- le remplacement

M. Gauthier nous a dit que seuls les collègues en arrêt maladie seraient remplacés mais que la DSDEN n’avait pas assez de remplaçants libres pour assurer tous les remplacements. Dans tous les autres cas, c’est donc la poursuite du télétravail.

Nous avons également fait part de la crainte (bien légitime) des collègues et des AESH devant effectuer des missions dans plusieurs écoles.

Nous n’avons pas eu de réponse en termes d’aménagements des missions pour moins de déplacements.

- collectivités territoriales et organisation de l’accueil en parallèle de l’école

Il y a tous les cas de figure sur la territoire. Parfois, oui, plus souvent , non. Mais pas de chiffres.

- les protocoles non encore validés par les IEN

Nous avons souligné la nécessité de faire confiance aux organisations pensées par les équipes, en cohérence avec les propos tenus lors des derniers CHSCT.

M. Gauthier a confirmé avoir toute confiance dans les équipes et les IEN. Il a également dit qu’il ne fallait pas hésiter à joindre les IEN pour compléter les explications sur les organisations envisagées. Cette période peut être une chance pour changer la nature des relations entre collègues et IEN, a-t-il également ajouté.

- les collègues assurant l’école à distance

Nous avons rappelé que ces collègues travaillaient. Les organisations d’école, lorsqu’elles le permettent peuvent aboutir à une organisation (et éventuellement mise en place d’une rotation des collègues en présentiel et à distance) où tous ne sont pas à l’école sans pour autant être personnel à risque et/ou en ASA.

A propos des ASA, on a rappelé que celles-ci impliquaient de ne pas travailler. Il fallait donc, en fonction des situations, en avoir une lecture distanciée afin de ne pas mettre les collègues en difficulté.

POINT au 11 mai

Réécoutez l’intervention ICI de Fleur Bidon, membre du SNUipp-FSU 87 et directrice de l’école primaire de Saint-Sylvestre.

D’autre part, nous avons posé quelques questions à Mme Grizon (ses réponses en italique) :

- Plusieurs collègues nous ont contacté pour nous dire que des parents demandaient des attestations à destination de leur employeur lorsque les enfants n’étaient pas dans les groupes en présentiel : y-a-t-il une communication de prévue (des IEN s’opposant à tout écrit) ?

Les directeurs d’école peuvent réaliser des attestations aux familles pour indiquer que l’enfant ne peut être accueilli en présentiel en précisant les jours

- Masques : nous avons des retours à propos d’un nombre de masques très insuffisant dans des écoles (ex 14 masques livrés pour 11 collègues sans comptes les AESH...).

Tous les masques livrés en DSDEN sont répartis entre les écoles en fonction de leur taille : un nouvelle livraison est prévue demain : elle comportera des masques enfants pour les niveaux élémentaires et masques adultes.

- On a eu une question à propos de la bonification pour exercice en REP mais applicable pour les autres : un.e brigade ou TRS rattaché.e à une école permettant la bonification en bénéficie-t-il.elle ?

Mouvement bonification REP : la réponse est en ligne sur la FAQ du site intranet : les TRS et brigades n’en bénéficient pas.

- Concernant les TRS, doivent-ils continuer leur travail en allant dans les différentes écoles ou restent-ils dans une seule ?

TRS : leur service reste identique, sauf dispositions particulières vues avec l’IEN de circonscription.

POINT au 9 mai

#11mai dans les écoles Et chez vous, comment ça se passe ? Participez à l’enquête : https://consultation.snuipp.fr/11mai-dans-les-ecoles

Alors que le gouvernement annonce la réouverture de plus de 80% des écoles la semaine du 11 mai, il semble que la situation soit plus disparate que ce chiffre annoncé par le ministère. Aussi le SNUipp-FSU sollicite largement les enseignant-es des écoles pour établir une photographie précise. Des chiffres qui permettront à la fois aux délégués du personnel d’intervenir au plus près de la réalité du terrain lors des différentes instances et réunions avec l’administration et de publier une cartographie précise de comment se passe la « reprise » de l’école sur le terrain. Nous avons joints M. Gauthier pour faire un bilan de l’accueil des enfants des professions prioritaires pour la garde d’enfants :

Cette semaine, ce sont chaque jour environ 240 enfants qui ont été accueillis, soit une très nette augmentation. Comme un petit avant goût d’un déconfinement à haut risque...

POINT au 7 mai

Notre syndicat national vient de nous faire part de la réponse du ministère au sujet des possibilités d’ASA nous concernant, enseignants comme AESH. Nous avons contacté M. Gauthier, IENA, pour le tenir informé de cette possibilité. Nous lui avons également rappelé que le Conseil d’Ecole était nécessaire pour valider les protocoles avant validation par les IEN.

M. Gauthier a pris note de nos remarques et a dit attendre plus d’instructions.

Ci-après le formulaire de demande d’ASA

Garde d’enfants : les enseignant.es et les AESH ont le choix !

Suite à l’obtention des ASA pour la garde d’enfants des personnels lors du CTMEN du 6 mai 2020 (voir circulaire admin n°23 du 6 mai), le SNUipp-FSU a obtenu lors du CHSCT-MEN du 7 mai que les enseignant.es ainsi que les AESH soient traité.es comme tous les autres parents. 

S’ils ne souhaitent pas remettre leurs enfants à l’école, les enseignant.es peuvent poursuivre l’enseignement à distance. Si le travail à distance n’est pas possible ils pourront obtenir des ASA. Ce cadre s’applique aussi aux AESH.

Cette situation est valable jusqu’au 31 mai et sera examinée à nouveau à l’aune des textes à paraître pour le 1er juin.

Suite à la demande de la FSU, un rappel du ministère en direction des DASEN sera fait pour l’application de cette règle dès cet après-midi.

Une attestation sur l’honneur suffit comme justificatif.

Nous avons à nouveau eu M. Gauthier au téléphone ce jeudi 7 mai à 17h30. Il nous a dit que les nouvelles dispositions dont nous lui avons fait part étaient prises en compte et intégrées.

N’hésitez pas à nous contacter si ce n’est pas le cas.

POINT au 6 mai

Nous avons été reçu ce matin sous forme de visio conférence en audience suite au dépôt de notre alerte sociale du 29 avril dernier.

Vous en trouverez le compte rendu ICI.

LE CHSCTD s’est tenu sur deux jours (problèmes de connexion !). Vous trouverez ici le compte rendu.

Lors du CTM qui s’est tenu hier, M. Blanquer a dit à propos de la responsabilité des une ou des autres : elle devra être précisée même si en l’état, aucun enseignant ne verra sa responsabilité pénale engagée à la condition d’appliquer le protocole sanitaire. La décision d’organisation retenue par le conseil des maître.sses sera présentée au conseil d’école et envoyée à l’IEN pour validation.

Le Conseil d’Ecole est donc le meilleur moyen de NOUS protéger.

D’autre part, vous trouverez ICI le compte rendu que nos collègues du SNUipp-FSU national ont eu sous la présidence du ministre Blanquer. .

POINT au 4 mai

Nous avons contacté M. Gratadour à propos de son vademecum envoyé aux écoles. Nous lui avons signifié que celui-ci avait fortement choqué la profession, que les collègues (et nous-mêmes évidemment) étions affectés et en colère. Dans les conditions particulières que nous vivons tous, nous avons dit que l’on s’attendait à une toute autre communication que celle-ci (pourquoi pas des outils pour parler de cette période à nos élèves).

M. Gratadour nous a répondu qu’il était profondément désolé si celui-ci avait pu choquer, que son objectif était de donner des pistes de réflexion afin d’aider les collègues au mieux, pas de les fragiliser encore plus. Il nous a dit que ce vademecum n’avait rien d’obligatoire, que l’on pouvait ou non s’en servir. Il nous a dit qu’il préciserait les choses aux IEN demain matin, de façon à ce qu’il n’y ait pas de méprise.

Nous avons dit que la communication avait bien largement manqué son but et avait créé un supplément de tension et de stress dont chacun.e se serait bien passé.

Une communication directement aux collègues aurait quand même été plus judicieuse.

Imposer collectivement nos exigences de déconfinement : PETITION UNITAIRE

Nous avons diffusé aujourd’hui des consignes syndicales communes aux équipes pédagogiques avec le SE-UNSA et le SGEN-CFDT. Un communiqué auquel s’est associée la FCPE a été diffusé à la presse. Lire ICI.

Sur la base de ce texte, la pétition à faire signer massivement, avec une première étape pour le CTMEN de demain est en ligne à l’adresse suivante :

https://deconfinement-des-ecoles-des-garanties.fr

Il nous faut faire en sorte qu’un maximum de collègues s’en emparent et la signent pour faire monter la pression sur le ministère toute cette semaine et notamment au CTM de demain (17h30) et imposer au final notre processus de déconfinement des écoles.

POINT au 3 mai

Le protocole sanitaire émanant du Ministère a finalement été transmis : voir ICI.

Le principal changement concerne les masques destinés aux enseignants et aux élèves. Ils ne sont plus obligatoires pour enseigner mais le restent pour l’entrée en classe pour les enseignants. L’allègement des règles de sécurité n’est pas particulièrement rassurant pour les parents et les enseignants…

Nous ne pouvons que conseiller aux équipes de produire un écrit afin de s’ôter toute responsabilité sanitaire. Et de saisir le CHSCT-D via la saisie d’une fiche SST. Nous vous en proposons ci-après un exemplaire modifiable et adaptable à votre point de vue :

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Fiche SST à propos de la reprise du 11 mai

Ce sera un nouveau point au menu de nos questions dans le cadre de notre alerte sociale. Pas question pour nous d’assumer des responsabilités que n’avons pas à endosser !

A consulter aussi cet article sur le Café pédagogique.

Pour échanger autour de cette problématique de la réouverture des écoles, nous organisons une visio conférence intitulée :

POINT au 2 mai

La DSDEN a communiqué auprès des directrices-teurs de la ville de Limoges pour apporter quelques informations :

"La ville de Limoges a croisé les très nombreuses contingences à articuler et, en lien avec la DSDEN, a travaillé sur une ré ouverture progressive des écoles par groupes, selon le calendrier suivant :

- 11 mai : pré rentrée des personnels (pas d’élève)
- 12 mai : retour en classe des élèves de CP / CE1 et CM2
- 18 mai : retour en classe des élèves de GS / CE2 et CM1
- 25 mai : retour en classe des élèves de PS et MS.

La modification des horaires d’entrée et de sortie répond à l’enjeu des exigences sanitaires.

Le document de synthèse construit par la ville, dont une partie des éléments sera précisée, notamment dans sa partie logistique, vous parviendra au plus vite.

Le cadre général ainsi posé vous permet maintenant de construire l’organisation spécifique et adapté du retour des élèves au sein de votre école, dans le respect des règles sanitaires et du champ de compétence de chacun des acteurs.

Les équipes de circonscription de la DSDEN vous accompagnent dans cette période inédite, la direction de la jeunesse de la mairie de Limoges restant également à votre écoute sur les objets de sa compétence."

Dans de nombreuses communes, le flou reste de mise. Chacun.e attend les réunions avec les IEN, les conclusions du CHSCT-D de mardi, rêve d’un cadrage national, mieux encore d’une prise de conscience qu’il manque du temps pour bien préparer le retour à l’école... et qu’il est urgent de décaler la date de la reprise. A suivre de près, notamment à l’issue du CHSCT-D.

Nous attendons toujours un retour de notre DASEN suite à l’alerte sociale que nous avons faite le 28 avril dernier. Pour rappel, M. Gauthier, IENa avait envoyé un courrier aux écoles où l’on pouvait lire :

Par ailleurs, vous vous interrogez dès à présent, en lien avec les communes et à partir des éléments dont vous avez connaissance, sur les modalités possibles de reprise des classes à partir du 11 mai 2020, date indiquée par le Président de la République.

Vous-même ou des élus, avez fait part d’un certain nombre de questions et de suggestions aux inspecteurs de l’éducation nationale. Ces points ont été relayées par les représentants des personnels.

Certains portent sur le transport, la restauration, l’hygiène, mais également la constitution des groupes d’élèves qui seront accueillis ou les réponses à apporter aux familles qui feront le choix de garder leur enfant à la maison.

D’autres questions portent sur la sécurité des personnels et notamment des personnes à risque. Si votre souhait d’anticipation est légitime, les réponses devront prendre en compte des paramètres les plus stabilisés possibles. C’est pourquoi, nous vous communiquerons, dès que nous en aurons connaissance des éléments de cadrage national et académique permettant d’accompagner votre réflexion et de sécuriser les réponses que vous co-construirez avec les élus.

Beaucoup d’interrogations demeurent donc et la question de la co-construction peut poser aussi le problème de la co-responsabilité. Fort heureusement, il n’y a pas de statut accompagnant la fonction liée à la direction d’école, ce qui, en ces temps qui courent, est vraiment une bonne chose !

Chacun.e dans nos école devra être très vigilant au respect strict du protocole sanitaire.

POINT au 1er mai

Cacophonie, encore, toujours.

La rectrice a envoyé un message aux directrices et directeurs d’école portant sur la reprise des classes, accompagné d’un vademecum sidérant et en incohérence avec le compte rendu de la visio tenue avec le ministre Blanquer

Parce que, NON, nous ne pouvons mener de front l’école à l’école et le suivi de l’école à la maison.

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Hecatonchires

Dans la mythologie grecque, les Hécatonchires sont les trois fils d’Ouranos (le Ciel) et de Gaïa (la Terre). Ils ont chacun cent bras et cinquante têtes, et sont les frères des Titans et des Cyclopes.

Jetés par leur père (qui craignait leur force) dans le Tartare, ils en sont sauvés par Cronos. Ils l’aident ensuite à renverser Ouranos. Mais de nouveau, Cronos les enferme dans le Tartare, et ils sont délivrés cette fois par Zeus, qu’ils assistent dans la Titanomachie (du haut de leurs 100bras, lancent des pierres sur les ennemies). Les Titans, vaincus, sont précipités au Tartare, dont les Hécatonchires deviennent les gardiens.

Par la suite on les retrouve mêlés (notamment Briarée) à plusieurs légendes où ils interviennent pour restaurer l’ordre sur l’Olympe.

Le Vade-mecum nous prend pour des Hécatonchires... !

Mais attention, à la lecture de la mythologie grecque, ce sont des révolutionnaires très efficaces qui renversent l’ordre établi pour recréer le leur protégés par des dieux !

Le gouvernement a fait le choix de l’école NON obligatoire, la transformant de fait en école à la carte, et, ouvertement, en garderie. Alors que cette année a vue une explosion de la scolarisation à domicile et une légère augmentation du nombre des élèves inscrits dans le privé, voilà le gouvernement qui oriente délibérément les parents d’élèves vers le choix d’une école où les seules exigences formulées le sont à l’encontre des enseignant.e.s !

D’autre part, un groupe de travail du CHSCTM a été réuni le 30 avril.

Un seul point à l’ordre du jour : l’étude du protocole sanitaire relatif à la réouverture des écoles et des établissements.

La FSU a en premier lieu exprimé son mécontentement quant à la circulation de ce document, alors que les membres du CHSCTM n’en ont pas été destinataires, mais également à la date tardive de cette réunion demandée depuis le 3 avril dernier.

Ce document, pour l’heure non finalisé, liste les conditions sanitaires incontournables à la réouverture des écoles. En leur absence, l’école ne pourra pas rouvrir. Il engage aussi bien le ministère de l’éducation nationale que les collectivités territoriales. Il a vocation à évoluer en fonction des normes sanitaires mais également des retours du terrain. Il doit également être validé par le ministère des solidarités et de la santé.

Communiqué de presse du SNUipp-FSU du mercredi 29 avril 2020

Le 11 mai, c’est non !

Dans la continuité du discours du 1er ministre devant l’Assemblée nationale, le ministre de l’Éducation nationale confirme l’impréparation du gouvernement sur un retour de l’école le 11 mai, une date qui n’est validée par aucune autorité médicale. Et ce serait donc aux enseignants et aux collectivités territoriales d’assumer les responsabilités renvoyées au niveau local sans aucun cadre sanitaire national strict. [...] Le SNUipp-FSU a déposé une alerte sociale à compter du 11 mai et, afin d’éviter tout retour précipité, il accompagnera les enseignants et enseignantes sur les modalités d’usage du droit de retrait et du droit d’alerte. Pour le SNUipp-FSU, l’école ne peut pas être le terrain de jeu du déconfinement. L’école ne reprendra pas le 11 mai.

Lire le communiqué de presse en entier ICI

POINT au 29 avril

Suite aux déclarations du 1er ministre à l’assemblée et à son soutien par 368 voix contre 100 (103 abstentions), le SNuipp-FSU87 a déposé à son tour une alerte sociale au niveau départemental afin de relayer à l’échelle locale ses revendications quant à la reprise le 11 mai.

Réouverture des écoles et établissements scolaires le 11 mai : après l’intervention d’E Philippe.

A la demande du Président de la République, un conseil scientifique a été installé pour éclairer la décision publique dans la gestion de la situation sanitaire liée au Coronavirus. Ce comité a rendu deux avis : dans le premier, il écrit qu’il «  propose de maintenir les crèches, les écoles, les collèges, les lycées et les universités fermés jusqu’au mois de septembre »

Le Gouvernement a décidé de passer outre. Le comité a donc rendu un deuxième avis dans lequel « il prend acte de la décision politique de réouverture au 11 mai ». Actant cette décision, le conseil scientifique donne des préconisations sanitaires précises et strictes (voir ICI), précisant "qu’il incombe aux autorités de s’assurer qu’elles sont opérationnelles". Devant l’Assemblée Nationale, Edouard Philippe a confirmé ce qui circulait depuis un certain temps (11 mai, 15 élèves maximum …). Il a indiqué que la réouverture devait se réaliser après un "intense travail de préparation", en donnant "un maximum de souplesse sur le terrain". Il a également confirmé que le retour à l’école se ferait "sur la base du volontariat" (pour les familles), et que l’enseignement à distance serait maintenu … est-ce à dire qu’il faudrait faire de l’enseignement "en présentiel" (dans des conditions très particulières) ET maintenir l’enseignement à distance ?

Le Gouvernement ne peut transférer la responsabilité des décisions prises sur les élus locaux … et encore moins sur les directeurs/trices. (appuyez-vous sur les recommandations sanitaires du conseil scientifique … et vous verrez que 15 par classe n’est pas un nombre maximum … mais un nombre tout simplement surréaliste !) La FSU demande un cadrage national où la santé et la sécurité des personnels et des élèves doit primer sur toute autre considération. La FSU revendique et attend un protocole précis qui devra être soumis au CHSCTM, et aux autorités médicales pour avis. Un Groupe de travail du CHSCTM est prévu jeudi 30 avril, qui sera suivi par la réunion d’un CHSCTA et d’un CHSCTD. Autant d’instances où vous pouvez compter sur la FSU pour faire entendre la voix des personnels. Dans l’attente, il est urgent de ne pas se précipiter !

POINT au 28 avril

Le SNUipp-FSU a en toute conscience décidé de déposer une alerte sociale pour les motifs, qui concernent la crise sanitaire du COVID-19.

Lors de son allocution du 13 avril 2020, le Président de la République a déclaré « A partir du 11 mai, nous rouvrirons progressivement les crèches, les écoles, les collèges et les lycées. »

Le 14 avril, le Président du Conseil de l’Ordre des Médecins affirme : « il n’y a pas d’explication médicale à déconfiner dans le milieu scolaire en premier ».

Le 24 avril, dans un note rendue publique par le Ministère de la Santé et des Solidarités, le Conseil scientifique Covid19 écrit qu’il « propose de maintenir les crèches, les écoles, les collèges, les lycées et les universités fermés jusqu’au mois de septembre » mais « qu’il prend acte de la décision politique de réouverture au 11 mai ».

POINT au 27 avril

Alors que le Premier Ministre doit prendre la parole demain devant l’assemblée, la FSU a réagit après l’avis du conseil scientifique qui en préambule écrivait ceci : Le Conseil scientifique a pris acte de la décision politique de réouverture prudente et progressive des établissements scolaires à partir du 11 mai prenant en compte les enjeux sanitaires mais aussi sociétaux et économiques. Il incombe aux autorités de s’assurer que les mesures sanitaires détaillées ci-dessous soient opérationnelles au moment de l’ouverture de chaque établissement scolaire et d’assurer la coordination entre l’éducation nationale et les autres acteurs intervenant en milieu scolaire (mairies, conseils départementaux, conseils régionaux…). La suite de ce rapport ici

La FSU note que le gouvernement ne tient pas compte de l’avis du conseil scientifique qu’il a mis en place ! Si il persiste, il faudra que les conditions sanitaires définies par un cadre national soient respectées. Ce protocole précis devra être validé par les CHSCT.

Dans l’immédiat, toutes les conditions ne sont pas remplies ! Une reprise de l’école le 11 mai est impossible ! Lire le communiqué

POINT au 24 avril

Retrouvez ci-dessous le communiqué de presse du SNUipp-FSU "Pas de réouverture des écoles sans garanties sanitaires et pédagogiques"

La santé devant guider le processus de déconfinement, la réouverture des écoles ne pourra donc se faire qu’en respectant une série de conditions clairement identifiées pour ne mettre en danger ni les élèves, ni les enseignants, comme l’ensemble de la société.

Lire la suite ci-dessous :

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communiqué de presse rentrée Pas de réouverture des écoles sans garanties sanitaires et pédagogiques

POINT au 22 avril

Retrouvez ci-dessous le courrier envoyé par la FSU concernant les propositions et remarques des syndicats de la FSU sur le déconfinement progressif à partir du 11 mai 2020.

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courrier-MEN

POINT au 21 avril

Nous avons joint M. Gauthier pour faire le point sur la situation.

- jeudi 16 avril -> 198 élèves accueillis et 92 collègues mobilisé.e.s

- vendredi 17 avril -> 209 élèves accueillis et 95 collègues mobilisé.e.s.

Concernant les collègues s’étant porté.e.s volontaires pour garder les enfants de soignants et autres personnels éligibles à ce service, aucun n’est pour l’instant sollicité. M. Gauthier les a contacté.e.s pour les en informer. Si des besoins se faisaient jour, il nous a dit qu’il pourrait les contacter à nouveau pour les solliciter.

Dans son allocution du 13 avril dernier, le président de la république, et Édouard Philippe, dimanche soir, ont annoncé la réouverture progressive des écoles le 11 mai. Alors que cette date n’est pour l’heure validée par aucune autorité sanitaire, le choix du gouvernement semble surtout guidé par la reprise de l’activité économique. Quelle que soit la date qui sera effective, un certain nombre de conditions sanitaires devront être respectées et le SNUipp-FSU en propose une liste. N’hésitez pas à nous faire part de vos remarques en utilisant ce document ci-dessous pour nourrir vos réflexions.

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reprise-11mai

POINT au 18 avril

Tout d’abord, nous voilà en vacances, et desserrer la pression de la charge que constitue l’exercice improbable de l’école à distance va sûrement faire le plus grand bien à chacun.e. Bonnes vacances !

Un courrier intersyndical a été adressé à M. Blanquer au sujet de la "reprise" du 11 mai.

Parce que personne ne veut d’un 2ème vague et d’un nouveau confinement !

POINT au 14 avril

Lors du CTSD "Carte scolaire" qui a eu lieu ce mardi après midi, on a lu une déclaration liminaire faisant suite à l’allocution du président Macron hier soir et la "réouverture" des écoles...

Point sur l’accueil des enfants :

188 enfants accueillis ce mardi dans les écoles.

POINT au 10 avril

Nous avons joint une nouvelle fois M. Gauthier pour faire un point de situation.

- mardi 7 avril -> 183 élèves accueillis - 51 écoles ouvertes - 85 PE présents

- Jeudi 9 avril -> 180 élèves accueillis - 46 écoles ouvertes - 75 PE présents

- vendredi 10 avril -> 186 élèves accueillis - 52 écoles ouvertes - 85 PE présents

Pour rappel :

- lundi 6 avril -> 187 élèves accueillis - 48 écoles ouvertes - 86 PE présents

Il explique l’augmentation du nombre des élèves accueillis cette semaine par la fin des droits (14 jours) pour garde d’enfant (des personnels éligibles).

Nous lui faisons part de quelques situations particulières, avec des parents insistant pour que leur(s) enfant(s) soi(en)t gardé(s) et se souciant bien peu de leur déclaration sur l’honneur de ne pas avoir de possibilité de garde alternative (à commencer par... eux-mêmes !). Chacune des situations que nous évoquons lui sont connues (par IEN ou mairies et collègues, sur HV 1 et HV 5).

Nous demandons à ce que la plus grande fermeté soit opposée à tout comportement de "toute puissance", insupportable et usant.

Nous rappelons une nouvelle fois que le confinement doit être assuré de la manière la moins partielle possible pour les raisons sanitaires que chacun.e connait maintenant parfaitement bien.

M. Gauthier nous indique que des masques sont encore livrés là où nécessaire.

Nous revenons ensuite sur le sujet de l’appel au volontariat afin d’assurer la garde des enfants pendant les vacances :

- Y aura-t-il rémunération ?

M. Gauthier répond ne pas savoir.

- Les PE volontaires prendront-ils des emplois à d’autres personnes (étudiants) ?

M. Gauthier répond que non. Il explique que les volontaires ne seront réellement utilisés que si et seulement si il y a des besoins.

En d’autres termes, être volontaire n’impliquera pas forcément que l’on soit appelé.e.

Actuellement, 27 PE se sont déclaré.e.s volontaires pour les vacances.

- Où aura lieu cet accueil ?

Si possible dans les sites d’accueil de loisirs. Certains sites resteront sûrement fermés, auquel cas un autre lieu, dont une école, pourra être utilisé. Dans le cas où il n’y a pas de lieu d’accueil mais des enfants à garder, alors l’école servira de lieu d’accueil (sur HV 6 notamment).

POINT au 8 avril

M. Gauthier a fait parvenir à chaque enseignant.e sur sa boite professionnelle un courrier ayant pour objet : appel à volontariat pour l’accueil, pendant les congés de printemps, des enfants des personnels indispensables à la gestion de la crise sanitaire

On peut lire dans ce courrier :

Des accueils de loisirs sans hébergement (ALSH) se préparent à cet accueil et les écoles peuvent y être associées. Néanmoins, afin de pouvoir répondre à tous les besoins justifiés qui pourraient se présenter, un formulaire en ligne, dont vous trouverez le lien ci-dessous, permettra aux volontaires de se faire connaître d’ici le mardi 14 avril, pour participer si besoin, à cet accueil hors temps scolaire.

https://forms.office.com/Pages/ResponsePage.aspx ?id=P_sgSZiyxkWQFeVpVJN0eClUF3l0mWNKjLUTr3g5moVUQlRJSFk1NEVJRUxDTFBRNVdZU1M0OUE2US4u

POINT au 6 avril

Nous avons joint M. Gauthier ce lundi après-midi pour avoir quelques chiffres et poser quelques questions :

- Combien d’élèves ont-été accueillis depuis la dernière extension ?

Vendredi 3 avril -> 158 élèves

Lundi 6 avril -> 187 élèves

Les chiffres semblent parler d’eux-mêmes mais M. Gauthier précise que seulement 2 enfants sont issus de l’extension concernant les forces de sécurité intérieure.

Après un weekend très ensoleillé et plus d’entorses constatées au confinement, l’augmentation très significative du nombre des élèves accueillis doit poser question. En effet, + 50 % par rapport aux 3 semaines précédentes, c’est beaucoup.

- Est-il possible de demander des regroupements dans une école lorsqu’il s’agit d’une demande de tous les enseignants d’un secteur ?

M. Gauthier ne voit aucun inconvénient à ce que cette demande soit formulée à l’IEN concerné.e. Il fait état aussi de difficultés constatées à faire des regroupements dans certaines écoles.

Concernant cette demande, il s’agit d’éviter de voir sur plusieurs communes voisines 1 ou 2 enfants à accueillir alors que le regroupement permettrait d’avoir un petit groupe d’élèves certes un peu plus important (5 à 7) mais avec 2 enseignant.e.s.

Nous avons dit qu’il n’y avait pas à opposer des propositions d’organisation différentes mais plutôt de tenir compte des réalités différentes d’un territoire à un autre.

M. Gauthier a dit qu’il contacterait les maires des communes concernées s’il y avait de telles propositions de regroupement de faites par les enseignants.

N’hésitez pas à témoigner de la situation dans laquelle vous vous trouvez, des question que vous vous posez en nous contactant à snu87@snuipp.fr ou au téléphone 05 55 43 27 30.

- Retour sur la CAPD du 2 avril : nous avons lu la lettre hebdo n°26 avec une réelle satisfaction. Nous avons en effet pu constater que le SNUipp-FSU 87 a été entendu. Nous sommes intervenus lors de cette CAPD pour signifier que les collègues concerné.e.s par un RV de carrière non encore réalisé, celles et ceux en attente de mesures de carte scolaire, celles et ceux obligé.e.s à participer au mouvement, celles et ceux en cours de formation, vivaient cette situation comme élément anxiogène supplémentaire et étaient en attente d’une communication de l’administration afin de ne pas se sentir oublié.e.s. (rappel dans le Compte rendu de la CAPD : Le SNUipp-FSU condamne la « modernisation » du dialogue social qui bloque les échanges. Amélioration. Nous demandons à l’administration de communiquer auprès des professeurs pour les informer de ces changements.)

L’administration propose une synthèse des réponses à nos questions :

1 - Retrouvez l’ordre du jour et les réponses aux questions diverses dans l’article suivant : ici

2 - Mouvement intradépartemental des enseignants du 1er degré, rentrée 2020 : ici

3 - Un besoin d’informations

Informations relatives à la carte scolaire, certifications comme le CAFIPEMF, le CAPPEI, mouvement des personnels, rendez vous carrière, titularisation des PESA, exéat et inéat, poursuite de scolarité des élèves (maintien, CDOEA, commission départementale d’appel....) affectation des élèves, etc.

Ces sujets ne sont pas oubliés.

Les dates vous seront communiquées dès lors qu’elles seront stabilisées. Le COVID 19 a modifié l’ensemble des calendriers et les modalités de travail.

Les modalités de mise en œuvre seront également précisées dès que possible.

POINT au 2 avril

L’administration a informé les directrices et directeurs qu’une livraison de masques allait avoir lieu à partir de demain et ce jusqu’à mardi sur les sites qui accueillent des enfants. Cette livraison sera effectuée directement sur l’école lorsque celle-ci est ouverte ou en mairie si l’école n’est pas ouverte mais peut être amenée à réouvrir dans les jours à venir.

M. Gauthier a envoyé un courrier aux directrices et directeurs concernant la mise en place d’une plateforme numérique d’envoi et de consultation des devoirs des élèves en situation de déconnexion numérique.

C’est une première information sur les modalités de mise en place de cette réponse aux élèves qui n’ont pas de connexion pour des raisons diverses.

Le courrier explique :

Ce dispositif appelé « Flux Devoirs » poursuit trois objectifs :
- assurer une communication hebdomadaire du travail préparé par les enseignants aux parents d’élèves qui n’ont pas accès aux outils numériques ;
- proposer la gratuité de l’envoi postal des travaux réalisés par les élèves ;
- faciliter la gestion et l’archivage des travaux des élèves afin de permettre leur diffusion aux enseignants concernés.

N’hésitez pas à nous faire part de toute difficulté à ce sujet.

Et gardons bien à l’esprit que le situation que nous vivons n’est pas normale, que l’école ne se déroule donc pas normalement. Des mesures sont prises, mais la dite "continuité pédagogique" ne peut se faire. Elles permettent de tout mettre en place pour garder un lien avec les familles, lien plus ou moins solide, c’est selon...

POINT au 1er avril

Nous avons eu un nouvel échange téléphonique avec M. Gauthier ce mercredi. L’objet de son appel était la carte scolaire et les conséquences des annonces de M. Blanquer sur le sujet : plus d’infos ICI.

Lors de cet échange, nous sommes aussi revenus sur notre discussion de la veille concernant les mesures nouvelles en liaison avec le confinement :

M. Gauthier nous a confirmé qu’un courrier va être envoyé aux directeurs et directrices pour proposer les services de La Poste pour acheminer sous forme papier les travaux donnés aux élèves et qui n’ont pas de connexion.

Nous lui avons dit que les problèmes n’étaient pas exclusivement dus qu’à des problèmes de connexion.

M. Gauthier a répondu que les directrices et directeurs auraient toute latitude pour décider des familles qui seraient concernées par ce dispositif.

Nous lui avons demandé quelle était la traduction, en nombre d’élèves à accueillir, de l’élargissement des familles éligibles à la garde de leur enfant à l’école.

M. Gauthier nous a répondu que pour le moment, 2 familles s’étaient inscrites via monenfant.fr

Nous lui avons une nouvelle fois fait part de notre inquiétude quant aux conséquences de cet élargissement.

Comme les demandes peuvent aussi directement faites auprès des directrices et directeurs des écoles des enfants concernés, n’hésitez pas à nous tenir au courant de toute augmentation du nombre des élèves à accueillir.

POINT au 31 - 03

Alors que la situation demande que le confinement soit strict, voilà ce que les directrices et directeurs ont reçu ce jour émanant de M. Gauthier :

Objet : élargissement du dispositif d’accueil aux enfants des personnels participants aux forces de sécurité intérieures

Le gouvernement a décidé d’étendre le dispositif d’accueil mis en place pour répondre aux besoins de garde des personnels indispensables à la gestion de la crise sanitaire aux enfants personnels participant aux forces de sécurité intérieure : gendarmes, personnels de la police nationale, sapeurs-pompiers professionnels, personnels des préfectures indispensables à la gestion de la crise.

Cet accueil est organisé dans la mesure du possible dès le mardi 31 mars dans des conditions similaires à celui des enfants de soignants.

Nous avons immédiatement joint M. Gauthier. Cela ne concernerait au maximum que 25 familles selon la préfecture, nous a-t-il dit. Les conditions restent les mêmes, la déclaration sur l’honneur de ne pas pouvoir faire autrement pour la garde de l’enfant demeure.

L’employeur tient informées les familles de cette possibilité de garde qui s’offre désormais à elles. Ensuite, chaque famille souhaitant utiliser ce mode de garde doit le faire savoir via la plateforme monenfant.fr ou en prenant contact avec le directeur ou la directrice de l’école. Pas question une nouvelle fois que l’école diffuse ce courrier.

Nous avons dit qu’au moment où le confinement devait s’appliquer le plus strictement possible, ces élargissements allaient à l’encontre de l’intérêt de TOUTES et TOUS. Les conditions de la garde ont déjà été définies, sont très strictes. Plus d’élèves à garder, c’est rendre plus difficile, et ce de manière exponentielle, la surveillance, dans le respect des règles sanitaires. Et ce souvent, sans avoir de masques, de matériel adéquat.

Ce lundi 140 élèves ont été accueillis, ce qui en fait une valeur haute. Le premier élargissement ne serait, selon M. Gauthier, pas forcément la raison de ce chiffre plus élevé. Il a aussi constaté que le vendredi était un jour où le fréquentation de l’école était plus faible.

Reste maintenant à voir quel sera l’impact de ce nouvel élargissement de l’accueil. Nous observerons avec la plus grande attention l’évolution du nombre des enfants accueillis. Mais comment ce chiffre pourrait-il être stable avec cet élargissement. S’il est fait, c’est bien pour permettre d’accueillir de nouveaux enfants, sinon, pourquoi le faire ?

M. Gauthier nous a aussi dit qu’un dispositif en lien avec La Poste va être mis en place pour les familles sans connexion internet. Un courrier en ce sens est sur le point d’être envoyé aux écoles, précisant les choses. Nous serons là aussi très attentifs et soucieux que des services marchands ne viennent pas s’insinuer dans l’école...

Nous avons rappelé que la période que nous traversons ne pouvaient apparaître comme normale scolairement parlant, que de continuité pédagogique il ne pouvait être question. Tout au plus, on peut parler du maintien du lien avec l’école, avec nos élèves, malheureusement la plupart du temps pas tous nos élèves !

Après la "sortie" de la porte parole du gouvernement, le ministre de l’agriculture impulse un mouvement dont l’objectif affiché est l’aide aux agriculteurs en manque de main d’oeuvre saisonnière. Mais les garanties en matière de sécurité sanitaire manquent. La FSU a donc publié le communiqué de presse suivant :

En matière de travail et d’emploi, où est la sécurité sanitaire ?

POINT au 30 - 03

Le confinement a été officiellement prolongé jusqu’au 15 avril.

M. Blanquer a fait des annonces concernant la carte scolaire (lire ICI) qui vont immanquablement avoir de grosses conséquences sur le projet de carte scolaire préparé par la DSDEN 87. Nous avons mis le sujet à l’ordre du jour de la CAPD du 2 avril par le biais d’une question diverse.

Suite à la médiatisation des commandes de masques faites par le gouvernement (pont aérien avec la Chine), nous sommes en attente de voir si les écoles, pour les personnel assurant l’accueil des enfants des personnes éligibles à celui-ci, en seront fournies.

Pour rappel, Les collègues ne sont pas en vacances. Beaucoup se sont porté.e.s volontaires pour assurer la garde des enfants des personnels éligibles à celle-ci. Cependant, l’absence de matériel de protection, de masques notamment, inquiète beaucoup. L’engagement, la bonne volonté, le courage ne doivent pas être transformés en témérité. Faut-il rappeler que c’est à l’employeur d’assurer la protection de ses personnels ?

Le SNUipp-FSU a envoyé ce courrier au ministre en ce sens.

POINT au 28 - 03

M. Gauthier à fait parvenir aux directrices et directeurs d’école un courrier ayant comme objet : mesures d’hygiène relatives à l’accueil des enfants des personnels indispensables à la gestion de la crise sanitaire.

Ce courrier est accompagné d’un document des médecins CT des DSDEN.

On peut lire dans ce courrier :

Je porte également à votre connaissance les préconisations suivantes transmises par l’Agence Régionale de Santé (ARS).

« … En l’état actuel des recommandations, en phase épidémique, il n’y a plus de tests systématiques pour les patients présentant des signes de Covid 19 hors cas particuliers (patients hospitalisés, premiers patients d’un EHPAD, professionnels de santé …). La personne « suspecte » après consultation médicale doit être placée en isolement (durée à l’appréciation du médecin).

Il n’y a aucune recommandation disponible mentionnant le cas spécifique d’un établissement scolaire. Les mesures générales doivent s’appliquer, à savoir une surveillance épidémiologique, un repérage des signes évocateurs au sein de la population qui a été en contact avec la personne suspecte. La DSDEN via l’IEN de circonscription ou moi-même serons informés le cas échéant de cette situation afin qu’elle soit signalée à l’ARS.

Par ailleurs, il peut être recommandé une vigilance particulière sur le nettoyage des locaux, des sols et des surfaces.

Les collègues qui accueillent les élèves ne disposent donc que d’instructions et de recommandations, faisant souvent appel au bon sens de chacun. Ils sont souvent bien seuls, parfois avec des élèves très jeunes (dès 3 ans) et donc à qui il est très difficile de faire respecter toutes les recommandations. Un enfant reste en enfant, même dans cette situation de crise sanitaire majeure.

Il y a urgence à ne pas augmenter le nombre des enfants accueillis.

Le problème persistant est de NE PAS POUVOIR DÉPISTER toute personne ayant une suspicion d’avoir contracté le virus.

Bon courage encore une fois à toutes et tous. Les vacances ont un drôle de parfum..., n’est-ce pas Mme la Porte-Parole du Gouvernement ?

Continuez à nous faire part de vos remarques et réactions !

POINT au 27 - 03 à 12h

Un CHSCT-D (Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail - Départemental) est convoqué ce vendredi 3 avril prochain à 9h30 sous forme de visio conférence.

N’hésitez pas à nous faire remonter tous les problèmes en lien avec le CHSCT afin que nous puissions les porter lors de cette réunion :

- au secrétaire du CHSCT-D, Nicolas Villacampa à chsctd-sec-87@ac-limoges.fr

- à Pascal Lavigerie, membre du CHSCT-D à snu87@snuipp.fr

Suite à notre intervention, M. Gauthier, IEN adjoint à la DASEN, a envoyé un mail aux directeurs clarifiant la situation : Extrait :

Vous avez été destinataires, hier, d’un courrier relatif à l’accueil des enfants des personnels indispensables à la gestion de la crise sanitaire. Certains d’entre vous ont compris qu’il était nécessaire de transmettre ce courrier aux familles.

Je reviens vers vous pour vous préciser que ce courrier, comme tous les courriers qui vous sont adressés, sont à la seule intention des écoles. Celui-ci est fait pour vous aider à répondre aux éventuelles demandes des familles.

POINT au 26 - 03 à 16h

M. Gauthier a transmis un courrier aux directrices et directeurs des écoles concernant l’accueil des enfants dans les écoles durant la période de confinement. Nous l’avons joint par téléphone afin de clarifier l’objectif de ce courrier. Celui-ci n’a pas d’autre vocation que l’usage interne et l’information aux directrices et directeurs des éléments nouveaux concernant éligibilité des parents pour la garde de leurs enfants.

Extraits de la lettre :

A partir d’aujourd’hui, la CAF, en lien avec la préfecture de la Haute-Vienne, ouvre une application en ligne, Monenfant.fr à destination des professionnels indispensables à la gestion de la crise sanitaire afin qu’ils puissent signaler un besoin de garde pour leur enfant (crèche, accueil de loisirs), la semaine, mais également les mercredi, samedi et dimanche. Cette application est accessible à l’adresse suivante : www.monenfant.fr

Je vous remercie de bien vouloir relayer cette information auprès des familles dont vous accueillez les enfants.

Cette information peut être relayée si cela n’a pas encore été fait.

Les parents concernés par ce dispositif doivent également attester sur l’honneur qu’ils ne disposent d’aucune solution de garde. Néanmoins, il n’y a pas lieu d’exiger que les deux parents soient soignants, ni de traiter de manière distincte les enfants selon que leurs parents travaillent dans un établissement public ou privé.

Ne pas exiger que les 2 parents soient soignants peut avoir des conséquences sur le nombre d’élèves à accueillir. Il ne s’agit pas pour nous de "mettre des bâtons dans les roues des personnels soignants" mais bien de les aider en permettant le confinement le plus large possible, meilleur outil contre la propagation du virus.

Nous avons à nouveau alerté M. Gauthier sur le possible appel d’air que cela pourrait produire si ce courrier était diffusé à l’ensemble des parents, ces derniers pouvant y voir une nouvelle possibilité de faire garder leur enfant.

M. Gauthier nous a répondu qu’il s’agissait juste d’harmoniser les choses entre les circonscriptions, qu’il n’y avait pas lieu à faire de communication nouvelle sur le sujet.

L’important réside dans la déclaration SUR l’HONNEUR de ne pas disposer d’autre moyen de garde

Pour rappel, les enseignant.e.s assurant la garde des enfants de soignants ne disposent pas, pour beaucoup d’entre eux-elles, de matériel de protection. Augmenter le nombre d’enfants accueillis, c’est aussi augmenter les risques de contracter le virus.

La suite de la lettre permet un élargissement de l’accueil à d’autres enfants :

Ce dispositif d’accueil est désormais étendu aux enfants des personnels affectés aux missions d’aide sociale à l’enfance relevant des conseils départementaux ainsi que des associations et établissements publics concourant à cette politique. Les services en charge de la protection de l’enfance concernés sont les services aide sociale à l’enfance (ASE) et protection maternelle et infantile (PMI) des conseils départementaux ainsi que les pouponnières ou maisons d’enfants à caractère social (MECS), les services d’assistance éducative en milieu ouvert (AEMO) et les services de prévention spécialisée.

Les professionnels relevant de ces structures éligibles au dispositif sont les suivants :

- assistants de service social, techniciens d’intervention sociale et familiale (TISF),
- médecins, infirmières puéricultrices, sages-femmes et psychologues.

Je vous précise que cet accueil ne concerne pas les enfants relevant de l’aide sociale à l’enfance eux-mêmes mais exclusivement les enfants des professionnels qui interviennent auprès d’eux.

N’hésitez pas à nous contacter si vous constatez que cet extension de l’accueil et la restriction à un seul parent d’enfant de soignant a des conséquences en termes de nombre des enfants à accueillir.

Au risque de se répéter, la mesure de confinement est le meilleur moyen pour lutter contre la propagation du virus.

Dans un autre registre, la porte parole du gouvernement a encore fait une déclaration dont elle a le secret, emprunt d’une grande maîtrise et d’une remarquable pertinence. Mme Ndiaye a eu des propos choquants vis-à-vis des enseignant.e.s que nous sommes. Je vous laisse constater le niveau des propos : à voir et écouter ICI.

Même si M. Blanquer a recadré, de tels propos ne sauraient avoir été prononcés sans avoir au préalable été soigneusement pesés.

La FSU a réagi à ces propos : lire ICI.

POINT au 24 - 03

Nous avons aussi joint Mme Orlay et eu des précisions supplémentaires :

Aujourd’hui 24 mars, 121 élèves accueillis dans les écoles élémentaires et maternelles du département ; cela concerne 52 écoles (13 mat et 39 élem).

30 élèves accueillis sur Limoges sur 5 sites, donc 10 écoles car à chaque fois il y a élém et mat (Montalat, Blum, Berland, J Ferry, Landouge)

La majorité est donc accueillie hors Limoges, en tous petits effectifs, d’où la nécessité d’opérer des regroupements.

Continuité pédagogique : la DASEN fait confiance aux équipes qui prennent plein d’initiatives ...

Remarque : concernant l’annulation des voyages scolaires et le remboursement des familles : si les arrhes ne sont pas remboursées aux écoles, il va y avoir des coopératives en faillite !

Nous avons eu un nouvel échange téléphonique avec M. Gauthier ce matin.

Sur l’ensemble du département, ce sont jusqu’à 150 enfants qui sont concernés par le service d’accueil. Ce chiffre fluctue de jour en jour. Il n’y a pas de problème côté enseignant pour assurer les gardes mais...

Les moyens de protections ne sont pas fournis dans beaucoup d’endroits. Si Limoges a pu proposer des masques à des collègues pris sur son stock constitué pour l’organisation des élections, d’autres communes n’en ont pas.

M. Gauthier m’a assuré qu’il était conscient aussi de toutes les questions posées par le fait de ne pas disposer du matériel de protection. Et rappelé l’importance des gestes barrière. Il m’a dit qu’il avait demandé à plusieurs communes de fournir du matériel de protection mais que celles ci n’en avaient pas.

Faites-nous remonter tous les manques constatés (snu87@snuipp.fr) afin que nous puissions intervenir et demander qu’une réponse soit apportée.

Nous avons également eu un échange téléphonique avec Mme Grizon, secrétaire générale de la DSDEN 87 à propos des différentes instances qui auraient du se tenir.

Le groupe de travail sur la carte scolaire est prévu sous forme de visio-conférence la semaine prochaine avec maintien du CTSD initialement prévu le lundi 6 avril. La CAPD devrait elle aussi se tenir sous forme de visio-conférence dans quelques jours. Dates et horaires restent à préciser.

Concernant la carte scolaire, nous avons demandé à ce que celle-ci soit effectuée de manière plus consensuelle, c’est-à-dire que nous demandons à ce que toute proposition de fermeture qui n’apparaîtrait pas comme "évidente" ou "inéluctable" ne soit pas prononcée.

Chacun.e a du entendre les propos de M. Blanquer sur une potentielle reprise de l’école le lundi 4 mai, date de rentrée des vacances de printemps nous concernant (dernière zone à partir en vacances). L’absence de classe serait donc de 5 semaines. M. Blanquer a aussi indiqué (mais ce n’est pas écrit), que les grandes vacances ne seraient pas remises en cause mais que des stages de remise à niveau gratuits pourraient être proposés. La notion d’école non obligatoire est à nouveau utilisée et doit tou.te.s nous interroger fortement. On ne peut pas, sur la base du volontariat s’agissant des élèves et de leurs parents, compenser de cette manière les manquent engendrés par la suspension de l’école. C’est aussi dans sa réponse, un aveu clair : l’école à la maison ne peut se substituer à l’école (à l’école !).

POINT au 22 - 03

Le SNUipp-FSU a organisé une visio-conférence jeudi dernier. A l’issue de celle-ci, la FSU a publié un communiqué de presse demandant au ministre de ne pas jeter de l’huile sur le feu.

Le SNUipp-FSU a saisi les associations de maires pour leur demander d’appuyer sa demande de report des opérations de carte scolaire.

Vous trouverez ICI la lettre que la FSU a adressée au premier ministre pour dénoncer les injonctions paradoxales du ministre de l’éducation nationale et le manque de protection des agent.es assurant l’accueil des enfants de personnels soignants.

D’autres interventions ont été faites et rendues publiques sur la suppression de la journée de carence (dont nous obtenu la suspension), la protection des agents, le maintien de l’ensemble des droits existants notamment pour les chômeurs et les précaires…

POINT au 21 - 03

Rappel : Concernant la mise en place du service d’accueil des enfants des personnels soignants : si vous rencontrez des difficultés, avez des questions, vous pouvez nous contacter afin que nous puissions partager et vous aider.

SUSPENSION DU JOUR DE CARENCE : UNE PREMIÈRE AVANCÉE

Ce matin, après de longues et inadmissibles tergiversations, le gouvernement vient d’annoncer la suspension du jour de carence, tant pour les salarié.e.s du privé que de la Fonction publique.

Lire la Déclaration unitaire sur la suspension du jour de carence

POINT au 20 - 03 à 13h

Nouvelle attaque inadmissible du gouvernement, ne répondant à aucune nécessité impérieuse liée à la gestion de la crise contre le statut et les agent-es de la fonction publique :

Il est ainsi prévu que le gouvernement puisse modifier par ordonnances … « les conditions d’acquisition de congés payés et permettre à tout employeur d’imposer ou de modifier unilatéralement les dates de prise d’une partie des congés payés, des jours de réduction du temps de travail et des jours de repos affectés sur le compte épargne-temps du salarié, en dérogeant aux délais de prévenance et aux modalités d’utilisation définis par le livre 1er de la troisième partie du Code du travail, les conventions et accords collectifs ainsi que par le statut général de la fonction publique. »

Lire le communiqué de presse de l’Intersyndicale (CGT - FO - FSU - Solidaires)

POINT au 19 - 03 à 12h

Nous avons été joins ce matin par M. Gauthier, IENA.

Les collègues qui se sont porté.e.s volontaires pour accueillir les enfants des personnels soignants permettent une organisation sans faille. Plusieurs écoles sont choisies pour servir de lieu d’accueil, l’école de scolarisation n’étant plus forcément celle d’accueil.

M. Gauthier nous a indiqué que la Préfecture avait demandé qu’un message soit diffusé sur les boîtes professionnelles afin de mettre en place d’éventuels services de garde pendant les weekends, des écoles pouvant éventuellement être utilisées à cet effet avec l’accord des maires concernés. Il ne s’agit pas de mobiliser des enseignants.

Concernant la situation des collègues qui étaient en arrêt maladie au moment de la décision de confinement, notamment celles et ceux en CLD ou CLM, l’administration les contactera afin de les informer de la façon dont sera traitée leur situation.

Nous lui avions envoyé, mardi 17, le mail suivant :

Dans la lettre hebdo n°23 est parue a circulaire " Poursuite de la scolarité dans le 1er degré, commission départementale d’appel et affectation en 6° dans les collèges publics".

Des collègues nous ont demandé, ainsi d’ailleurs parfois aussi à leur IEN, comment ils ou elles devaient gérer et respecter le calendrier, à commencer par le protocole Affelnet 6è.

Une communication est-elle prévue à cet effet ?

M. Gauthier a répondu que pour les élèves jusqu’au CM1, il n’y avait aucune urgence. Concernant les CM2, une communication est en préparation, avec un protocole forcément modifié.

Nous avons d’autre part joint M. Vaubourdolle :

Plusieurs collègues nous interrogent à propos des ASA. Doivent-ils continuer à les demander ou étaient-elles nécessaires juste lundi, avant les mesures de confinement ?

D’autre part, le GT carte scolaire a officiellement été annulé. Qu’en est-il de la CAPD elle aussi initialement prévue lundi 23 ?

Celui-ci nous a indiqué que la CAPD était reportée.

Du fait du confinement , les ASA n’ont plus lieu d’être. Des autorisations de déplacement temporaires sont délivrées par le cabinet aux enseignants quand il peuvent se déplacer pour les missions en dehors de leur domicile. nous a aussi répondu M. Vaubourdolle.

Le SNUipp, avec les autres autres organisations rassemblées, a écrit à notre ministre :

LETTRE ADRESSÉE AU MINISTRE DE L’EDUCATION NATIONALE SUR LA SITUATION DES FAMILLES LES PLUS EN DIFFICULTÉS

COMMENT PEUVENT-ELLES ASSURER LA CONTINUITÉ PÉDAGOGIQUE ?

POINT au 18 - 03 à 16h

Concernant l’accueil des enfants de personnels soignants, de nombreux collègues se sont portés volontaires, ce dont nous nous félicitons et pouvons tous être, collectivement, particulièrement fiers. Cet accueil doit être fait sur la base du VOLONTARIAT et dans des conditions compatibles avec la sécurité de chacun.e.

LireICI.

Si localement vous vous trouvez confronter à un problème, n’hésitez pas à nous contacter (05 55 43 27 30 ou 06 71 64 13 33, mail snu87@snuipp.fr)

D’autre part,l’Intersyndicale (CGT-FSU-FO-Solidaires-FA) a adressé un courrier au 1er Ministre à propos du jour de carence.

POINT au 17 - 03 à 17h

Le Président Macron a fait mention, parmi les annonces liées à la lutte contre la propagation du Covid-19, de la suspension de la Réforme des retraites..

Les actions de manifestations et de grèves prévues les 24 et 31 mars prochains sont elles-aussi suspendues.

La FSU a fait le communiqué de presse suivant : Face à l’épidémie, la mobilisation de tous les personnels de la Fonction publique doit être reconnue, rien ne doit les mettre en danger

M. Gauthier, IENA, a envoyé ce mardi après-midi sur les boîtes professionnelles des enseignants le mail suivant :

L’accueil des enfants des personnels indispensables à la gestion de crise se met en place. La journée d’hier a permis de répondre à cette priorité nationale.

Aujourd’hui, à la suite des nouvelles annonces du Président de la République, nous avons à répondre à deux cas de figure :

- il n’y a aucun enfant à accueillir dans l’école : les personnels de l’école restent chez eux pour répondre à la mesure de confinement.
- des élèves doivent être accueillis (enfants des professionnels qui n’ont pas d’autre solution de garde / cf document déjà transmis) et une organisation interne à l’école a déjà été mise en place. Elle s’ajuste au fil de l’eau avec l’IEN de la circonscription et la collectivité locale de rattachement (commune).

Tous les déplacements induits par ce dispositif feront l’objet d’un justificatif pour déplacement professionnel à solliciter en amont auprès de l’IEN.

Point spécifique aux écoles de la ville de Limoges :

A la suite du nombre d’élèves présents hier, la ville de Limoges a resserré son dispositif d’accueil sur 5 sites qui comptent chacun une école maternelle, une école élémentaire ainsi qu’un service de restauration.

Ces 5 sites sont susceptibles d’accueillir des enfants habituellement scolarisés sur l’ensemble des écoles de la ville. Afin de ne pas faire reposer cet accueil uniquement sur les enseignants des écoles concernées, je remercie les enseignants volontaires pour y contribuer, de se faire connaître auprès de leur IEN de circonscription.

J’assurerai, ensuite avec eux, l’organisation de ce dispositif de soutien.

Les IEN, avec leurs équipes de circonscription ainsi que les services de la DSDEN, restent à vos côtés pour la mise en œuvre des missions d’accueil et de continuité pédagogique.

D’autre part, nous restons en attente d’une réponse au mail que nous lui avons envoyé ce matin ayant pour objet : Poursuite de la scolarité dans le 1er degré, commission départementale d’appel et affectation en 6° dans les collèges publics

Dans le contexte particulier dans lequel nous nous trouvons émergent des questions liées au fonctionnement habituel de notre métier. J’ai pu à plusieurs reprises renseigner les collègues.

Dans la lettre hebdo n°23 est parue a circulaire " Poursuite de la scolarité dans le 1er degré, commission départementale d’appel et affectation en 6° dans les collèges publics".

Des collègues nous ont demandé, ainsi d’ailleurs parfois aussi à leur IEN, comment ils ou elles devaient gérer et respecter le calendrier, à commencer par le protocole Affelnet 6è.

Une communication est-elle prévue à cet effet ?

POINT au 16 - 03 à 15h

Nous avons eu M. Gauthier IA-adjoint au téléphone qui a apporté des réponses :
- les AESH ne sont présents à l’école que si un élève MDPH est présent
- les équipes s’organisent pour mettre en place une permanence mais elles ne doivent pas être au complet réunies
- le télétravail doit être privilégié
- la mobilisation des enseignants est remarquable
- l’allocution du président ce soir à 20h pourrait modifier les consignes à venir. Nous avons demandé que l’administration communique avec l’ensemble des personnels de manière aussi claire que l’échange téléphonique que nous avons eu ; ils vont essayer...

regardez régulièrement cet article qui sera modifié au fur et à mesure des infos !

Hier soir nous avons envoyé un courrier à l’IA-DASEN suite aux informations contradictoires émises par la rectrice puis par la DASEN (cf plus bas). Nous demandons à ce que les différentes communications des administrations nous concernant soient cohérentes les unes avec les autres. courrier envoyé à 23h dimanche soir :

Madame l’Inspectrice d’Académie,

Nous avons reçu un courrier de Mme Laude qui stipule explicitement que les AESH doivent rester chez eux. Nous découvrons que vous dites le contraire concernant la journée de ce lundi 16 mars. La lettre de Mme Laude a été portée à leur connaissance. Difficile pour ces personnels de s’y retrouver. Il est impérieux, dans cette situation de crise, d’avoir des messages concordants et qui ne se contredisent pas. D’autre part, concernant les enfants des professions indispensables à la gestion de cette crise, il n’est pas précisé que si l’un des parents a un tout autre métier (ou ne travaille pas), l’école n’a pas à les accepter. Mme Laude fait référence à la fiche Covid garde d’enfants. Qu’en est-il des enfants de gendarmes, pompiers et autres policiers ? La garde des enfants des personnels soignants sans autre solution de garde dans les écoles doit être exceptionnelle. Ce dispositif est dit exceptionnel. Si des collègues se trouvent mis en difficulté par des parents qui ne seront pas "coopérants" et voudront laisser leur.s enfant.s à l’école, comment vont-ils faire ? Nous restons disponibles pour tout échange. Veuillez agréer, madame l’Inspectrice, l’expression de notre profond respect,

Fabrice Prémaud, Emilie Vennat-Louveau et Marie-Mélanie Dumas, co secrétaires du SNUipp-FSU 87

15/03 : Nous avons joins à nouveau M. Gauthier cet après midi (15/03) afin de lui faire part de plusieurs problèmes. Il était en présence de Mme Orlay, IA DASEN et Mme Grizon, SG de la DSDEN. Ils étaient en train de préparer un message nous concernant.

L’accueil des enfants de soignants (les 2 parents devant être éligibles, donc figurer dans la liste covid-19) doit se faire sur la base du volontariat a dit M. Blanquer hier après midi lors de sa conférence de presse. Les directives sont évolutives quasi heure par heure.

Nous avons alerté sur le fait que des directives émanant de la préfecture avaient été portées à notre connaissance, à savoir une communication pour permettre d’intégrer dans la liste des parents éligibles à la garde dans l’école les pompiers, policiers et gendarmes, en contradiction totale avec les propos tenus par M. Blanquer hier après midi. D’autre part, des parents n’étant pas tous deux éligibles tentaient de forcer la garde de leur enfant à l’école. Celle-ci doit rester exceptionnelle afin d’avoir une cohérence avec la mesure de fermeture des établissements scolaires du pays.

Nous avons aussi alerté sur une communication qui aurait été faite par le CHU à ses agents et stipulant qu’un seul parent travaillant dans le médical suffisait à permettre la garde dans les écoles, en contradiction une fois de plus avec les propos du ministre.

M. Gauthier a dit partager notre point de vue et a dit qu’il contacterait ces différents services pour mettre les choses au point.

Mme Orlay a communiqué aux directrices et directeurs ce courriel ce dimanche soir.

La rectrice Mme Laude nous a communiqué aujourd’hui cette lettre

Les infos :

- Les AESH restent à la maison.

- Les Conseils d’Ecole, de Maîtres... sont reportés.

- Le télé travail doit être massivement utilisé partout où cela est possible.

- La continuité administrative : ne doivent être présents que les personnels strictement et absolument nécessaires.

- Dispositif exceptionnel d’accueil : l’accueil des enfants des proffessions indispensables à la gestion de la crise sanitaire est une priorité et doiêtre mise en oeuvre par des enseignants volontaires et dans le respect des gestes barrières et des conditions sanitaires en vigueur (cf FICHE COVID). Les personnels fragiles face au virus ne peuvent participer à cet accueil.

- La continuité pédagogique reste une priorité à mettre en oeuvre et est assurée uniquement à distance.

- Les instances seront organisées de manière dématérialisée.

Un nouvel article est visible sur le site du SNUipp-FSU National

POINT au 14 - 03

Vous trouverez ICI un compte rendu de la réunion qui s’est tenue ce vendredi 13 au Ministère.

Vous trouverez ci-dessous le courrier envoyé ce matin à l’administration suite à vos messages mentionnant des consignes en contradiction émanant des services de la DSDEN.

Nous avons été contacté par M. Gauthier afin de faire un point sur la situation, en lien avec le courrier que nous avons adressé à l’IA DASEN.

Compte rendu de l’échange :

Tout d’abord, nous avons demandé à ce que les messages émanant des différents niveaux de l’Education Nationale soient cohérents et ne puissent pas être lus de manière contradictoires les uns par rapport aux autres. Laisser des marges d’adaptation en fonction des DSDEN ne doit pas se traduire par des dispositions inverses d’un endroit à un autre.

- la présence des enseignant.e.s à l’école n’est demandée que pour les journées de lundi et mardi, les équipes devant effectuer les mises en place pour assurer "la continuité pédagogique". Ensuite, chaque enseignant.e pourra travailler de chez lui.

1 - la gestion des appels téléphoniques, la mise en place d’un transfert d’appels peut être fait.

2 - la communication avec les parents : par mail, via nos boîtes professionnelles ou d’école

Nous avons précisé que tous les parents n’avaient pas le même accès à internet ni les mêmes compétences.

3 - la "continuité pédagogique" : nous avons rappelé qu’elle ne pouvait à aucun moment remplacer l’enseignant et la nécessité d’avoir TOUS ses élèves en présentiel.

M. Gauthier a rappelé le caractère de situation exceptionnelle. Il a alerté sur le risque que nous ne pouvons prendre de laisser le champ libre au secteur privé en matière de d’éducation. Il est donc nécessaire d’apporter des réponses concrètes aux élèves en termes de contenus.

Nous avons dit partager cette inquiétude là. Nous avons aussi dit que cet enseignement à distance était porteur de grande inégalité, comme on peut le constater par ailleurs par le biais des devoirs à faire à la maison donnés à nos élèves.

- les ASA (Autorisation Spéciale d’Absence) pour les collègues devant garder leur.s enfant.s seront données sans difficulté et n’engendreront pas de retrait sur salaire. Utiliser ce formulaire de demande.

Remarque : nous avons demandé si un formulaire spécial de demande d’ASA dans ce cas précis serait fait, M. Gauthier nous a répondu d’utiliser le formulaire classique.

- les brigades :

s’ils ou elles sont en cours de remplacement, notamment long, ils ou elles fonctionnent comme si étant adjoint.e dans l’école de remplacement.

s’ils ou elles étaient affecté.e.s sur une très courte durée ou sans affectation (hic !), ils ou elles voient avec leurs collègues d’école de rattachement.

- l’accueil des élèves des parents d’élèves pouvant prétendre à ce que leur enfant soit gardé.

Le lieu d’accueil de ces enfants varie encore d’une communication à l’autre : au plus près d’un hôpital ou dans l’école habituelle ?

Nous avons soulevé plusieurs problèmes :

dans de nombreuses (petites) écoles risque de se constater le fait de n’avoir qu’UN élève/enfant à garder...

Accueillir dans son école un ou quelques enfants sans tous les autres peut aussi être difficile pour lui, elle ou eux...

des parents peuvent être tentés de mettre leur.s enfant.s à l’école alors qu’ils n’y sont pas éligibles...

Une communication de l’IA DASEN a été faite pendant notre échange téléphonique : Lire la FICHE COVID GARDE D’ENFANTS

je vous prie de trouver ci joint la fiche relative à l’accueil des enfants de professions prioritaires pour la gestion de la crise sanitaire actuelle. Vous noterez que le périmètre ne se limite pas aux personnels soignants en établissement de soin en particulier.

Je sais encore une fois que l’organisation est complexe et que nous allons la corriger au fur et à mesure. Je vous en remercie par avance.

Concernant la ville de Limoges, l’organisation sera en partie liée à la capacité de restauration des élèves. Si toutes les écoles sont ouvertes, les éleves n’auront pas du péri scolaire, de la restauration. Aussi, je sollicite votre compréhension et tolérance afin de voir comment prendre en compte vos contraintes et aussi celles de la mairie, des familles et celle de la DSDEN.

Dans tous les cas, votre inspecteur de circonscription est votre premier interlocuteur disponible dès à présent pour répondre à toutes vos questions et aussi les recueillir.

Le numéro de portable de chaque IEN a été communiqué via ce mail. Si vous avez besoin de le-la joindre, n’hésitez pas à le faire.

Pour tout problème, n’hésitez pas non plus à nous solliciter : 05 55 43 27 30 ou au 06 71 64 13 33. 

Nous avons aussi été destinataire d’une fiche du CNED pou créer une classe virtuelle.

CONSIGNES 13 - 03

A partir d’aujourd’hui, se met en place progressivement le plan de continuité pédagogique.

Dans cette perspective, les inspecteurs de circonscription vous demandent de veiller à ce que les élèves quittent leur école ce soir avec l’ensemble de leurs outils et référents individuels (cahiers, classeurs, fichiers, manuels, cahier de vie et toute ressource que vous jugerez utile pour assurer cette continuité pédagogique).

La fermeture des écoles concerne uniquement les élèves. Dans les prochains jours, sauf autorisation spéciale d’absence ou arrêt de travail, les personnels de l’école (enseignants, AESH...), les membres de l’équipe pédagogique et éducative seront présents sur site, aux horaires habituels d’exercice, pour organiser les modalités de mise en œuvre de la continuité pédagogique.

L’équipe TICE et les équipes de circonscription sont en train de travailler sur ce sujet afin de pouvoir répondre au mieux à vos demandes et aux différents besoins des élèves, des familles et des personnels.

ANNONCE DE LA FERMETURE DES ECOLES "jusqu’à nouvel ordre"

Vous trouverez ci-joint le communiqué de presse du SNUipp-FSU 87 suite à l’annonce de la fermeture des écoles et ICI le communiqué de presse du SNUipp-FSU national.

Ce vendredi 13 mars matin sur France Inter, M. Blanquer a annoncé que les écoles seraient fermées "jusqu’aux vacances de Pâques". (Ecouter ICI)

Vous trouverez également ICI le compte-rendu du CHSCT Académique du mardi 10 mars au cours duquel a été traité le sujet du coronavirus.

Une tribune libre ICI écrite par notre collègue Antoine Guillaumie qui offre une analyse de la situation en France.

 

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