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SNUipp-FSU 87 Haute-Vienne

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24 juin 2020

Compte rendu CTSD du 24 juin

Présents

Pour l’administration :

IA Adjoint, M. GAUTHIER, Mme GRIZON, Secrétaire générale, Mme Meuleman & M. Czekala de la DSDEN 87

pour la FSU :

Cécile Dupuis (SNES-FSU 87) Nicolas Vanderlick (SNES-FSU 87) Pascal Lavigerie (SNUipp-FSU 87) Fabrice PREMAUD (SNUipp-FSU 87) Marie-Mélanie Dumas (SNUipp-FSU 87)

autres syndicats : 3 UNSA + 1 en visio & 1 SGEN en visio

Absente :

Mme ORLAY, IA DASEN retenue par des obligations au rectorat

Mme ORLAY, IA DASEN arrive à 11h43 et assiste à 12 minutes du CTSD

3 Déclarations liminaires en l’absence de Mme Orlay IA-DASEN sont lues pour l’UNSA, le SGEN-CFDT et celle de la FSU

Le SGEN-CFDT parle de chefs d’établissements s’agissant des directrices et directeurs d’école et de ceux du 2nd degré dans sa déclaration liminaire et de leurs équipes, évoquant le peu de temps disponible pour mettre en place les protocoles.

L’administration souligne la grande souplesse et réactivité des personnels de l’éducation nationale pour que le service à l’élève soit rendu.

Les directeurs ont du réajuster.

Unsa : le problème se situe dans les différences entre les discours à l’échelle nationale et celui tenu à l’échelle locale.

FSU : beaucoup de collègues sont en souffrance par rapport aux évolutions des listes d’élèves à accueillir, des différents protocoles à mettre en place dans un temps très contraints.

Des retours d’élèves inégaux selon les écoles.

Prof-bashing : il faut lever le voile de cette ignominie : les collègues à distance pouvaient être en arrêt maladie. La globalisation des chiffres fait tomber les discours dans de la manipulation et ceux-ci non démentis par M. Macron ou ses ministres est inacceptable.

L’administration s’assure qu’à son échelle il n’y ait pas eu d’ambiguïté sur l’interprétation des chiffres.

M. Gauthier confirme que le statut de tous les enseignants du département est connu et qu’il n’y a pas d’enseignant décrocheur.

L’administration est consciente de la fatigue des personnels. Le temps de crise explique que les délais ne soient pas les mêmes que ceux habituels.

La FSU insiste sur le mot souffrance, due à des injonctions déclinées à toutes les échelles (du ministère à l’échelle locale). La communication du ministère en contradiction avec l’échelle du rectorat et celle de la DSDEN alimente la souffrance qu’éprouvent les équipes avec en tête les directeurs d’écoles.

Les discours de « rattrapage » sont inacceptables ! Ce discours est volontairement violent. La pression est mise par le ministre sur les enseignants.

L’administration n’a aucun doute quant aux compétences des collègues et leur expertise pour faire en sorte que les élèves n’aient pas de retard scolaire.

L’administration explique qu’il est très difficile d’anticiper la rentrée puisqu’on ne sait pas comment va évoluer l’épidémie.

La FSU fait remarquer que toutes les conditions de risques psycho-sociaux étaient réunies. Il ne faut pas refaire les mêmes erreurs si la situation de crise se représente. La FSU demande que la prérentrée soit prolongée afin que les enseignants aient enfin du temps pour réellement s’organiser. Elle ajoute qu’il y a besoin de plus de remplaçants et de moins d’élèves par classe, il faut donc des postes.

L’administration rejette le lien entre la dotation en postes et la gestion de la crise COVID.

La FSU refuse de segmenter. Le manque de remplaçants n’a pas permis d’accueillir tous les enfants qui en avaient besoin. Les moyens sont donc bien liés à la gestion de crise.

L’administration rappelle que les enseignants ne sont pas un mode de garde mais bien des professionnels de l’enseignement.

Nous ne pouvons qu’être d’accord avec cela.

La demande d’audience intersyndicale ne sera pas acceptée pour cause de loi de transformation de la fonction publique. L’administration nous renvoie vers les demandes de recours existantes.

D’après l’administration, toute question relative au mouvement est individuelle et donc ne peut pas se traiter avec les syndicats et doit être traitée lors de recours individuels.

La FSU explique qu’il y a des questions générales sur le fonctionnement des opérations qui nous empêche de comprendre techniquement ce qui s’est passé.

Administration : NON !

Remarque : depuis la loi dite de rénovation de la Fonction Publique, les opérations de mouvement échappent au contrôle des organisations syndicales. Nous avions alerté à ce propos, lancé une pétition, fait grève contre cette loi. Celle-ci a été passée pendant l’été...

Ordre du jour :

- Annexe au règlement type départemental :

Dérogations 4 jours renouvelée pour les communes en ayant fait la demande : validées

Prolongation automatique prévue par la loi pour 1 école (Châteauponsac)

2 écoles sollicitent le retour à 4 jours : Glandon et Peyrat le Château : validées

1 école (Feytiat maternelle) demande modification de ses horaires à 4,5 jours : validée

Périlhac : changement d’horaires temporaires (pause méridienne) le temps de travaux.

- Rattachement des écoles privées :

Les écoles privées seront rattachées désormais aux circonscriptions de secteurs et non plus toutes avec l’ASH.

- Carte scolaire :

Une baisse démographique est attendue sur le département.

Il y a seulement 2 mois d’écart entre l’analyse d’avril et ce jour car la carte scolaire a été tardive à cause des élections municipales.

Il reste 2 postes de réserve.

Les inscriptions réelles ont été pris en compte à partir de Onde et des remontées des IEN .

Jean Le Bail élémentaire REP : 221 élèves : vigilance, un contact sera pris avec la directrice pour vérifier les effectifs.

Victor Hugo primaire politique de la ville : pas de sujet car conforme aux attentes

J-M Paroutaud maternelle : effectifs : 57 pour 2 classes

Isle St Exupéry élémentaire (ULIS) : pas de locaux et baisse annoncée pour les années à venir

Condat Jean Rostand élémentaire : 352 inscrits l’administration est rassurée sur les effectifs

Il existe encore une fois un écart parfois significatif entre les chiffres de l’administration et ceux des directeurs via les syndicats.

Feytiat élémentaire (ULIS) : 357 pour 14 classes

Odette Couty : selon l’administration il n’y a pas de soucis sur cette école. L’administration explique que les chiffres sur Limoges ne sont pas fiables ; en raison de la crise certaines inscriptions n’ont pas été finalisées.

Mme ORLAY, IA DASEN arrive à 11h43

Mme ORLAY, IA DASEN explique son refus de nous recevoir en audience sur le mouvement par le cadre réglementaire.

La FSU renouvelle sa demande dans un cadre général pour comprendre le fonctionnement de l’algorithme.

Mme Orlay admet des résultats étonnants dans plusieurs situations liées à cet algorithme et pas seulement pour le mouvement (afelnet et autres…). Il faut donc trouver un autre cadre que l’audience. Nous proposons un temps « d’échanges »…Si cela permet de discuter du sujet …

Mme Orlay : « la formule reste à trouver »…

Mme ORLAY, IA DASEN repars à 11h55

Retour à la carte scolaire :

L’administration redit qu’il est difficile d’avoir des effectifs fiables.

Pas de proposition d’ouverture…

Les 2 moyens sont gardés pour septembre

Jean Le Bail : vigilance

Condat : situation à surveiller et à vérifier

Pour ces 2 écoles, les effectifs sont à confirmer pour une éventuelle ouverture en septembre si d’autres besoins ne se font pas jour.

Garanties demandées par les syndicats sur le fait de ne pas prononcer de suppression en septembre.

FSU : d’autres écoles sont absentes de cette liste, dont nous faisons remonter les effectifs et les remarques :

- Aixe sur Vienne,
- RPI Chalus/Pageas avec une ULIS sont des écoles qui ont des effectifs hauts et qui n’apparaissent pas dans les documents de l’administration.

La FSU demande que les situations de ces écoles soient réexaminées.

- Nexon élémentaire a également des effectifs hauts.

Modalités du CDEN de demain : téléphone.

Les syndicats dénoncent ce choix de fonctionnement, qui est pire que la visio.

Pascal Lavigerie (SNUipp-FSU 87) Fabrice PREMAUD (SNUipp-FSU 87) Marie-Mélanie Dumas (SNUipp-FSU 87) Cécile Dupuis (SNES-FSU 87) Nicolas Vanderlick (SNES-FSU 87)

Et n’oubliez surtout pas, la campagne de syndicalisation pour 2020 - 2021 a déjà commencé : le SNUipp-FSU 87 a besoin de forces pour pouvoir vous défendre au mieux. Plus d’hésitations, c’est ICI que ça se passe !

 

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