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SNUipp-FSU 87 Haute-Vienne

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Documents joints


  • demande d’autorisation d’absence
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  • FICHE COVID Garde d’enfants
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  • Accueil des enfants des personnels soignants et protection des personnels
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  • Courrier de l’Intersyndicale sur le jour de carence 17 mars
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  • Déclaration unitaire sur la suspension du jour de carence
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  • Accueil des élèves document medecins CT des DSDEN 24 mars 2020
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  • Courrier intersyndical au sujet du11 mai
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  • reprise-11mai
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  • courrier-MEN
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  • communiqué de presse rentrée Pas de réouverture des écoles sans garanties sanitaires et pédagogiques
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  • Dépôt d’alerte sociale covid 19
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  • alerte sociale déconfinement
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  • note_enfants_ecoles_environnements_familiaux_24_avri_2020-1
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  • communiqué de presse rentrée Le 11 mai c’est non
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  • Compte rendu de la visioconférence avec Le ministre de l’éducation 29 avril 20
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  • 20_05_03_Protocole sanitaire pour la réouverture des écoles maternelles et élémentaires - MENJ - 3 mai 2020
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  • Protocole sanitaire pour la réouverture des écoles maternelles et élémentaires
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  • Fiche SST à propos de la reprise du 11 mai
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  • CP commun : aucune reprise sans garanties sanitaires et pédagogiques
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  • Compte-rendu du CTM du 5 mai 2020
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  • CR-audience DASEN du 6 mai 2020
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  • conges_et_autorisations_speciales_d_absence_-_professeurs_des_ecoles
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  • Relevé de conclusion alerte sociale SNUIPP 6 mai
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  • rémunération avril
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  • communiqu_de_presse_de_leps__lcole_pour_toutes_et_tous
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  • 2S2C - PrésentationGénérale
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  • Liste du personnel prioritaire pour la garde d’enfants au 170520 (base IA)
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  • Questions-r-ponses-pour-les-familles-les-l-ves-et-les-professionnels-d-ducation-mise-jour-au-3-juin-2020—67671
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  • Lundi 02 juin 2020 courrier IA 87 aux directeurs-directrices d’école
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  • Lundi 02 juin 2020 courrier IA 87 aux parents d’élèves
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  • Communiqué SNUipp-FSU 11 juin
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  • communiqu_de_presse__des_annonces_en_forme_dimpossible_promesse
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  • protocole sanitaire 17 juin
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  • 16 juin consignes phase 3 déconfinement
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  • Protocole sanitaire version 18 juin matin
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  • La FSU quitte le CHSCTM
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  • la_fsu_quitte_le_chsctm
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25 juin 2020

CORONAVIRUS : Toutes les infos ICI !! MÀJ 25 juin

Nous actualisons régulièrement cet article au fur et à mesure des informations qui nous seront communiquées.

Après cette période de confinement, chaque collègue peut toujours continuer à nous contacter, par téléphone (05 55 43 27 30 ou 06 71 64 13 33) ou par mail (snu87@snuipp.fr). Notre présence physique au local ne sera pas toujours assurée sur les journées ouvrées comme à l’accoutumé.

Le SNUIpp-FSU a mis en place une foire aux questions (FAQ) rendue nécessaire par les nombreuses incohérences constatées.

MOUVEMENT : le résultat sera envoyé individuellement sur iprof le 18 juin. Fin de la communication collective et de la possibilité de vérifier ces opérations.

Responsabilité des enseignants liée à la réouverture des écoles Covid-19

En l’absence de statut de fonctionnaire d’autorité, comme c’est le cas des chefs d’établissement du 2nd degré par exemple, un.e enseignant.e même s’il est en charge de la direction d’école ne saurait voir sa responsabilité “pénale” engagée si les préconisations du protocole sanitaire ont fait l’objet d’une volonté de mise en place de dispositifs conformes et adaptés.

En la matière le SNUipp-FSU a fait le point sur la question avec le cabinet d’avocats Seban.

Les risques de poursuites pénales sont hypothétiques et sauf à pouvoir prouver un acte de contagion intentionnelle et délibérée d’un personnel infecté, sauf à pouvoir prouver que cet acte est réellement et de façon certaine la source d’une contagion, les condamnations sont improbables.

Cela ne veut pas dire que des parents ne tenteront pas de déposer plainte. Mais il faudrait alors que le procureur de la république la retienne (le classement sans suite est la norme en la matière), décide de diligenter une enquête et que celle-ci aboutisse.

POINT au 28 Août

La rentrée est proche et la dernière mouture du protocole sanitaire est bien creuse ! A retenir : Les masques sont désormais obligatoires pour les enseignants de la maternelle à l’université et ce quelques soient les espaces ou les distances ! L’administration va procéder à la livraison de masques tissus (comme indiqué dans la lettre hebdo) et de lingettes dans la journée de lundi.

Restait le cas des personnels vulnérables  :

Pour la rentrée de septembre, la Secrétaire générale du ministère a confirmé ce qui a été dit par la ministre de la Fonction publique mercredi : les ASA ne seront plus accordées à partir du 1er septembre.

Pour le ministère la règle est le retour au travail des personnels vulnérables. Il peut y avoir télétravail si celui-ci est possible, mais si c’est impossible il faut une reprise du travail sur site. Un agent qui ne reviendrait pas doit prendre un arrêt de travail.

En CHSCT ministériel, l’administration a indiqué à notre représentant FSU que serait fourni à ces personnels des masques de type chirurgical à usage médical de catégorie 2 (à ne pas confondre avec les masques grand public de catégorie 2). Ce sont les masques recommandés pour les personnes positives au covid dans leurs déplacements. Les personnels vulnérables peuvent aussi en obtenir gratuitement en pharmacie sur présentation de leur certificat médical. Cet équipement est conforme aux préconisations des autorités sanitaires. Cinq millions de masques ont été achetés et sont en train d’être acheminés vers les rectorats. Il faudra une attestation médicale pour en bénéficier. Le MEN n’aura pas de masques FFP2, réservés en priorité aux personnels de santé soumis à des actes à risques avec des patients. Mr Gauthier nous a confirmé par téléphone que l’administration allait prendre contact avec les personnels qui avaient fourni un certificat médical en juin, pour les doter de ce type de masques.

Si il y avait du retard à l’allumage, n’hésitez pas à vous tourner vers votre pharmacie ! Sur prescription médicale, les pharmacies délivrent ce type de masques à raison de 10 par semaine.

Protocole à suivre en cas de suspicion ou de covid avéré

Lors du CHCTMEN du 27 août, le ministère a fait référence à un document produit conjointement avec les autorités sanitaires (en pièce jointe). L’objectif affiché par le ministère est d’éviter au maximum la fermeture de classes ou d’écoles.

1. En cas de suspicion, l’élève ou l’adulte doit consulter son médecin traitant ou contacter la cellule Covid-19 pour les suites à donner. « Dans l’attente de l’avis médical, les activités scolaires de l’école ou de l’établissement se poursuivent en respectant avec attention les mesures du protocole sanitaire. »

2. Si le cas est avéré, la directrice ou le directeur de l’école doit être prévenu.e et informe de suite l’ARS. « En lien avec le personnel médical de l’éducation nationale, elle ou il élabore la liste des personnes, élèves ou personnels, susceptibles d’être contacts à risque et la transmet à l’ARS ». Ces personnes doivent être isolées en attendant les recommandations de l’ARS qui décidera de la politique de dépistage.

3. L’information au sein de la communauté éducative La directrice ou le directeur de l’école informe les personnels ainsi que les responsables légaux des élèves de la présence d’un (ou plusieurs) cas avéré(s) et de la nécessité de s’isoler dans l’attente des recommandations de l’ARS s’ils ou elles sont personnes contact à risque. Pour les autres, élèves ou personnels, ils et elles doivent être informé.es de l’éventualité de la suspension provisoire de l’accueil des élèves, partielle ou totale, décision qui incombe au préfet en lien avec l’ARS. Rien n’est dit du déclenchement du plan de continuité pédagogique et à ce jour cette procédure reste secrète. Aucun seuil d’alerte (fermeture de classe, fermeture d’école) n’est indiqué.

4. En cas de covid-19 avéré dans l’entourage Les familles s’engagent à ne pas mettre leur enfant à l’école en attendant les préconisations de leur médecin traitant. « L’enfant bénéficie de la continuité pédagogique mise en œuvre par son école. »

Pour le SNUipp-FSU, il reste des zones à éclaircir comme la définition de « contact à risques », de la situation administrative des personnels en mesure d’éviction, de « la continuité pédagogique mise en pace par l’école » quand tous.tes les enseignant.es sont en poste ou encore des situations entraînant la fermeture de classes ou d’écoles. En l’état, ces mesures ne prennent pas en compte le nombre important d’échanges au cours d’une journée de classe et qui est l’une des caractéristiques scolaires. De même, la distanciation physique et la restriction du brassage n’étant que des recommandations, la circulation du virus risque de s’accélérer à partir de la rentrée.

Bonne rentrée à toutes et tous quand même !

POINT au 25 juin

Pour rire, jaune ou franchement, écouter MERCI LES PROFS !

Reprise du 22 juin, le point sur les textes

C’est une pratique courante dans ce ministère, les communications et les affirmations précèdent les textes. Le protocole sanitaire du 17/06/20 indique clairement que des textes ultérieurs permettront de le mettre en conformité.  L’empilement des textes et la gestion au fil de l’eau du MEN permettent bien des interprétations, on s’y perdrait ! Des circulaires ou documents ayant valeur de circulaire entrent ainsi en conflit. Au final, les conditions d’accueil des élèves et des adultes sont gérées par les textes suivants :

le décret 2020-663 du 31 mai modifié deux fois :

par le Décret n°2020-724 du 14 juin 2020 (cf. circulaire 14090 du secteur).

par le Décret n°2020-759 du 21 juin 2020 (cf. ci-dessous). 

La circulaire du 4 mai dont bien des parties sont désormais contredites par la FAQ du ministère mise à jour le 19/06/2020.

La FAQ du ministère mise à jour le 19/06/2020.

La fiche 3 de la DGRH sur la situation de personnels (actualisée au 22/06/20)

- 1. Ce que modifie le décret du 21 juin 2020 pour l’enseignement

a. Le troisième alinéa de l’article 36 est ainsi rédigé (modifs en bleu et gras)

“Dans les écoles élémentaires, les collèges et les lycées, l’observation d’une distanciation physique d’au moins un mètre s’applique dans la mesure du possible et uniquement dans les salles de classe et tous les espaces clos, entre l’enseignant et les élèves ainsi qu’entre chaque élève lorsqu’ils sont côte à côte ou qu’ils se font face. L’accueil est assuré par groupes qui ne peuvent pas se mélanger.”

De cette manière, le protocole sanitaire du 17/06/2020 devient conforme au texte en vigueur au 22/06/20.

b. L’article 14 est modifié : Le dernier alinéa est abrogé et remplacé « Pour le transport scolaire défini à l’article L. 3111-7 du code des transports, les opérateurs veillent à ce que les élèves qui n’appartiennent pas à la même classe ou au même groupe ou au même foyer ne soient pas assis côte à côte. ».

- 2. Les circulaires

La circulaire du 4 mai 2020, si elle n’est pas abrogée, est désormais modifiée sur plusieurs sujets par la FAQ du MEN mise à jour au 19/06/2020. Depuis sa première version ce document est annoncé comme ayant valeur de circulaire. C’est désormais cette source qu’il s’agit de consulter. Elle reprend le protocole.

POINT au 22 juin

Reprise de l’école obligatoire ce lundi 22 juin.

Fabrice Prémaud, co secrétaire du SNUipp-FSU 87 était ce lundi matin à 8h15 l’invité du journal de France Bleu Limousin : interview à retrouver ICI

La période que nous traversons aura permis de pointer les inégalités sociales. Que faut-il faire désormais ?

Corriger ces inégalités en commençant par traiter justement de la question du partage des richesses.

A l’école, pour des raisons pédagogiques, d’égalité des chances mais aussi pour des raisons sanitaires, il y a maintenant urgence à faire baisser drastiquement le nombre des élèves par classe. Ce doit être un levier prioritaire.

Enfin, pour la rentrée de septembre, chaque enseignant.e saura concevoir et analyser ses évaluations diagnostiques afin de reprendre le travail en cohérence avec la période liée à la gestion de crise de la covid-19. Il serait bon que M. Blanquer ne poursuive pas dans la voie des injonctions et de ses évaluations nationales qui ont déjà fait couler beaucoup d’encre, sinon de larmes !

Quant au sujet de créer un poste fonctionnel de directeur-trice d’école, utiliser la période pour ce faire en dit long sur les objectifs de ce gouvernement.

OUI pour un volume de décharge de direction augmenté,

OUI pour une meilleure rémunération

NON pour la mise en place d’un statut, qu’il dise ou non son nom.

Qui dit statut fonctionnel dans la Fonction Publique dit aussi plus de responsabilité, fléchage systématique de ces postes et une mobilité obligatoire.

Et une petite chansonnette pour se détendre !

POINT au 18 juin

Après avoir donc envoyé à toutes et tous dans les écoles et sous forme de décret le protocole modifié hier matin, un nouveau protocole arrive. Qui sera traduit, a dit M. Blanquer sur France Info ce jeudi matin à 8h10, sous forme d’un nouveau décret à paraître avant lundi 22 juin et qui se substituera à celui d’hier.

Et voilà le nouveau protocole sanitaire au 18 juin !

Préambule : mention à lire en bas de page de chaque feuille du PROTOCOLE SANITAIRE – GUIDE RELATIF AU FONCTIONNEMENT DES ECOLES ET ÉTABLISSEMENTS SECONDAIRES DANS LE CONTEXTE COVID-19 Page 3 / 8

Document réalisé par le ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse le 14 juin 2020 Les prescriptions du présent guide sont susceptibles d’être complétées ou ajustées en fonction de l’évolution des connaissances. Consultez régulièrement le site education.gouv.fr pour leur actualisation.

Cette mention discrète est fondamentale et rappelle celles figurant au bas de documents publicitaires...

Pour celles et ceux passionnés de lecture institunionnelle : https://www.education.gouv.fr/22-juin-accueil-de-tous-les-eleves-des-ecoles-et-colleges-303546

Pour travailler le plan dans la classe, notre ministère propose des Exemples de schémas d’aménagement des salles de classe dans le respect des règles de distanciation physique au 22 juin 2020. A dévorer sans modération !

Le décret paru hier et sous la responsabilité du ministre de l’Education Nationale faisait mention en page 3 de :

Dans les écoles élémentaires et les collèges, la distanciation physique d’au moins un mètre s’applique dans les espaces clos (dont la salle de classe), entre l’enseignant et les élèves ainsi qu’entre les élèves quand ils sont côte à côte ou face à face.

Ce jeudi 18 juin, le protocole a été modifié et stipule désormais :

Dans les écoles élémentaires et les collèges, le principe est la distanciation physique d’au moins un mètre lorsqu’elle est matériellement possible, dans les espaces clos (dont la salle de classe), entre l’enseignant et les élèves ainsi qu’entre les élèves quand ils sont côte à côte ou face à face.

La modification est capitale car elle permet de faire rentrer tous les élèves dans la salle de classe, avec ou sans le fameux mètre de distanciation latérale.

D’aucun pourrait nous accuser d’âtre tatillon ou de chercher avec avidité la petite bête qui monte qui monte. Mais le sujet est sérieux et les conséquences de ces mots et de ces formules, écrits sous forme de décret puis modifiés quelques heures plus tard sont majeures et sources de souffrance.

Comme nous devons faire sans cesse dans l’urgence, nous avons pris l’habitude d’être réactifs afin d’anticiper au mieux les choses. Le temps pressant, des messages par les écoles ont d’ailleurs été envoyés à nombre de familles afin d’expliquer le protocole paru hier. Il faudra donc en envoyer d’autres... Ou comment nous mettre encore en difficulté en étant à nouveau obligés de nous contredire, pouvant ainsi nous faire passer pour des girouettes, nous qui nous trouvons en bout de chaîne.

L’école, la classe, ça se pense, ça s’organise. Dans cette période tout particulièrement. Au delà de tout, le plus épuisant est l’instabilité de toute annonce. Ceci dit, et depuis le début de cette crise, les enseignant.e.s auront du sans cesse s’adapter, dans l’urgence, en constatant bien souvent que le travail qu’ils et elles effectuaient pouvait devenir obsolète avant même d’avoir été !

Alors que nous commençons l’avant dernière journée de classe mêlant école en présentiel et école à distance, sur la base du volontariat s’agissant de la scolarisation des enfants à l’école, nous devons découvrir le nouveau nouveau protocole effaçant celui de la veille...

Nous avons à nouveau joint M. Gauthier, IENA de la DSDEN 87, pour avoir confirmation que notre échange de la veille était caduque s’agissant des élèves d’élémentaire. M. Gauthier a bien évidemment confirmé qu’il n’y avait plus d’obstacle à la reprise de tous les élèves dans toutes les classes avec ce nouveau protocole.

Il aurait suffi qu’au cabinet du ministre quelqu’un ait eu l’idée saugrenue d’appeler quelque enseignant.e que ce soit au sujet du protocole pour que de tels hoquets n’aient pas eu lieu. Mais se soucie-t-on de nous à ce niveau là... ?

Et la transmission du virus dans tout ça...

La FSU a pris la décision de quitter le CHSCT Ministériel pour les raisons expliquées ICI.

POINT au 17 juin

Les annonces faites ce dimanche soir, de manière solennelle et sans aucune possibilité de questionnement ou de contradiction, par Monsieur le Président de la République, imposent la mise en place d’une nouvelle réorganisation des écoles. Alors que les équipes avaient réfléchi et travaillé à la constitution des groupes et des espaces, il faut à nouveau qu’elles remettent le fer à l’ouvrage et planchent à nouveau, avec un nouveau protocole à respecter.

Ce protocole permet de constater que ce qu’auront compris les parents d’élèves à l’écoute du monologue présidentiel ne correspondra pas toujours aux possibilités de mise en place et d’organisation dans les classes et les écoles. Nous mettant de fait, une nouvelle fois, en situation de devoir justifier une organisation respectueuse du respect du protocole et cohérente vis-à-vis des annonces faites.

Nous avons joint M. Gauthier ce mercredi midi pour poser plusieurs questions en rapport avec le nouveau protocole et le document expliquant les consignes du déconfinement phase 3.

Surtout, pour tout problème, la première chose à faire est de prendre l’attache de son IEN.

- Obligation scolaire ≠ tous les élèves à l’école

Le retour à l’école ne sera pas forcément pour tous les élèves, là où cela n’est pas possible dans le respect du nouveau protocole.

En d’autres termes, lorsqu’on ne peut pas accueillir les élèves pour différentes raisons d’ordre organisationnel (table double, salle exiguë), on peut fonctionner par groupe en nombre moins élevé que son groupe classe, en effectuant des rotations jour à jour.

Aujourd’hui, on n’a pas d’information sur le transport scolaire. Il n’est donc pas sûr du tout que tous les élèves puissent revenir à l’école.

Restauration scolaire a été paramétrée pour un volume d’élèves ne correspondant à la réalité d’une fréquentation habituelle. Plusieurs collectivités ont déjà fait savoir qu’elles ne pourraient pas être en mesure de ré-accueillir tous les enfants dans les cantines. Elles ont expliqué que les commandes de nourriture qui avaient été passées étaient en rapport avec le nombre des élèves alors scolarisés à l’école en présentiel dans leur commune.

- Installation des salles de classe

On réinstalle modestement. Il ne s’agit pas de retrouver une organisation parfaite.

A 2 semaines de la sortie, on se voit encore comparé à un service de garderie plus que d’éducation.

Nous avons souligné le difficulté posée par l’annonce faite ce dimanche soir par le Président de la République en terme de réorganisation matérielle, du vendredi après la classe pour être opérationnel le lundi matin.

- Les personnels vulnérables

Les personnels vulnérables, confirmés comme tel et ne revenant pas à l’école, ne pourront pas être remplacés. Leur nombre actuel, autour de 140, devrait être largement revu à la baisse.

Cependant, sûrement pas pour tous.

Si tel est le cas, il ne pourra être question d’accueillir les élèves si le protocole "rénové" ne peut pas être respecté. Il faudra à nouveau contacter son IEN afin qu’il précise les choses.

Il n’est pas question que les enseignant.e.s prennent quelque responsabilité que ce soit concernant l’accueil des élèves des collègues non remplacé.e.s sans respecter le protocole sanitaire.

A 2 semaines de la sortie, les enseignant.e.s, en bout de chaîne, seront encore mis à rude épreuve. Ou comment boire son calice jusqu’à la lie...

Pour tout problème ou tout témoignage, continuez à nous solliciter, à snu87@snuipp.fr ou en appelant au 05 55 43 27 30 ou au 06 71 64 13 33

POINT au 16 juin

Réaction du SNUipp (communiqué de presse) suite aux annonces présidentielles : DES ANNONCES EN FORME D’IMPOSSIBLE PROMESSE

Ce midi, le protocole "allégé" n’est toujours pas disponible !

POINT au 15 juin

Suite aux annonces présidentielle d’hier soir, annonçant la reprise "obligatoire" de la scolarisation au 22 juin, nous avons contacté Mr Gauthier qui n’avait pas plus d’informations que nous sur le sujet ! Le protocole sanitaire a connu un léger bougé dans le décret du 14 juin : Exit la jauge maximale à 15, mais la distanciation d’un mètre entre chaque élève est la règle en classe ! A vos scies sauteuses pour séparer les tables doubles :). Wait and see !

Le SNUipp-FSU a eu une visio avec le ministère ce matin, en voici quelques extraits du compte rendu :

le MEN modifiera d’ici demain le protocole sanitaire en vue de son application le 22 juin. Il sera donc allégé.

L’analyse, très partiale, que fait le MEN du décret publié au JO de ce matin est la suivante :

• Les écoles maternelles sont soumises aux mêmes règles que les crèches. On veille à la distanciation, mais elle ne s’impose pas. Les personnels portent un masque.

• Dans les écoles élémentaires les règles de distanciation sont assouplies. Il faudra respecter une distanciation d’un mètre en latéral ou en face à face entre élèves et entre enseignants et élèves. Le ministère parle d’un resserrement des rangées. On passe d’une logique de distanciation d’élèves à une logique de distanciation de groupes. A l’extérieur (récréations, …), la distanciation est supprimée au sein d’un même groupe. Il est mis fin à l’accueil prioritaires des enfants des personnels soignants. En maternelle comme en élémentaire on revient à un nettoyage quotidien. Les jeux extérieurs ainsi que les objets, outils peuvent être partagés au sein d’un même groupe avec nettoyage en fin de journée.

• Les repas à la cantine sont possibles si les groupes ne se mélangent pas. L’organisation de kermesses est possible selon les règles usuelles (port de masques grand public et distanciation physique). Le MEN va demander un assouplissement d’ici le 22 juin afin que la distanciation d’un mètre soit une recommandation et non une règle incontournable. Les transports scolaires sont les seuls à devoir respecter la distanciation d’un mètre.

• C’est la fin du volontariat de maintien ou non des enfants à domicile .

Concernant les personnels vulnérables , ils n’ont pas vocation à rester à domicile par principe ; C’est l’avis du médecin qui sera déterminant.

Nous sommes toujours ce soir dans l’attente d’une communication de la DSDEN.

POINT au 11 juin

A la suite de plusieurs interventions médiatisées visant à décrédibiliser les enseignant.e.s et leur travail, le SNUipp-FSU a produit un communiqué de presse bien nécessaire.

D’autre part, une déclaration commune (SNES-FSU, SNUIpp-FSU, SNUEP-FSU, SNEP-FSU, FSU, SE-UNSA, SNALC, SGEN-CFDT, FEP-CFDT, Sud éducation, CGT educ’action, SNFOLC) au CSE (Conseil Supérieur de l’Education) du 11 juin 2020 :

Certains médias sont actuellement lancés dans une campagne de dénigrement des professeurs, de leur supposé manque de travail durant le confinement, de leur supposée réticence à reprendre le chemin des écoles et des établissements.

Les organisations membres du CSE s’indignent de ces discours mal informés, stigmatisant l’ensemble d’une profession. Le service public d’éducation a tenu pendant cette période difficile de part l’investissement des personnels, en dépit des nombreuses difficultés auxquelles ils ont été confrontés. Les facteurs limitant la reprise sont avant tout d’ordre médical et matériel, liés à l’application des consignes et du protocole sanitaires.

Les organisations du CSE demandent au ministre de s’exprimer publiquement pour dénoncer cette campagne calomnieuse et soutenir les personnels de son ministère.

POINT au 9 juin

La période que nous vivons reste placée sous le signe de l’absence de vision, y compris de court terme.

Le protocole va-t-il changer, ou pas ? La semaine prochaine, le 22 juin, ou pas...

Des chroniqueurs d’une remarquable objectivité sévissent partout, jusqu’à la provocation (à écouter ICI en ayant comme objectif de rester...zen !)

Et nous dans tout ça ?

On fait au mieux, on serre les dents mais il est difficile de concilier des écrits contradictoires :

Parce que l’obligation d’instruction s’impose à tous, l’élève qui n’est pas en présentiel continue de bénéficier de la continuité pédagogique par un enseignement à distance.

lit-on dans le courrier envoyé par notre IA DASEN aux directrices et directeurs d’école.

Mention que l’on retrouve également dans son courrier aux parents et qui de fait nous pose plus de problèmes parce qu’il n’est pas partout possible d’assurer tout à la fois 100% d’école à l’école et 100% du suivi à distance.

D’ailleurs, sur le site du MEN, on lit :

les professeurs qui assurent un service complet en présentiel dans l’école ou l’établissement ne sont pas astreints à l’enseignement à distance. L’enseignement à distance pour les élèves restés chez eux est assuré par les professeurs qui sont aussi à domicile. Le lien à distance entre élèves et professeurs est défini à l’échelle de l’école ou de l’établissement, avec l’aide, le cas échéant, des autorités académiques.

Mais que se passe-t-il là où TOUS les enseignants de l’école assurent la classe TOUS les jours ?

Chaque enseignant dans ce cas (et on est nombreux) doit s’adapter et une fois encore ne compter que sur lui-même pour gérer des communications officielles incompatibles les unes avec les autres.

Mais certain.e.s auront une prime...

Et le dégel du point d’indice pour TOU-TE-S ? Et son rattrapage depuis 2010 ?

Puisque déconfinement il y a, il est plus que nécessaire de nous retrouver !

Rassemblement de soutien pour la reconnaissance des soignants

le 16 juin à 14h devant le CHU à Limoges

Plus jamais ça !

Nous les avons applaudis, maintenant il nous faut les soutenir !

Cliquer sur l’image

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on applaudit

POINT au 8 juin

La FAQ du ministère, mise à jour au 5/06/20, marque une inflexion concernant le bénéfice d’une ASA.

Par ailleurs une note de la DGRH rappelle la garantie du secret médical et discrédite toutes les tentatives locales de détournement de ce principe.

Textes de référence :

• Faq du ministère mise à jour le 5/06/20 page 18

Garde d’enfants,

la FàQ du MEN :

• indique désormais clairement que “Les personnels enseignants sont prioritaires pour l’accueil de leurs enfants en crèche ainsi que dans les établissements scolaires”. 

• différentie les deux situations :

• 1) les enfants ne peuvent être pris en charge (crèche ou école) durant leur temps de service. Alors les personnels se voient proposer d’exercer leur fonction à distance, pour les jours durant lesquels leurs enfants ne peuvent être accueillis (sur présentation d’une attestation de l’établissement scolaire ou de la crèche). Si le travail à distance n’est pas possible compte tenu des fonctions exercées ou de circonstances particulières, ils peuvent solliciter une autorisation spéciale d’absence (ASA). Cette autorisation est accordée à raison d’un responsable légal par fratrie sous réserve de justifier de l’absence toute solution de garde alternative (attestation sur l’honneur).

• 2) les personnels enseignants qui souhaitent garder leurs enfants et ne pas les confier à la crèche ou à l’école alors qu’ils en ont la possibilité seront mobilisés par leur responsable hiérarchique pour la continuité pédagogique, sous la forme de travail à distance pour les élèves que leurs parents ont choisi ne pas confier à l’école. Aucune ASA ne pourra être accordée dans ce cas.

• Rien n’est stipulé concernant les AESH qui ne peuvent pas poser de congés annuels.

Secret médical : Une note de la DGRH du 13 mai 2020 actualisée le 2 juin 2020, conformément au code de la santé, rappelle “la garantie de la protection du secret médical”. Pour cela le “certificat médical se bornera à attester la nécessité du confinement et sa durée ou par une déclaration sur le site de l’assurance maladie (www.ameli.fr)”.

POINT au 4 juin

Garde d’enfant en télétravail : possibilité reconduite le 3 juin par le ministère de l’Éducation nationale

Le dernier document ministériel (FàQ) mis à jour le 3 juin indique que les personnels qui ne souhaitent pas mettre leur enfant en crèche ou en établissement scolaire seront mobilisés par leur responsable hiérarchique pour la continuité pédagogique. Autrement dit, ils peuvent télétravailler comme cela avait été permis jusqu’au 2 juin.

Nous vous conseillons, si vous le souhaitez, de faire parvenir au plus vite votre demande de garde d’enfant par courriel depuis votre boîte professionnelle au secrétariat de votre circonscription.

Adressez-vous au directeur académique, sous couvert de votre IEN de circonscription.

Extrait de la foire aux questions mise à jour le 3 juin sur education.gouv (Coronavirus - COVID-19 : informations et recommandations pour les établissements scolaires, les personnels et les familles).

- Les personnels relevant du ministère de l’Education nationale et de la Jeunesse qui doivent garder leurs enfants chez eux peuvent-ils bénéficier d’un dispositif particulier ?

Les personnels dont les enfants ne peuvent pas être accueillis en crèche ou en établissement scolaire se voient proposer d’exercer leur fonction à distance, pour les jours correspondants. Si le travail à distance n’est pas possible compte tenu des fonctions exercées ou de circonstances particulières, ils peuvent solliciter une autorisation spéciale d’absence (ASA). Cette autorisation est accordée à raison d’un responsable légal par fratrie sous réserve de justifier de l’absence de solution d’accueil (attestation de l’établissement).

- Les personnels relevant du ministère de l’Education nationale et de la Jeunesse qui ne souhaitent pas confier leurs enfants à l’école peuvent-ils bénéficier d’un dispositif particulier ?

Les personnels enseignants qui souhaitent garder leurs enfants et ne pas les confier à la crèche ou à l’école alors qu’ils en ont la possibilité seront mobilisés par leur responsable hiérarchique pour la continuité pédagogique. Les autres personnels devront poser des congés annuels.

POINT au 3 juin

Les changements induits par la nouvelle phase de déconfinement au 2 juin

Textes de référence :

Décret n° 2020-663 du 31 mai 2020 (principalement les articles 31 à 36)

- Port du masque : légère évolution

Le port du masque reste obligatoire pour les personnels en présence des élèves. (Art. 36) mais les enseignant.e.s, en situation de “cours” et qui sont à plus d’un mètre des élèves, peuvent en être dispensé.e.s. Le port du masque est obligatoire pour les parents qui entrent dans une école ou un établissement (art.36 - 6°).

- Réunions au sein de l’école

Le décret lève l’interdiction de rassemblement ou réunions professionnelles mettant en présence plus de 10 personnes lors qu’elles peuvent être organisées dans les conditions de nature à permettre le respect des mesures d’hygiène (Art. 3 - 1°). Les conseils des maîtres ainsi que les conseils d’école pourraient donc se tenir “en présentiel” dans le respect de ces conditions. C’est à l’équipe pédagogique d’apprécier si les conditions permettent la tenue de telles réunions.

- Locaux et activités sportives

Dorénavant, il est possible d’utiliser les équipements sportifs couverts et de plein air sauf pour les sports collectifs et de combat en respectant une distanciation de 2 mètres.

Les vestiaires restent fermés.

POINT au 2 juin

Le décret n° 2020-663 du 31 mai 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire a été publié ce 1er juin.

Extrait nous concernant directement et s’agissant du port du masque :

Article 36

I. - L’accueil des usagers dans les établissements mentionnés au présent chapitre est organisé dans des conditions de nature à permettre le respect des règles d’hygiène et de distanciation mentionnées à l’article 1er.

Toutefois, dans les établissements et services mentionnés à l’article 32, dans les écoles maternelles ainsi que pour les assistants maternels, dès lors que le maintien de la distanciation physique entre le professionnel et l’enfant n’est par nature pas possible, l’établissement ou le professionnel concerné met en œuvre les mesures sanitaires de nature à prévenir la propagation du virus.

II. - Portent un masque de protection :

1° Les personnels des établissements et structures mentionnés aux articles 32 et 33 en présence des usagers accueillis ;

2° Les assistants maternels, y compris à domicile ;

3° Les élèves des écoles élémentaires présentant des symptômes liés au virus jusqu’au moment de la prise en charge hors de l’école ;

4° Les collégiens et les lycéens lors de leurs déplacements ;

5° Les enfants de onze ans ou plus accueillis en application du III de l’article 32 ;

6° Les représentants légaux des élèves.

Les dispositions du 1° ne s’appliquent pas aux personnels enseignants lorsqu’ils font cours et sont à une distance d’au moins un mètre des élèves.

POINT au 30 mai

Garde d’enfants

La sortie du confinement avait nécessité beaucoup d’interventions pour faire valoir pour les enseignants les mêmes droits que l’ensemble des salarié.es. Le ministère avait indiqué que le choix des familles qui ne souhaitaient pas scolariser leur enfant alors même que la classe de ce dernier a ouvert sont regardés comme sans solution de garde dès lors que le retour à l’école se fait sur la base du volontariat. Ceci valait aussi pour les enseignant.es mais n’était valable que jusqu’au 1er juin.

Malgré nos sollicitations, nous n’avons pas été destinataires d’une circulaire ou d’une information précisant les nouvelles modalités exactes mises en œuvre au sein du MEN.

La FAQ (Foire Aux Questions) du ministère mise à jour le 14 mai indique encore que si le travail à distance n’est pas possible (comme solution de garde) compte tenu des fonctions exercées ou de circonstances particulières, il est possible de solliciter une Autorisation Spéciale d’Absence (ASA). Cette autorisation est accordée à raison d’un responsable légal par fratrie sous réserve de justifier de l’absence de solution de garde.

C’est la DGAFP (Direction Générale de l’Administration et de la Fonction Publique) qui précise qu’à compter du 2 juin, l’attribution d’ASA pour gardes d’enfant serait toujours possible en cas d’impossibilité de télétravail, mais conditionnée à la présentation d’une attestation indiquant que l’enfant (ou les enfants) ne sont pas accueillis par l’école ou l’établissement de scolarisation.

Dans sa présentation, il s’agit là du pendant de la fin de la prise en charge intégrale du chômage partiel par les budgets publics pour les salarié-es du privé.

En l’état et selon la DGAFP et le secrétariat d’Etat charge de la Fonction Publique, le fait de ne pas vouloir scolariser son enfant n’est plus un motif d’ASA.

Nous continuons d’intervenir auprès du ministère pour avoir les réponses nécessaires.

POINT au 28 mai

Tout d’abord, un petit décryptage de l’interview de notre ministre sur une chaîne privée à regarder ICI.

Nous avons joint M. Gauthier ce matin et avons posé 3 questions :

- 1- Comment les collègues vont-ils faire pour gérer le nombre des élèves revenant à l’école si celui-ci dépasse les seuils ? (la liste des prioritaires concernant pratiquement tout le monde)

M. Gauthier confirme qu’effectivement tous les parents qui souhaitent remettre leur enfant à l’école peuvent trouver un angle de priorité. La réalité est la nécessité de reprise économique.

Il indique même que certains enfants seront pris moins fréquemment qu’auparavant du fait des rotations nécessaires dues au plus grand nombre de parents demandant que leur enfant reprenne le chemin de l’école.

SNUipp-FSU 87 : cela va compliquer notre tâche, il va falloir expliquer et argumenter, face à des parents qui ne seront pas toujours compréhensifs.

M. Gauthier nous dit qu’il faudra dire que la Municipalité peut mettre en place le dispositif 2S2C pour qu’il n’y ait pas de rupture dans la garde.

Il nous dit aussi qu’il y aura une montée en tension d’effectifs dans la plupart des écoles, certaines dans le rural devant toujours y échapper. Il cite plusieurs très grosses écoles de Limoges déjà en tension (Herriot, Landouge, Jules Ferry) mais aussi La Brégère.

SNUipp-FSU 87 : Les difficultés d’organisations s’y révèlent effectivement plus grandes que dans des écoles à taille plus modeste. D’où l’intérêt ne pas fermer les petites structures pour en créer des plus grosses ! (cf cas maternelle Paroutaud à Limoges par exemple...)

- 2- Des communes avaient pris un arrêté de non reprise de l’école. En reste-t-il ?

M. Gauthier nous a dit que certaines allaient reprendre (à partir du 4 juin concernant une commune) mais que cela restait encore à préciser.

Plusieurs communes ont réouvert leurs écoles à compter de ce lundi 25 mai.

- 3- 2S2C : ce dispositif d’appui à la reprise scolaire a-t-il commencé à être mis en place ? (cf plaquette officielle de présentation)

M. Gauthier nous dit que le courrier envoyé par Mme Orlay, IADASEN, aux maires des communes date d’une semaine. Difficile donc d’avoir déjà des réponses. Il nous précise qu’aucune convention n’a pour l’instant été signée. Les premières devraient l’être prochainement, certaines communes ayant déjà les moyens d’effectuer ces mises en place rapidement.

SNUipp-FSU 87 : nous rappelons notre grande méfiance quant à la mise en place de ce dispositif et de sa possible (probable ?) instrumentalisation après cette période de déconfinement. Le SNUipp-FSU et le SNEP-FSU se sont exprimés fortement sur ce point (cf ICI).

D’autre part, le C de Civisme nous interroge aussi beaucoup. Laisser le civisme aux mains des collectivités territoriales nous paraît même dangereux. L’Ecole doit rester celle de la République. Le civisme ne saurait devenir l’apanage de municipalités dont certaines sont bien malheureusement dirigées par des élu.e.s issu.e.s de formations politiques prônant le rejet de l’autre, le rejet de la différence et le repli sur soi.

M. Gauthier nous a répondu que le 2S2C n’avait aucune vocation à s’inscrire dans la durée et que c’était juste un moyen pour que tous les enfants puissent être gardés, puisque l’école seule n’en a pas les capacités.

SNUipp-FSU 87 : nous restons vigilants à ce que ce dispositif ne soit pas utilisé par la suite comme un ballon d’essai, une expérience pouvant être utilisée pour repenser fondamentalement l’école.

Questions diverses :

- Exeat et ineat : quand les collègues concerné.e.s seront informé.e.s de quelque réponse qu’elle soit ?

M. Gauthier nous dit savoir que beaucoup de collègues demandent un ineat pour intégrer notre département. Le problème est que TOUS les départements sont en difficulté en termes de personnels.

SNUipp-FSU 87 : nous avons signifié que très peu de collègues demandaient un exeat pour quitter le département et que prononcer les (3 à notre connaissance) demandes d’exeat seraient une bonne chose.

Nous avons également dit que des collègues viendraient dans notre département, qu’ils ou elles soient intégré.e.s ou non. A nouveau, des mises en disponibilité contraintes seront faites, faute d’accepter les exeat et ineat. Pour le département d’origine, le fait est que ces collègues là ne seront de toute façon pas ua travail à la rentrée prochaine. Pourquoi alors persister à refuser les exeat ?

M. Gauthier nous a dit ne pas pouvoir nous répondre.

- Les rendez-vous de carrière non effectués (une trentaine de collègues concerné.e.s).

M. Gauthier nous a dit que certains de ces RV seraient effectués d’ici à la sortie de juillet (quand les conditions étaient réunies). Il a bien expliqué qu’un RV de carrière n’était pas une inspection. Tous les RV de carrière restant à effectuer cette année ne le seront pas, ceux qui ne le seront pas seront effectués de septembre à décembre, l’avis de l’IADASEN devant être arrêté au 15 janvier 2021.

POINT au 20 mai

Vous trouverez ICI le compte rendu du CHSCT d qui s’est tenue hier.

Vous trouverez ICI le compte rendu de la réunion sur la scolarisation des élèves en situation de handicap avec M. Rousseau, IEN ASH et où il a été aussi beaucoup question des personnels AESH.

POINT au 18 mai

La FSU a questionné le ministère le 13 mai dernier afin d’obtenir un écrit concernant les annonces pour les personnels souhaitant garder leurs enfants.

En réponse à cette interpellation, le ministère, par la voix de M. Herlicoviez (chef de service à la DGRH, en charge du CHSCTM), écrit : 

Lorsqu’elle a été interrogée, la DGRH a indiqué que, pour le mois de mai, les personnels seraient invités à signaler à leur autorité hiérarchique leur indisponibilité en raison de la garde de leurs enfants, sans précision particulière. Les académies et les établissements se fonderont jusqu’au 1er juin sur cette simple information pour inviter les personnels enseignants à assurer la continuité pédagogique à distance des élèves qui ne reviendraient pas à l’école et les autres personnels à rester en télétravail. Ce n’est donc qu’à titre exceptionnel et au vu de circonstances particulières rendant impossible le travail à distance que les personnels enseignants et non enseignants seront placés en autorisation spéciale d’absence.

La FAQ du ministère mise à jour le 14 mai indique ceci :

« Les personnels qui, du fait de la fermeture des crèches et établissements scolaires, n’ont pas de solution de garde pour leurs enfants se voient proposer d’exercer leur fonction à distance. Si le travail à distance n’est pas possible compte tenu des fonctions exercées ou de circonstances particulières, ils peuvent solliciter une autorisation spéciale d’absence (ASA). Cette autorisation est accordée à raison d’un responsable légal par fratrie sous réserve de justifier de l’absence de solution de garde. Les parents qui ne souhaitent pas scolariser leur enfant alors même que la classe de ce dernier a ouvert sont regardés comme sans solution de garde dès lors que le retour à l’école se fait sur la base du volontariat.

Les personnels enseignants sont prioritaires pour l’accueil de leurs enfants en crèche ainsi que dans les établissements scolaires. »

Les personnels, enseignant ou AESH, ont donc bien cette possibilité de garder leurs enfants sans précision ni justification particulière à fournir, comme le SNUipp-FSU l’a écrit à la suite du CHSCTM du 7 mai. Cette autorisation reste valable jusqu’au 31 mai.

POINT au 15 mai

Vous trouverez ICI le compte rendu du CTSD de présentation du protocole de "reprise".

POINT au 14 mai

Au BO n° 20 du 13 mai est paru :

Réouverture progressive des écoles et des établissements d’enseignement

Renforcement de l’accompagnement des personnels

Mme Grizon nous a fait parvenir ce mercredi 13 mai son relevé de conclusions faisant suite à notre alerte sociale déposée le 28 avril (et devant au regard des textes donner lieu à un relevé de conclusion 8 jours francs plus tard...)

Au niveau national, le SNUipp-FSU a déposé un préavis de grève portant sur la période jusqu’au 4 juillet dans le but de pouvoir appeler si nécessaire à la grève.

Nous restons dans l’attente d’une liste des parents d’élèves jugés comme indispensables à la gestion de la crise sanitaire et à la continuité de la vie de la Nation.

Plusieurs écoles n’ont pas encore rouvert leurs portes. Si vous êtes dans ce cas là, tenez-nous en informés (snu87@snuipp.fr)

Enfin, nous avons reçu sur nos boites professionnelles un courrier concernant nos rémunérations d’avril, dans lequel on apprend que les indemnités payées à la suite d’une activité ponctuelle (HSE, ISSR, indemnités de formation ou de jury…) et les retenues ponctuelles (pour jour de grève ou pour jour de carence) ont été suspendues. Ces indemnités dites non permanentes, tout comme les retenues, feront l’objet d’une régularisation ultérieurement, après retour à la normale. De la même manière, les changements dans la situation personnelle avec un impact sur le SFT ou les changements dans la situation professionnelle comme un changement d’échelon seront régularisés postérieurement à la période de confinement.

POINT au 12 mai

Nous y sommes.

Nous avons joint M. Gauthier :

- la DSDEN distribue les masques dont elle dispose mais fonctionne "à flux tendu".

Si vous disposez de moins d’un jour d’avance, il faut prévenir son IEN de la situation.

- les enfants prioritaires à l’accueil : toujours pas de liste.

Nous avons dit que cela pouvait mettre des collègues en grande difficulté pour refuser tel ou tel élève, la notion de "personnels indispensables à la Nation" se révélant bien floue. Un banquier, une hôtesse de caisse, une AESH, une enseignante, toute personne travaillant dans le nettoyage, dans le transport, dans l’énergie, dans... bref, chacun.e peut avoir la certitude d’être considéré comme indispensable à la nation. Mais sans liste précise à montrer aux parents demandeurs, et devant un afflux pouvant se révéler plus fort que la capacité d’accueil, comment décider qui pour réponse positive, qui pour réponse négative, comment arbitrer ? Nous avons aussi souligné le fait que dans certaines écoles, déjà, les seuls enfants prioritaires bloquaient toute autre possibilité de retour à l’école.

M. Gauthier nous a répondu qu’il avait parfaitement conscience de cela et que des situations comme celles décrites avaient déjà été portées à sa connaissance.

- le remplacement

M. Gauthier nous a dit que seuls les collègues en arrêt maladie seraient remplacés mais que la DSDEN n’avait pas assez de remplaçants libres pour assurer tous les remplacements. Dans tous les autres cas, c’est donc la poursuite du télétravail.

Nous avons également fait part de la crainte (bien légitime) des collègues et des AESH devant effectuer des missions dans plusieurs écoles.

Nous n’avons pas eu de réponse en termes d’aménagements des missions pour moins de déplacements.

- collectivités territoriales et organisation de l’accueil en parallèle de l’école

Il y a tous les cas de figure sur la territoire. Parfois, oui, plus souvent , non. Mais pas de chiffres.

- les protocoles non encore validés par les IEN

Nous avons souligné la nécessité de faire confiance aux organisations pensées par les équipes, en cohérence avec les propos tenus lors des derniers CHSCT.

M. Gauthier a confirmé avoir toute confiance dans les équipes et les IEN. Il a également dit qu’il ne fallait pas hésiter à joindre les IEN pour compléter les explications sur les organisations envisagées. Cette période peut être une chance pour changer la nature des relations entre collègues et IEN, a-t-il également ajouté.

- les collègues assurant l’école à distance

Nous avons rappelé que ces collègues travaillaient. Les organisations d’école, lorsqu’elles le permettent peuvent aboutir à une organisation (et éventuellement mise en place d’une rotation des collègues en présentiel et à distance) où tous ne sont pas à l’école sans pour autant être personnel à risque et/ou en ASA.

A propos des ASA, on a rappelé que celles-ci impliquaient de ne pas travailler. Il fallait donc, en fonction des situations, en avoir une lecture distanciée afin de ne pas mettre les collègues en difficulté.

POINT au 11 mai

Réécoutez l’intervention ICI de Fleur Bidon, membre du SNUipp-FSU 87 et directrice de l’école primaire de Saint-Sylvestre.

D’autre part, nous avons posé quelques questions à Mme Grizon (ses réponses en italique) :

- Plusieurs collègues nous ont contacté pour nous dire que des parents demandaient des attestations à destination de leur employeur lorsque les enfants n’étaient pas dans les groupes en présentiel : y-a-t-il une communication de prévue (des IEN s’opposant à tout écrit) ?

Les directeurs d’école peuvent réaliser des attestations aux familles pour indiquer que l’enfant ne peut être accueilli en présentiel en précisant les jours

- Masques : nous avons des retours à propos d’un nombre de masques très insuffisant dans des écoles (ex 14 masques livrés pour 11 collègues sans comptes les AESH...).

Tous les masques livrés en DSDEN sont répartis entre les écoles en fonction de leur taille : un nouvelle livraison est prévue demain : elle comportera des masques enfants pour les niveaux élémentaires et masques adultes.

- On a eu une question à propos de la bonification pour exercice en REP mais applicable pour les autres : un.e brigade ou TRS rattaché.e à une école permettant la bonification en bénéficie-t-il.elle ?

Mouvement bonification REP : la réponse est en ligne sur la FAQ du site intranet : les TRS et brigades n’en bénéficient pas.

- Concernant les TRS, doivent-ils continuer leur travail en allant dans les différentes écoles ou restent-ils dans une seule ?

TRS : leur service reste identique, sauf dispositions particulières vues avec l’IEN de circonscription.

POINT au 9 mai

#11mai dans les écoles Et chez vous, comment ça se passe ? Participez à l’enquête : https://consultation.snuipp.fr/11mai-dans-les-ecoles

Alors que le gouvernement annonce la réouverture de plus de 80% des écoles la semaine du 11 mai, il semble que la situation soit plus disparate que ce chiffre annoncé par le ministère. Aussi le SNUipp-FSU sollicite largement les enseignant-es des écoles pour établir une photographie précise. Des chiffres qui permettront à la fois aux délégués du personnel d’intervenir au plus près de la réalité du terrain lors des différentes instances et réunions avec l’administration et de publier une cartographie précise de comment se passe la « reprise » de l’école sur le terrain. Nous avons joints M. Gauthier pour faire un bilan de l’accueil des enfants des professions prioritaires pour la garde d’enfants :

Cette semaine, ce sont chaque jour environ 240 enfants qui ont été accueillis, soit une très nette augmentation. Comme un petit avant goût d’un déconfinement à haut risque...

POINT au 7 mai

Notre syndicat national vient de nous faire part de la réponse du ministère au sujet des possibilités d’ASA nous concernant, enseignants comme AESH. Nous avons contacté M. Gauthier, IENA, pour le tenir informé de cette possibilité. Nous lui avons également rappelé que le Conseil d’Ecole était nécessaire pour valider les protocoles avant validation par les IEN.

M. Gauthier a pris note de nos remarques et a dit attendre plus d’instructions.

Ci-après le formulaire de demande d’ASA

Garde d’enfants : les enseignant.es et les AESH ont le choix !

Suite à l’obtention des ASA pour la garde d’enfants des personnels lors du CTMEN du 6 mai 2020 (voir circulaire admin n°23 du 6 mai), le SNUipp-FSU a obtenu lors du CHSCT-MEN du 7 mai que les enseignant.es ainsi que les AESH soient traité.es comme tous les autres parents. 

S’ils ne souhaitent pas remettre leurs enfants à l’école, les enseignant.es peuvent poursuivre l’enseignement à distance. Si le travail à distance n’est pas possible ils pourront obtenir des ASA. Ce cadre s’applique aussi aux AESH.

Cette situation est valable jusqu’au 31 mai et sera examinée à nouveau à l’aune des textes à paraître pour le 1er juin.

Suite à la demande de la FSU, un rappel du ministère en direction des DASEN sera fait pour l’application de cette règle dès cet après-midi.

Une attestation sur l’honneur suffit comme justificatif.

Nous avons à nouveau eu M. Gauthier au téléphone ce jeudi 7 mai à 17h30. Il nous a dit que les nouvelles dispositions dont nous lui avons fait part étaient prises en compte et intégrées.

N’hésitez pas à nous contacter si ce n’est pas le cas.

POINT au 6 mai

Nous avons été reçu ce matin sous forme de visio conférence en audience suite au dépôt de notre alerte sociale du 29 avril dernier.

Vous en trouverez le compte rendu ICI.

LE CHSCTD s’est tenu sur deux jours (problèmes de connexion !). Vous trouverez ici le compte rendu.

Lors du CTM qui s’est tenu hier, M. Blanquer a dit à propos de la responsabilité des une ou des autres : elle devra être précisée même si en l’état, aucun enseignant ne verra sa responsabilité pénale engagée à la condition d’appliquer le protocole sanitaire. La décision d’organisation retenue par le conseil des maître.sses sera présentée au conseil d’école et envoyée à l’IEN pour validation.

Le Conseil d’Ecole est donc le meilleur moyen de NOUS protéger.

D’autre part, vous trouverez ICI le compte rendu que nos collègues du SNUipp-FSU national ont eu sous la présidence du ministre Blanquer. .

POINT au 4 mai

Nous avons contacté M. Gratadour à propos de son vademecum envoyé aux écoles. Nous lui avons signifié que celui-ci avait fortement choqué la profession, que les collègues (et nous-mêmes évidemment) étions affectés et en colère. Dans les conditions particulières que nous vivons tous, nous avons dit que l’on s’attendait à une toute autre communication que celle-ci (pourquoi pas des outils pour parler de cette période à nos élèves).

M. Gratadour nous a répondu qu’il était profondément désolé si celui-ci avait pu choquer, que son objectif était de donner des pistes de réflexion afin d’aider les collègues au mieux, pas de les fragiliser encore plus. Il nous a dit que ce vademecum n’avait rien d’obligatoire, que l’on pouvait ou non s’en servir. Il nous a dit qu’il préciserait les choses aux IEN demain matin, de façon à ce qu’il n’y ait pas de méprise.

Nous avons dit que la communication avait bien largement manqué son but et avait créé un supplément de tension et de stress dont chacun.e se serait bien passé.

Une communication directement aux collègues aurait quand même été plus judicieuse.

Imposer collectivement nos exigences de déconfinement : PETITION UNITAIRE

Nous avons diffusé aujourd’hui des consignes syndicales communes aux équipes pédagogiques avec le SE-UNSA et le SGEN-CFDT. Un communiqué auquel s’est associée la FCPE a été diffusé à la presse. Lire ICI.

Sur la base de ce texte, la pétition à faire signer massivement, avec une première étape pour le CTMEN de demain est en ligne à l’adresse suivante :

https://deconfinement-des-ecoles-des-garanties.fr

Il nous faut faire en sorte qu’un maximum de collègues s’en emparent et la signent pour faire monter la pression sur le ministère toute cette semaine et notamment au CTM de demain (17h30) et imposer au final notre processus de déconfinement des écoles.

POINT au 3 mai

Le protocole sanitaire émanant du Ministère a finalement été transmis : voir ICI.

Le principal changement concerne les masques destinés aux enseignants et aux élèves. Ils ne sont plus obligatoires pour enseigner mais le restent pour l’entrée en classe pour les enseignants. L’allègement des règles de sécurité n’est pas particulièrement rassurant pour les parents et les enseignants…

Nous ne pouvons que conseiller aux équipes de produire un écrit afin de s’ôter toute responsabilité sanitaire. Et de saisir le CHSCT-D via la saisie d’une fiche SST. Nous vous en proposons ci-après un exemplaire modifiable et adaptable à votre point de vue :

Word - 111 ko
Fiche SST à propos de la reprise du 11 mai

Ce sera un nouveau point au menu de nos questions dans le cadre de notre alerte sociale. Pas question pour nous d’assumer des responsabilités que n’avons pas à endosser !

A consulter aussi cet article sur le Café pédagogique.

Pour échanger autour de cette problématique de la réouverture des écoles, nous organisons une visio conférence intitulée :

POINT au 2 mai

La DSDEN a communiqué auprès des directrices-teurs de la ville de Limoges pour apporter quelques informations :

"La ville de Limoges a croisé les très nombreuses contingences à articuler et, en lien avec la DSDEN, a travaillé sur une ré ouverture progressive des écoles par groupes, selon le calendrier suivant :

- 11 mai : pré rentrée des personnels (pas d’élève)
- 12 mai : retour en classe des élèves de CP / CE1 et CM2
- 18 mai : retour en classe des élèves de GS / CE2 et CM1
- 25 mai : retour en classe des élèves de PS et MS.

La modification des horaires d’entrée et de sortie répond à l’enjeu des exigences sanitaires.

Le document de synthèse construit par la ville, dont une partie des éléments sera précisée, notamment dans sa partie logistique, vous parviendra au plus vite.

Le cadre général ainsi posé vous permet maintenant de construire l’organisation spécifique et adapté du retour des élèves au sein de votre école, dans le respect des règles sanitaires et du champ de compétence de chacun des acteurs.

Les équipes de circonscription de la DSDEN vous accompagnent dans cette période inédite, la direction de la jeunesse de la mairie de Limoges restant également à votre écoute sur les objets de sa compétence."

Dans de nombreuses communes, le flou reste de mise. Chacun.e attend les réunions avec les IEN, les conclusions du CHSCT-D de mardi, rêve d’un cadrage national, mieux encore d’une prise de conscience qu’il manque du temps pour bien préparer le retour à l’école... et qu’il est urgent de décaler la date de la reprise. A suivre de près, notamment à l’issue du CHSCT-D.

Nous attendons toujours un retour de notre DASEN suite à l’alerte sociale que nous avons faite le 28 avril dernier. Pour rappel, M. Gauthier, IENa avait envoyé un courrier aux écoles où l’on pouvait lire :

Par ailleurs, vous vous interrogez dès à présent, en lien avec les communes et à partir des éléments dont vous avez connaissance, sur les modalités possibles de reprise des classes à partir du 11 mai 2020, date indiquée par le Président de la République.

Vous-même ou des élus, avez fait part d’un certain nombre de questions et de suggestions aux inspecteurs de l’éducation nationale. Ces points ont été relayées par les représentants des personnels.

Certains portent sur le transport, la restauration, l’hygiène, mais également la constitution des groupes d’élèves qui seront accueillis ou les réponses à apporter aux familles qui feront le choix de garder leur enfant à la maison.

D’autres questions portent sur la sécurité des personnels et notamment des personnes à risque. Si votre souhait d’anticipation est légitime, les réponses devront prendre en compte des paramètres les plus stabilisés possibles. C’est pourquoi, nous vous communiquerons, dès que nous en aurons connaissance des éléments de cadrage national et académique permettant d’accompagner votre réflexion et de sécuriser les réponses que vous co-construirez avec les élus.

Beaucoup d’interrogations demeurent donc et la question de la co-construction peut poser aussi le problème de la co-responsabilité. Fort heureusement, il n’y a pas de statut accompagnant la fonction liée à la direction d’école, ce qui, en ces temps qui courent, est vraiment une bonne chose !

Chacun.e dans nos école devra être très vigilant au respect strict du protocole sanitaire.

POINT au 1er mai

Cacophonie, encore, toujours.

La rectrice a envoyé un message aux directrices et directeurs d’école portant sur la reprise des classes, accompagné d’un vademecum sidérant et en incohérence avec le compte rendu de la visio tenue avec le ministre Blanquer

Parce que, NON, nous ne pouvons mener de front l’école à l’école et le suivi de l’école à la maison.

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Hecatonchires

Dans la mythologie grecque, les Hécatonchires sont les trois fils d’Ouranos (le Ciel) et de Gaïa (la Terre). Ils ont chacun cent bras et cinquante têtes, et sont les frères des Titans et des Cyclopes.

Jetés par leur père (qui craignait leur force) dans le Tartare, ils en sont sauvés par Cronos. Ils l’aident ensuite à renverser Ouranos. Mais de nouveau, Cronos les enferme dans le Tartare, et ils sont délivrés cette fois par Zeus, qu’ils assistent dans la Titanomachie (du haut de leurs 100bras, lancent des pierres sur les ennemies). Les Titans, vaincus, sont précipités au Tartare, dont les Hécatonchires deviennent les gardiens.

Par la suite on les retrouve mêlés (notamment Briarée) à plusieurs légendes où ils interviennent pour restaurer l’ordre sur l’Olympe.

Le Vade-mecum nous prend pour des Hécatonchires... !

Mais attention, à la lecture de la mythologie grecque, ce sont des révolutionnaires très efficaces qui renversent l’ordre établi pour recréer le leur protégés par des dieux !

Le gouvernement a fait le choix de l’école NON obligatoire, la transformant de fait en école à la carte, et, ouvertement, en garderie. Alors que cette année a vue une explosion de la scolarisation à domicile et une légère augmentation du nombre des élèves inscrits dans le privé, voilà le gouvernement qui oriente délibérément les parents d’élèves vers le choix d’une école où les seules exigences formulées le sont à l’encontre des enseignant.e.s !

D’autre part, un groupe de travail du CHSCTM a été réuni le 30 avril.

Un seul point à l’ordre du jour : l’étude du protocole sanitaire relatif à la réouverture des écoles et des établissements.

La FSU a en premier lieu exprimé son mécontentement quant à la circulation de ce document, alors que les membres du CHSCTM n’en ont pas été destinataires, mais également à la date tardive de cette réunion demandée depuis le 3 avril dernier.

Ce document, pour l’heure non finalisé, liste les conditions sanitaires incontournables à la réouverture des écoles. En leur absence, l’école ne pourra pas rouvrir. Il engage aussi bien le ministère de l’éducation nationale que les collectivités territoriales. Il a vocation à évoluer en fonction des normes sanitaires mais également des retours du terrain. Il doit également être validé par le ministère des solidarités et de la santé.

Communiqué de presse du SNUipp-FSU du mercredi 29 avril 2020

Le 11 mai, c’est non !

Dans la continuité du discours du 1er ministre devant l’Assemblée nationale, le ministre de l’Éducation nationale confirme l’impréparation du gouvernement sur un retour de l’école le 11 mai, une date qui n’est validée par aucune autorité médicale. Et ce serait donc aux enseignants et aux collectivités territoriales d’assumer les responsabilités renvoyées au niveau local sans aucun cadre sanitaire national strict. [...] Le SNUipp-FSU a déposé une alerte sociale à compter du 11 mai et, afin d’éviter tout retour précipité, il accompagnera les enseignants et enseignantes sur les modalités d’usage du droit de retrait et du droit d’alerte. Pour le SNUipp-FSU, l’école ne peut pas être le terrain de jeu du déconfinement. L’école ne reprendra pas le 11 mai.

Lire le communiqué de presse en entier ICI

POINT au 29 avril

Suite aux déclarations du 1er ministre à l’assemblée et à son soutien par 368 voix contre 100 (103 abstentions), le SNuipp-FSU87 a déposé à son tour une alerte sociale au niveau départemental afin de relayer à l’échelle locale ses revendications quant à la reprise le 11 mai.

Réouverture des écoles et établissements scolaires le 11 mai : après l’intervention d’E Philippe.

A la demande du Président de la République, un conseil scientifique a été installé pour éclairer la décision publique dans la gestion de la situation sanitaire liée au Coronavirus. Ce comité a rendu deux avis : dans le premier, il écrit qu’il «  propose de maintenir les crèches, les écoles, les collèges, les lycées et les universités fermés jusqu’au mois de septembre »

Le Gouvernement a décidé de passer outre. Le comité a donc rendu un deuxième avis dans lequel « il prend acte de la décision politique de réouverture au 11 mai ». Actant cette décision, le conseil scientifique donne des préconisations sanitaires précises et strictes (voir ICI), précisant "qu’il incombe aux autorités de s’assurer qu’elles sont opérationnelles". Devant l’Assemblée Nationale, Edouard Philippe a confirmé ce qui circulait depuis un certain temps (11 mai, 15 élèves maximum …). Il a indiqué que la réouverture devait se réaliser après un "intense travail de préparation", en donnant "un maximum de souplesse sur le terrain". Il a également confirmé que le retour à l’école se ferait "sur la base du volontariat" (pour les familles), et que l’enseignement à distance serait maintenu … est-ce à dire qu’il faudrait faire de l’enseignement "en présentiel" (dans des conditions très particulières) ET maintenir l’enseignement à distance ?

Le Gouvernement ne peut transférer la responsabilité des décisions prises sur les élus locaux … et encore moins sur les directeurs/trices. (appuyez-vous sur les recommandations sanitaires du conseil scientifique … et vous verrez que 15 par classe n’est pas un nombre maximum … mais un nombre tout simplement surréaliste !) La FSU demande un cadrage national où la santé et la sécurité des personnels et des élèves doit primer sur toute autre considération. La FSU revendique et attend un protocole précis qui devra être soumis au CHSCTM, et aux autorités médicales pour avis. Un Groupe de travail du CHSCTM est prévu jeudi 30 avril, qui sera suivi par la réunion d’un CHSCTA et d’un CHSCTD. Autant d’instances où vous pouvez compter sur la FSU pour faire entendre la voix des personnels. Dans l’attente, il est urgent de ne pas se précipiter !

POINT au 28 avril

Le SNUipp-FSU a en toute conscience décidé de déposer une alerte sociale pour les motifs, qui concernent la crise sanitaire du COVID-19.

Lors de son allocution du 13 avril 2020, le Président de la République a déclaré « A partir du 11 mai, nous rouvrirons progressivement les crèches, les écoles, les collèges et les lycées. »

Le 14 avril, le Président du Conseil de l’Ordre des Médecins affirme : « il n’y a pas d’explication médicale à déconfiner dans le milieu scolaire en premier ».

Le 24 avril, dans un note rendue publique par le Ministère de la Santé et des Solidarités, le Conseil scientifique Covid19 écrit qu’il « propose de maintenir les crèches, les écoles, les collèges, les lycées et les universités fermés jusqu’au mois de septembre » mais « qu’il prend acte de la décision politique de réouverture au 11 mai ».

POINT au 27 avril

Alors que le Premier Ministre doit prendre la parole demain devant l’assemblée, la FSU a réagit après l’avis du conseil scientifique qui en préambule écrivait ceci : Le Conseil scientifique a pris acte de la décision politique de réouverture prudente et progressive des établissements scolaires à partir du 11 mai prenant en compte les enjeux sanitaires mais aussi sociétaux et économiques. Il incombe aux autorités de s’assurer que les mesures sanitaires détaillées ci-dessous soient opérationnelles au moment de l’ouverture de chaque établissement scolaire et d’assurer la coordination entre l’éducation nationale et les autres acteurs intervenant en milieu scolaire (mairies, conseils départementaux, conseils régionaux…). La suite de ce rapport ici

La FSU note que le gouvernement ne tient pas compte de l’avis du conseil scientifique qu’il a mis en place ! Si il persiste, il faudra que les conditions sanitaires définies par un cadre national soient respectées. Ce protocole précis devra être validé par les CHSCT.

Dans l’immédiat, toutes les conditions ne sont pas remplies ! Une reprise de l’école le 11 mai est impossible ! Lire le communiqué

POINT au 24 avril

Retrouvez ci-dessous le communiqué de presse du SNUipp-FSU "Pas de réouverture des écoles sans garanties sanitaires et pédagogiques"

La santé devant guider le processus de déconfinement, la réouverture des écoles ne pourra donc se faire qu’en respectant une série de conditions clairement identifiées pour ne mettre en danger ni les élèves, ni les enseignants, comme l’ensemble de la société.

Lire la suite ci-dessous :

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communiqué de presse rentrée Pas de réouverture des écoles sans garanties sanitaires et pédagogiques

POINT au 22 avril

Retrouvez ci-dessous le courrier envoyé par la FSU concernant les propositions et remarques des syndicats de la FSU sur le déconfinement progressif à partir du 11 mai 2020.

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courrier-MEN

POINT au 21 avril

Nous avons joint M. Gauthier pour faire le point sur la situation.

- jeudi 16 avril -> 198 élèves accueillis et 92 collègues mobilisé.e.s

- vendredi 17 avril -> 209 élèves accueillis et 95 collègues mobilisé.e.s.

Concernant les collègues s’étant porté.e.s volontaires pour garder les enfants de soignants et autres personnels éligibles à ce service, aucun n’est pour l’instant sollicité. M. Gauthier les a contacté.e.s pour les en informer. Si des besoins se faisaient jour, il nous a dit qu’il pourrait les contacter à nouveau pour les solliciter.

Dans son allocution du 13 avril dernier, le président de la république, et Édouard Philippe, dimanche soir, ont annoncé la réouverture progressive des écoles le 11 mai. Alors que cette date n’est pour l’heure validée par aucune autorité sanitaire, le choix du gouvernement semble surtout guidé par la reprise de l’activité économique. Quelle que soit la date qui sera effective, un certain nombre de conditions sanitaires devront être respectées et le SNUipp-FSU en propose une liste. N’hésitez pas à nous faire part de vos remarques en utilisant ce document ci-dessous pour nourrir vos réflexions.

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reprise-11mai

POINT au 18 avril

Tout d’abord, nous voilà en vacances, et desserrer la pression de la charge que constitue l’exercice improbable de l’école à distance va sûrement faire le plus grand bien à chacun.e. Bonnes vacances !

Un courrier intersyndical a été adressé à M. Blanquer au sujet de la "reprise" du 11 mai.

Parce que personne ne veut d’un 2ème vague et d’un nouveau confinement !

POINT au 14 avril

Lors du CTSD "Carte scolaire" qui a eu lieu ce mardi après midi, on a lu une déclaration liminaire faisant suite à l’allocution du président Macron hier soir et la "réouverture" des écoles...

Point sur l’accueil des enfants :

188 enfants accueillis ce mardi dans les écoles.

POINT au 10 avril

Nous avons joint une nouvelle fois M. Gauthier pour faire un point de situation.

- mardi 7 avril -> 183 élèves accueillis - 51 écoles ouvertes - 85 PE présents

- Jeudi 9 avril -> 180 élèves accueillis - 46 écoles ouvertes - 75 PE présents

- vendredi 10 avril -> 186 élèves accueillis - 52 écoles ouvertes - 85 PE présents

Pour rappel :

- lundi 6 avril -> 187 élèves accueillis - 48 écoles ouvertes - 86 PE présents

Il explique l’augmentation du nombre des élèves accueillis cette semaine par la fin des droits (14 jours) pour garde d’enfant (des personnels éligibles).

Nous lui faisons part de quelques situations particulières, avec des parents insistant pour que leur(s) enfant(s) soi(en)t gardé(s) et se souciant bien peu de leur déclaration sur l’honneur de ne pas avoir de possibilité de garde alternative (à commencer par... eux-mêmes !). Chacune des situations que nous évoquons lui sont connues (par IEN ou mairies et collègues, sur HV 1 et HV 5).

Nous demandons à ce que la plus grande fermeté soit opposée à tout comportement de "toute puissance", insupportable et usant.

Nous rappelons une nouvelle fois que le confinement doit être assuré de la manière la moins partielle possible pour les raisons sanitaires que chacun.e connait maintenant parfaitement bien.

M. Gauthier nous indique que des masques sont encore livrés là où nécessaire.

Nous revenons ensuite sur le sujet de l’appel au volontariat afin d’assurer la garde des enfants pendant les vacances :

- Y aura-t-il rémunération ?

M. Gauthier répond ne pas savoir.

- Les PE volontaires prendront-ils des emplois à d’autres personnes (étudiants) ?

M. Gauthier répond que non. Il explique que les volontaires ne seront réellement utilisés que si et seulement si il y a des besoins.

En d’autres termes, être volontaire n’impliquera pas forcément que l’on soit appelé.e.

Actuellement, 27 PE se sont déclaré.e.s volontaires pour les vacances.

- Où aura lieu cet accueil ?

Si possible dans les sites d’accueil de loisirs. Certains sites resteront sûrement fermés, auquel cas un autre lieu, dont une école, pourra être utilisé. Dans le cas où il n’y a pas de lieu d’accueil mais des enfants à garder, alors l’école servira de lieu d’accueil (sur HV 6 notamment).

POINT au 8 avril

M. Gauthier a fait parvenir à chaque enseignant.e sur sa boite professionnelle un courrier ayant pour objet : appel à volontariat pour l’accueil, pendant les congés de printemps, des enfants des personnels indispensables à la gestion de la crise sanitaire

On peut lire dans ce courrier :

Des accueils de loisirs sans hébergement (ALSH) se préparent à cet accueil et les écoles peuvent y être associées. Néanmoins, afin de pouvoir répondre à tous les besoins justifiés qui pourraient se présenter, un formulaire en ligne, dont vous trouverez le lien ci-dessous, permettra aux volontaires de se faire connaître d’ici le mardi 14 avril, pour participer si besoin, à cet accueil hors temps scolaire.

https://forms.office.com/Pages/ResponsePage.aspx ?id=P_sgSZiyxkWQFeVpVJN0eClUF3l0mWNKjLUTr3g5moVUQlRJSFk1NEVJRUxDTFBRNVdZU1M0OUE2US4u

POINT au 6 avril

Nous avons joint M. Gauthier ce lundi après-midi pour avoir quelques chiffres et poser quelques questions :

- Combien d’élèves ont-été accueillis depuis la dernière extension ?

Vendredi 3 avril -> 158 élèves

Lundi 6 avril -> 187 élèves

Les chiffres semblent parler d’eux-mêmes mais M. Gauthier précise que seulement 2 enfants sont issus de l’extension concernant les forces de sécurité intérieure.

Après un weekend très ensoleillé et plus d’entorses constatées au confinement, l’augmentation très significative du nombre des élèves accueillis doit poser question. En effet, + 50 % par rapport aux 3 semaines précédentes, c’est beaucoup.

- Est-il possible de demander des regroupements dans une école lorsqu’il s’agit d’une demande de tous les enseignants d’un secteur ?

M. Gauthier ne voit aucun inconvénient à ce que cette demande soit formulée à l’IEN concerné.e. Il fait état aussi de difficultés constatées à faire des regroupements dans certaines écoles.

Concernant cette demande, il s’agit d’éviter de voir sur plusieurs communes voisines 1 ou 2 enfants à accueillir alors que le regroupement permettrait d’avoir un petit groupe d’élèves certes un peu plus important (5 à 7) mais avec 2 enseignant.e.s.

Nous avons dit qu’il n’y avait pas à opposer des propositions d’organisation différentes mais plutôt de tenir compte des réalités différentes d’un territoire à un autre.

M. Gauthier a dit qu’il contacterait les maires des communes concernées s’il y avait de telles propositions de regroupement de faites par les enseignants.

N’hésitez pas à témoigner de la situation dans laquelle vous vous trouvez, des question que vous vous posez en nous contactant à snu87@snuipp.fr ou au téléphone 05 55 43 27 30.

- Retour sur la CAPD du 2 avril : nous avons lu la lettre hebdo n°26 avec une réelle satisfaction. Nous avons en effet pu constater que le SNUipp-FSU 87 a été entendu. Nous sommes intervenus lors de cette CAPD pour signifier que les collègues concerné.e.s par un RV de carrière non encore réalisé, celles et ceux en attente de mesures de carte scolaire, celles et ceux obligé.e.s à participer au mouvement, celles et ceux en cours de formation, vivaient cette situation comme élément anxiogène supplémentaire et étaient en attente d’une communication de l’administration afin de ne pas se sentir oublié.e.s. (rappel dans le Compte rendu de la CAPD : Le SNUipp-FSU condamne la « modernisation » du dialogue social qui bloque les échanges. Amélioration. Nous demandons à l’administration de communiquer auprès des professeurs pour les informer de ces changements.)

L’administration propose une synthèse des réponses à nos questions :

1 - Retrouvez l’ordre du jour et les réponses aux questions diverses dans l’article suivant : ici

2 - Mouvement intradépartemental des enseignants du 1er degré, rentrée 2020 : ici

3 - Un besoin d’informations

Informations relatives à la carte scolaire, certifications comme le CAFIPEMF, le CAPPEI, mouvement des personnels, rendez vous carrière, titularisation des PESA, exéat et inéat, poursuite de scolarité des élèves (maintien, CDOEA, commission départementale d’appel....) affectation des élèves, etc.

Ces sujets ne sont pas oubliés.

Les dates vous seront communiquées dès lors qu’elles seront stabilisées. Le COVID 19 a modifié l’ensemble des calendriers et les modalités de travail.

Les modalités de mise en œuvre seront également précisées dès que possible.

POINT au 2 avril

L’administration a informé les directrices et directeurs qu’une livraison de masques allait avoir lieu à partir de demain et ce jusqu’à mardi sur les sites qui accueillent des enfants. Cette livraison sera effectuée directement sur l’école lorsque celle-ci est ouverte ou en mairie si l’école n’est pas ouverte mais peut être amenée à réouvrir dans les jours à venir.

M. Gauthier a envoyé un courrier aux directrices et directeurs concernant la mise en place d’une plateforme numérique d’envoi et de consultation des devoirs des élèves en situation de déconnexion numérique.

C’est une première information sur les modalités de mise en place de cette réponse aux élèves qui n’ont pas de connexion pour des raisons diverses.

Le courrier explique :

Ce dispositif appelé « Flux Devoirs » poursuit trois objectifs :
- assurer une communication hebdomadaire du travail préparé par les enseignants aux parents d’élèves qui n’ont pas accès aux outils numériques ;
- proposer la gratuité de l’envoi postal des travaux réalisés par les élèves ;
- faciliter la gestion et l’archivage des travaux des élèves afin de permettre leur diffusion aux enseignants concernés.

N’hésitez pas à nous faire part de toute difficulté à ce sujet.

Et gardons bien à l’esprit que le situation que nous vivons n’est pas normale, que l’école ne se déroule donc pas normalement. Des mesures sont prises, mais la dite "continuité pédagogique" ne peut se faire. Elles permettent de tout mettre en place pour garder un lien avec les familles, lien plus ou moins solide, c’est selon...

POINT au 1er avril

Nous avons eu un nouvel échange téléphonique avec M. Gauthier ce mercredi. L’objet de son appel était la carte scolaire et les conséquences des annonces de M. Blanquer sur le sujet : plus d’infos ICI.

Lors de cet échange, nous sommes aussi revenus sur notre discussion de la veille concernant les mesures nouvelles en liaison avec le confinement :

M. Gauthier nous a confirmé qu’un courrier va être envoyé aux directeurs et directrices pour proposer les services de La Poste pour acheminer sous forme papier les travaux donnés aux élèves et qui n’ont pas de connexion.

Nous lui avons dit que les problèmes n’étaient pas exclusivement dus qu’à des problèmes de connexion.

M. Gauthier a répondu que les directrices et directeurs auraient toute latitude pour décider des familles qui seraient concernées par ce dispositif.

Nous lui avons demandé quelle était la traduction, en nombre d’élèves à accueillir, de l’élargissement des familles éligibles à la garde de leur enfant à l’école.

M. Gauthier nous a répondu que pour le moment, 2 familles s’étaient inscrites via monenfant.fr

Nous lui avons une nouvelle fois fait part de notre inquiétude quant aux conséquences de cet élargissement.

Comme les demandes peuvent aussi directement faites auprès des directrices et directeurs des écoles des enfants concernés, n’hésitez pas à nous tenir au courant de toute augmentation du nombre des élèves à accueillir.

POINT au 31 - 03

Alors que la situation demande que le confinement soit strict, voilà ce que les directrices et directeurs ont reçu ce jour émanant de M. Gauthier :

Objet : élargissement du dispositif d’accueil aux enfants des personnels participants aux forces de sécurité intérieures

Le gouvernement a décidé d’étendre le dispositif d’accueil mis en place pour répondre aux besoins de garde des personnels indispensables à la gestion de la crise sanitaire aux enfants personnels participant aux forces de sécurité intérieure : gendarmes, personnels de la police nationale, sapeurs-pompiers professionnels, personnels des préfectures indispensables à la gestion de la crise.

Cet accueil est organisé dans la mesure du possible dès le mardi 31 mars dans des conditions similaires à celui des enfants de soignants.

Nous avons immédiatement joint M. Gauthier. Cela ne concernerait au maximum que 25 familles selon la préfecture, nous a-t-il dit. Les conditions restent les mêmes, la déclaration sur l’honneur de ne pas pouvoir faire autrement pour la garde de l’enfant demeure.

L’employeur tient informées les familles de cette possibilité de garde qui s’offre désormais à elles. Ensuite, chaque famille souhaitant utiliser ce mode de garde doit le faire savoir via la plateforme monenfant.fr ou en prenant contact avec le directeur ou la directrice de l’école. Pas question une nouvelle fois que l’école diffuse ce courrier.

Nous avons dit qu’au moment où le confinement devait s’appliquer le plus strictement possible, ces élargissements allaient à l’encontre de l’intérêt de TOUTES et TOUS. Les conditions de la garde ont déjà été définies, sont très strictes. Plus d’élèves à garder, c’est rendre plus difficile, et ce de manière exponentielle, la surveillance, dans le respect des règles sanitaires. Et ce souvent, sans avoir de masques, de matériel adéquat.

Ce lundi 140 élèves ont été accueillis, ce qui en fait une valeur haute. Le premier élargissement ne serait, selon M. Gauthier, pas forcément la raison de ce chiffre plus élevé. Il a aussi constaté que le vendredi était un jour où le fréquentation de l’école était plus faible.

Reste maintenant à voir quel sera l’impact de ce nouvel élargissement de l’accueil. Nous observerons avec la plus grande attention l’évolution du nombre des enfants accueillis. Mais comment ce chiffre pourrait-il être stable avec cet élargissement. S’il est fait, c’est bien pour permettre d’accueillir de nouveaux enfants, sinon, pourquoi le faire ?

M. Gauthier nous a aussi dit qu’un dispositif en lien avec La Poste va être mis en place pour les familles sans connexion internet. Un courrier en ce sens est sur le point d’être envoyé aux écoles, précisant les choses. Nous serons là aussi très attentifs et soucieux que des services marchands ne viennent pas s’insinuer dans l’école...

Nous avons rappelé que la période que nous traversons ne pouvaient apparaître comme normale scolairement parlant, que de continuité pédagogique il ne pouvait être question. Tout au plus, on peut parler du maintien du lien avec l’école, avec nos élèves, malheureusement la plupart du temps pas tous nos élèves !

Après la "sortie" de la porte parole du gouvernement, le ministre de l’agriculture impulse un mouvement dont l’objectif affiché est l’aide aux agriculteurs en manque de main d’oeuvre saisonnière. Mais les garanties en matière de sécurité sanitaire manquent. La FSU a donc publié le communiqué de presse suivant :

En matière de travail et d’emploi, où est la sécurité sanitaire ?

POINT au 30 - 03

Le confinement a été officiellement prolongé jusqu’au 15 avril.

M. Blanquer a fait des annonces concernant la carte scolaire (lire ICI) qui vont immanquablement avoir de grosses conséquences sur le projet de carte scolaire préparé par la DSDEN 87. Nous avons mis le sujet à l’ordre du jour de la CAPD du 2 avril par le biais d’une question diverse.

Suite à la médiatisation des commandes de masques faites par le gouvernement (pont aérien avec la Chine), nous sommes en attente de voir si les écoles, pour les personnel assurant l’accueil des enfants des personnes éligibles à celui-ci, en seront fournies.

Pour rappel, Les collègues ne sont pas en vacances. Beaucoup se sont porté.e.s volontaires pour assurer la garde des enfants des personnels éligibles à celle-ci. Cependant, l’absence de matériel de protection, de masques notamment, inquiète beaucoup. L’engagement, la bonne volonté, le courage ne doivent pas être transformés en témérité. Faut-il rappeler que c’est à l’employeur d’assurer la protection de ses personnels ?

Le SNUipp-FSU a envoyé ce courrier au ministre en ce sens.

POINT au 28 - 03

M. Gauthier à fait parvenir aux directrices et directeurs d’école un courrier ayant comme objet : mesures d’hygiène relatives à l’accueil des enfants des personnels indispensables à la gestion de la crise sanitaire.

Ce courrier est accompagné d’un document des médecins CT des DSDEN.

On peut lire dans ce courrier :

Je porte également à votre connaissance les préconisations suivantes transmises par l’Agence Régionale de Santé (ARS).

« … En l’état actuel des recommandations, en phase épidémique, il n’y a plus de tests systématiques pour les patients présentant des signes de Covid 19 hors cas particuliers (patients hospitalisés, premiers patients d’un EHPAD, professionnels de santé …). La personne « suspecte » après consultation médicale doit être placée en isolement (durée à l’appréciation du médecin).

Il n’y a aucune recommandation disponible mentionnant le cas spécifique d’un établissement scolaire. Les mesures générales doivent s’appliquer, à savoir une surveillance épidémiologique, un repérage des signes évocateurs au sein de la population qui a été en contact avec la personne suspecte. La DSDEN via l’IEN de circonscription ou moi-même serons informés le cas échéant de cette situation afin qu’elle soit signalée à l’ARS.

Par ailleurs, il peut être recommandé une vigilance particulière sur le nettoyage des locaux, des sols et des surfaces.

Les collègues qui accueillent les élèves ne disposent donc que d’instructions et de recommandations, faisant souvent appel au bon sens de chacun. Ils sont souvent bien seuls, parfois avec des élèves très jeunes (dès 3 ans) et donc à qui il est très difficile de faire respecter toutes les recommandations. Un enfant reste en enfant, même dans cette situation de crise sanitaire majeure.

Il y a urgence à ne pas augmenter le nombre des enfants accueillis.

Le problème persistant est de NE PAS POUVOIR DÉPISTER toute personne ayant une suspicion d’avoir contracté le virus.

Bon courage encore une fois à toutes et tous. Les vacances ont un drôle de parfum..., n’est-ce pas Mme la Porte-Parole du Gouvernement ?

Continuez à nous faire part de vos remarques et réactions !

POINT au 27 - 03 à 12h

Un CHSCT-D (Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail - Départemental) est convoqué ce vendredi 3 avril prochain à 9h30 sous forme de visio conférence.

N’hésitez pas à nous faire remonter tous les problèmes en lien avec le CHSCT afin que nous puissions les porter lors de cette réunion :

- au secrétaire du CHSCT-D, Nicolas Villacampa à chsctd-sec-87@ac-limoges.fr

- à Pascal Lavigerie, membre du CHSCT-D à snu87@snuipp.fr

Suite à notre intervention, M. Gauthier, IEN adjoint à la DASEN, a envoyé un mail aux directeurs clarifiant la situation : Extrait :

Vous avez été destinataires, hier, d’un courrier relatif à l’accueil des enfants des personnels indispensables à la gestion de la crise sanitaire. Certains d’entre vous ont compris qu’il était nécessaire de transmettre ce courrier aux familles.

Je reviens vers vous pour vous préciser que ce courrier, comme tous les courriers qui vous sont adressés, sont à la seule intention des écoles. Celui-ci est fait pour vous aider à répondre aux éventuelles demandes des familles.

POINT au 26 - 03 à 16h

M. Gauthier a transmis un courrier aux directrices et directeurs des écoles concernant l’accueil des enfants dans les écoles durant la période de confinement. Nous l’avons joint par téléphone afin de clarifier l’objectif de ce courrier. Celui-ci n’a pas d’autre vocation que l’usage interne et l’information aux directrices et directeurs des éléments nouveaux concernant éligibilité des parents pour la garde de leurs enfants.

Extraits de la lettre :

A partir d’aujourd’hui, la CAF, en lien avec la préfecture de la Haute-Vienne, ouvre une application en ligne, Monenfant.fr à destination des professionnels indispensables à la gestion de la crise sanitaire afin qu’ils puissent signaler un besoin de garde pour leur enfant (crèche, accueil de loisirs), la semaine, mais également les mercredi, samedi et dimanche. Cette application est accessible à l’adresse suivante : www.monenfant.fr

Je vous remercie de bien vouloir relayer cette information auprès des familles dont vous accueillez les enfants.

Cette information peut être relayée si cela n’a pas encore été fait.

Les parents concernés par ce dispositif doivent également attester sur l’honneur qu’ils ne disposent d’aucune solution de garde. Néanmoins, il n’y a pas lieu d’exiger que les deux parents soient soignants, ni de traiter de manière distincte les enfants selon que leurs parents travaillent dans un établissement public ou privé.

Ne pas exiger que les 2 parents soient soignants peut avoir des conséquences sur le nombre d’élèves à accueillir. Il ne s’agit pas pour nous de "mettre des bâtons dans les roues des personnels soignants" mais bien de les aider en permettant le confinement le plus large possible, meilleur outil contre la propagation du virus.

Nous avons à nouveau alerté M. Gauthier sur le possible appel d’air que cela pourrait produire si ce courrier était diffusé à l’ensemble des parents, ces derniers pouvant y voir une nouvelle possibilité de faire garder leur enfant.

M. Gauthier nous a répondu qu’il s’agissait juste d’harmoniser les choses entre les circonscriptions, qu’il n’y avait pas lieu à faire de communication nouvelle sur le sujet.

L’important réside dans la déclaration SUR l’HONNEUR de ne pas disposer d’autre moyen de garde

Pour rappel, les enseignant.e.s assurant la garde des enfants de soignants ne disposent pas, pour beaucoup d’entre eux-elles, de matériel de protection. Augmenter le nombre d’enfants accueillis, c’est aussi augmenter les risques de contracter le virus.

La suite de la lettre permet un élargissement de l’accueil à d’autres enfants :

Ce dispositif d’accueil est désormais étendu aux enfants des personnels affectés aux missions d’aide sociale à l’enfance relevant des conseils départementaux ainsi que des associations et établissements publics concourant à cette politique. Les services en charge de la protection de l’enfance concernés sont les services aide sociale à l’enfance (ASE) et protection maternelle et infantile (PMI) des conseils départementaux ainsi que les pouponnières ou maisons d’enfants à caractère social (MECS), les services d’assistance éducative en milieu ouvert (AEMO) et les services de prévention spécialisée.

Les professionnels relevant de ces structures éligibles au dispositif sont les suivants :

- assistants de service social, techniciens d’intervention sociale et familiale (TISF),
- médecins, infirmières puéricultrices, sages-femmes et psychologues.

Je vous précise que cet accueil ne concerne pas les enfants relevant de l’aide sociale à l’enfance eux-mêmes mais exclusivement les enfants des professionnels qui interviennent auprès d’eux.

N’hésitez pas à nous contacter si vous constatez que cet extension de l’accueil et la restriction à un seul parent d’enfant de soignant a des conséquences en termes de nombre des enfants à accueillir.

Au risque de se répéter, la mesure de confinement est le meilleur moyen pour lutter contre la propagation du virus.

Dans un autre registre, la porte parole du gouvernement a encore fait une déclaration dont elle a le secret, emprunt d’une grande maîtrise et d’une remarquable pertinence. Mme Ndiaye a eu des propos choquants vis-à-vis des enseignant.e.s que nous sommes. Je vous laisse constater le niveau des propos : à voir et écouter ICI.

Même si M. Blanquer a recadré, de tels propos ne sauraient avoir été prononcés sans avoir au préalable été soigneusement pesés.

La FSU a réagi à ces propos : lire ICI.

POINT au 24 - 03

Nous avons aussi joint Mme Orlay et eu des précisions supplémentaires :

Aujourd’hui 24 mars, 121 élèves accueillis dans les écoles élémentaires et maternelles du département ; cela concerne 52 écoles (13 mat et 39 élem).

30 élèves accueillis sur Limoges sur 5 sites, donc 10 écoles car à chaque fois il y a élém et mat (Montalat, Blum, Berland, J Ferry, Landouge)

La majorité est donc accueillie hors Limoges, en tous petits effectifs, d’où la nécessité d’opérer des regroupements.

Continuité pédagogique : la DASEN fait confiance aux équipes qui prennent plein d’initiatives ...

Remarque : concernant l’annulation des voyages scolaires et le remboursement des familles : si les arrhes ne sont pas remboursées aux écoles, il va y avoir des coopératives en faillite !

Nous avons eu un nouvel échange téléphonique avec M. Gauthier ce matin.

Sur l’ensemble du département, ce sont jusqu’à 150 enfants qui sont concernés par le service d’accueil. Ce chiffre fluctue de jour en jour. Il n’y a pas de problème côté enseignant pour assurer les gardes mais...

Les moyens de protections ne sont pas fournis dans beaucoup d’endroits. Si Limoges a pu proposer des masques à des collègues pris sur son stock constitué pour l’organisation des élections, d’autres communes n’en ont pas.

M. Gauthier m’a assuré qu’il était conscient aussi de toutes les questions posées par le fait de ne pas disposer du matériel de protection. Et rappelé l’importance des gestes barrière. Il m’a dit qu’il avait demandé à plusieurs communes de fournir du matériel de protection mais que celles ci n’en avaient pas.

Faites-nous remonter tous les manques constatés (snu87@snuipp.fr) afin que nous puissions intervenir et demander qu’une réponse soit apportée.

Nous avons également eu un échange téléphonique avec Mme Grizon, secrétaire générale de la DSDEN 87 à propos des différentes instances qui auraient du se tenir.

Le groupe de travail sur la carte scolaire est prévu sous forme de visio-conférence la semaine prochaine avec maintien du CTSD initialement prévu le lundi 6 avril. La CAPD devrait elle aussi se tenir sous forme de visio-conférence dans quelques jours. Dates et horaires restent à préciser.

Concernant la carte scolaire, nous avons demandé à ce que celle-ci soit effectuée de manière plus consensuelle, c’est-à-dire que nous demandons à ce que toute proposition de fermeture qui n’apparaîtrait pas comme "évidente" ou "inéluctable" ne soit pas prononcée.

Chacun.e a du entendre les propos de M. Blanquer sur une potentielle reprise de l’école le lundi 4 mai, date de rentrée des vacances de printemps nous concernant (dernière zone à partir en vacances). L’absence de classe serait donc de 5 semaines. M. Blanquer a aussi indiqué (mais ce n’est pas écrit), que les grandes vacances ne seraient pas remises en cause mais que des stages de remise à niveau gratuits pourraient être proposés. La notion d’école non obligatoire est à nouveau utilisée et doit tou.te.s nous interroger fortement. On ne peut pas, sur la base du volontariat s’agissant des élèves et de leurs parents, compenser de cette manière les manquent engendrés par la suspension de l’école. C’est aussi dans sa réponse, un aveu clair : l’école à la maison ne peut se substituer à l’école (à l’école !).

POINT au 22 - 03

Le SNUipp-FSU a organisé une visio-conférence jeudi dernier. A l’issue de celle-ci, la FSU a publié un communiqué de presse demandant au ministre de ne pas jeter de l’huile sur le feu.

Le SNUipp-FSU a saisi les associations de maires pour leur demander d’appuyer sa demande de report des opérations de carte scolaire.

Vous trouverez ICI la lettre que la FSU a adressée au premier ministre pour dénoncer les injonctions paradoxales du ministre de l’éducation nationale et le manque de protection des agent.es assurant l’accueil des enfants de personnels soignants.

D’autres interventions ont été faites et rendues publiques sur la suppression de la journée de carence (dont nous obtenu la suspension), la protection des agents, le maintien de l’ensemble des droits existants notamment pour les chômeurs et les précaires…

POINT au 21 - 03

Rappel : Concernant la mise en place du service d’accueil des enfants des personnels soignants : si vous rencontrez des difficultés, avez des questions, vous pouvez nous contacter afin que nous puissions partager et vous aider.

SUSPENSION DU JOUR DE CARENCE : UNE PREMIÈRE AVANCÉE

Ce matin, après de longues et inadmissibles tergiversations, le gouvernement vient d’annoncer la suspension du jour de carence, tant pour les salarié.e.s du privé que de la Fonction publique.

Lire la Déclaration unitaire sur la suspension du jour de carence

POINT au 20 - 03 à 13h

Nouvelle attaque inadmissible du gouvernement, ne répondant à aucune nécessité impérieuse liée à la gestion de la crise contre le statut et les agent-es de la fonction publique :

Il est ainsi prévu que le gouvernement puisse modifier par ordonnances … « les conditions d’acquisition de congés payés et permettre à tout employeur d’imposer ou de modifier unilatéralement les dates de prise d’une partie des congés payés, des jours de réduction du temps de travail et des jours de repos affectés sur le compte épargne-temps du salarié, en dérogeant aux délais de prévenance et aux modalités d’utilisation définis par le livre 1er de la troisième partie du Code du travail, les conventions et accords collectifs ainsi que par le statut général de la fonction publique. »

Lire le communiqué de presse de l’Intersyndicale (CGT - FO - FSU - Solidaires)

POINT au 19 - 03 à 12h

Nous avons été joins ce matin par M. Gauthier, IENA.

Les collègues qui se sont porté.e.s volontaires pour accueillir les enfants des personnels soignants permettent une organisation sans faille. Plusieurs écoles sont choisies pour servir de lieu d’accueil, l’école de scolarisation n’étant plus forcément celle d’accueil.

M. Gauthier nous a indiqué que la Préfecture avait demandé qu’un message soit diffusé sur les boîtes professionnelles afin de mettre en place d’éventuels services de garde pendant les weekends, des écoles pouvant éventuellement être utilisées à cet effet avec l’accord des maires concernés. Il ne s’agit pas de mobiliser des enseignants.

Concernant la situation des collègues qui étaient en arrêt maladie au moment de la décision de confinement, notamment celles et ceux en CLD ou CLM, l’administration les contactera afin de les informer de la façon dont sera traitée leur situation.

Nous lui avions envoyé, mardi 17, le mail suivant :

Dans la lettre hebdo n°23 est parue a circulaire " Poursuite de la scolarité dans le 1er degré, commission départementale d’appel et affectation en 6° dans les collèges publics".

Des collègues nous ont demandé, ainsi d’ailleurs parfois aussi à leur IEN, comment ils ou elles devaient gérer et respecter le calendrier, à commencer par le protocole Affelnet 6è.

Une communication est-elle prévue à cet effet ?

M. Gauthier a répondu que pour les élèves jusqu’au CM1, il n’y avait aucune urgence. Concernant les CM2, une communication est en préparation, avec un protocole forcément modifié.

Nous avons d’autre part joint M. Vaubourdolle :

Plusieurs collègues nous interrogent à propos des ASA. Doivent-ils continuer à les demander ou étaient-elles nécessaires juste lundi, avant les mesures de confinement ?

D’autre part, le GT carte scolaire a officiellement été annulé. Qu’en est-il de la CAPD elle aussi initialement prévue lundi 23 ?

Celui-ci nous a indiqué que la CAPD était reportée.

Du fait du confinement , les ASA n’ont plus lieu d’être. Des autorisations de déplacement temporaires sont délivrées par le cabinet aux enseignants quand il peuvent se déplacer pour les missions en dehors de leur domicile. nous a aussi répondu M. Vaubourdolle.

Le SNUipp, avec les autres autres organisations rassemblées, a écrit à notre ministre :

LETTRE ADRESSÉE AU MINISTRE DE L’EDUCATION NATIONALE SUR LA SITUATION DES FAMILLES LES PLUS EN DIFFICULTÉS

COMMENT PEUVENT-ELLES ASSURER LA CONTINUITÉ PÉDAGOGIQUE ?

POINT au 18 - 03 à 16h

Concernant l’accueil des enfants de personnels soignants, de nombreux collègues se sont portés volontaires, ce dont nous nous félicitons et pouvons tous être, collectivement, particulièrement fiers. Cet accueil doit être fait sur la base du VOLONTARIAT et dans des conditions compatibles avec la sécurité de chacun.e.

LireICI.

Si localement vous vous trouvez confronter à un problème, n’hésitez pas à nous contacter (05 55 43 27 30 ou 06 71 64 13 33, mail snu87@snuipp.fr)

D’autre part,l’Intersyndicale (CGT-FSU-FO-Solidaires-FA) a adressé un courrier au 1er Ministre à propos du jour de carence.

POINT au 17 - 03 à 17h

Le Président Macron a fait mention, parmi les annonces liées à la lutte contre la propagation du Covid-19, de la suspension de la Réforme des retraites..

Les actions de manifestations et de grèves prévues les 24 et 31 mars prochains sont elles-aussi suspendues.

La FSU a fait le communiqué de presse suivant : Face à l’épidémie, la mobilisation de tous les personnels de la Fonction publique doit être reconnue, rien ne doit les mettre en danger

M. Gauthier, IENA, a envoyé ce mardi après-midi sur les boîtes professionnelles des enseignants le mail suivant :

L’accueil des enfants des personnels indispensables à la gestion de crise se met en place. La journée d’hier a permis de répondre à cette priorité nationale.

Aujourd’hui, à la suite des nouvelles annonces du Président de la République, nous avons à répondre à deux cas de figure :

- il n’y a aucun enfant à accueillir dans l’école : les personnels de l’école restent chez eux pour répondre à la mesure de confinement.
- des élèves doivent être accueillis (enfants des professionnels qui n’ont pas d’autre solution de garde / cf document déjà transmis) et une organisation interne à l’école a déjà été mise en place. Elle s’ajuste au fil de l’eau avec l’IEN de la circonscription et la collectivité locale de rattachement (commune).

Tous les déplacements induits par ce dispositif feront l’objet d’un justificatif pour déplacement professionnel à solliciter en amont auprès de l’IEN.

Point spécifique aux écoles de la ville de Limoges :

A la suite du nombre d’élèves présents hier, la ville de Limoges a resserré son dispositif d’accueil sur 5 sites qui comptent chacun une école maternelle, une école élémentaire ainsi qu’un service de restauration.

Ces 5 sites sont susceptibles d’accueillir des enfants habituellement scolarisés sur l’ensemble des écoles de la ville. Afin de ne pas faire reposer cet accueil uniquement sur les enseignants des écoles concernées, je remercie les enseignants volontaires pour y contribuer, de se faire connaître auprès de leur IEN de circonscription.

J’assurerai, ensuite avec eux, l’organisation de ce dispositif de soutien.

Les IEN, avec leurs équipes de circonscription ainsi que les services de la DSDEN, restent à vos côtés pour la mise en œuvre des missions d’accueil et de continuité pédagogique.

D’autre part, nous restons en attente d’une réponse au mail que nous lui avons envoyé ce matin ayant pour objet : Poursuite de la scolarité dans le 1er degré, commission départementale d’appel et affectation en 6° dans les collèges publics

Dans le contexte particulier dans lequel nous nous trouvons émergent des questions liées au fonctionnement habituel de notre métier. J’ai pu à plusieurs reprises renseigner les collègues.

Dans la lettre hebdo n°23 est parue a circulaire " Poursuite de la scolarité dans le 1er degré, commission départementale d’appel et affectation en 6° dans les collèges publics".

Des collègues nous ont demandé, ainsi d’ailleurs parfois aussi à leur IEN, comment ils ou elles devaient gérer et respecter le calendrier, à commencer par le protocole Affelnet 6è.

Une communication est-elle prévue à cet effet ?

POINT au 16 - 03 à 15h

Nous avons eu M. Gauthier IA-adjoint au téléphone qui a apporté des réponses :
- les AESH ne sont présents à l’école que si un élève MDPH est présent
- les équipes s’organisent pour mettre en place une permanence mais elles ne doivent pas être au complet réunies
- le télétravail doit être privilégié
- la mobilisation des enseignants est remarquable
- l’allocution du président ce soir à 20h pourrait modifier les consignes à venir. Nous avons demandé que l’administration communique avec l’ensemble des personnels de manière aussi claire que l’échange téléphonique que nous avons eu ; ils vont essayer...

regardez régulièrement cet article qui sera modifié au fur et à mesure des infos !

Hier soir nous avons envoyé un courrier à l’IA-DASEN suite aux informations contradictoires émises par la rectrice puis par la DASEN (cf plus bas). Nous demandons à ce que les différentes communications des administrations nous concernant soient cohérentes les unes avec les autres. courrier envoyé à 23h dimanche soir :

Madame l’Inspectrice d’Académie,

Nous avons reçu un courrier de Mme Laude qui stipule explicitement que les AESH doivent rester chez eux. Nous découvrons que vous dites le contraire concernant la journée de ce lundi 16 mars. La lettre de Mme Laude a été portée à leur connaissance. Difficile pour ces personnels de s’y retrouver. Il est impérieux, dans cette situation de crise, d’avoir des messages concordants et qui ne se contredisent pas. D’autre part, concernant les enfants des professions indispensables à la gestion de cette crise, il n’est pas précisé que si l’un des parents a un tout autre métier (ou ne travaille pas), l’école n’a pas à les accepter. Mme Laude fait référence à la fiche Covid garde d’enfants. Qu’en est-il des enfants de gendarmes, pompiers et autres policiers ? La garde des enfants des personnels soignants sans autre solution de garde dans les écoles doit être exceptionnelle. Ce dispositif est dit exceptionnel. Si des collègues se trouvent mis en difficulté par des parents qui ne seront pas "coopérants" et voudront laisser leur.s enfant.s à l’école, comment vont-ils faire ? Nous restons disponibles pour tout échange. Veuillez agréer, madame l’Inspectrice, l’expression de notre profond respect,

Fabrice Prémaud, Emilie Vennat-Louveau et Marie-Mélanie Dumas, co secrétaires du SNUipp-FSU 87

15/03 : Nous avons joins à nouveau M. Gauthier cet après midi (15/03) afin de lui faire part de plusieurs problèmes. Il était en présence de Mme Orlay, IA DASEN et Mme Grizon, SG de la DSDEN. Ils étaient en train de préparer un message nous concernant.

L’accueil des enfants de soignants (les 2 parents devant être éligibles, donc figurer dans la liste covid-19) doit se faire sur la base du volontariat a dit M. Blanquer hier après midi lors de sa conférence de presse. Les directives sont évolutives quasi heure par heure.

Nous avons alerté sur le fait que des directives émanant de la préfecture avaient été portées à notre connaissance, à savoir une communication pour permettre d’intégrer dans la liste des parents éligibles à la garde dans l’école les pompiers, policiers et gendarmes, en contradiction totale avec les propos tenus par M. Blanquer hier après midi. D’autre part, des parents n’étant pas tous deux éligibles tentaient de forcer la garde de leur enfant à l’école. Celle-ci doit rester exceptionnelle afin d’avoir une cohérence avec la mesure de fermeture des établissements scolaires du pays.

Nous avons aussi alerté sur une communication qui aurait été faite par le CHU à ses agents et stipulant qu’un seul parent travaillant dans le médical suffisait à permettre la garde dans les écoles, en contradiction une fois de plus avec les propos du ministre.

M. Gauthier a dit partager notre point de vue et a dit qu’il contacterait ces différents services pour mettre les choses au point.

Mme Orlay a communiqué aux directrices et directeurs ce courriel ce dimanche soir.

La rectrice Mme Laude nous a communiqué aujourd’hui cette lettre

Les infos :

- Les AESH restent à la maison.

- Les Conseils d’Ecole, de Maîtres... sont reportés.

- Le télé travail doit être massivement utilisé partout où cela est possible.

- La continuité administrative : ne doivent être présents que les personnels strictement et absolument nécessaires.

- Dispositif exceptionnel d’accueil : l’accueil des enfants des proffessions indispensables à la gestion de la crise sanitaire est une priorité et doiêtre mise en oeuvre par des enseignants volontaires et dans le respect des gestes barrières et des conditions sanitaires en vigueur (cf FICHE COVID). Les personnels fragiles face au virus ne peuvent participer à cet accueil.

- La continuité pédagogique reste une priorité à mettre en oeuvre et est assurée uniquement à distance.

- Les instances seront organisées de manière dématérialisée.

Un nouvel article est visible sur le site du SNUipp-FSU National

POINT au 14 - 03

Vous trouverez ICI un compte rendu de la réunion qui s’est tenue ce vendredi 13 au Ministère.

Vous trouverez ci-dessous le courrier envoyé ce matin à l’administration suite à vos messages mentionnant des consignes en contradiction émanant des services de la DSDEN.

Nous avons été contacté par M. Gauthier afin de faire un point sur la situation, en lien avec le courrier que nous avons adressé à l’IA DASEN.

Compte rendu de l’échange :

Tout d’abord, nous avons demandé à ce que les messages émanant des différents niveaux de l’Education Nationale soient cohérents et ne puissent pas être lus de manière contradictoires les uns par rapport aux autres. Laisser des marges d’adaptation en fonction des DSDEN ne doit pas se traduire par des dispositions inverses d’un endroit à un autre.

- la présence des enseignant.e.s à l’école n’est demandée que pour les journées de lundi et mardi, les équipes devant effectuer les mises en place pour assurer "la continuité pédagogique". Ensuite, chaque enseignant.e pourra travailler de chez lui.

1 - la gestion des appels téléphoniques, la mise en place d’un transfert d’appels peut être fait.

2 - la communication avec les parents : par mail, via nos boîtes professionnelles ou d’école

Nous avons précisé que tous les parents n’avaient pas le même accès à internet ni les mêmes compétences.

3 - la "continuité pédagogique" : nous avons rappelé qu’elle ne pouvait à aucun moment remplacer l’enseignant et la nécessité d’avoir TOUS ses élèves en présentiel.

M. Gauthier a rappelé le caractère de situation exceptionnelle. Il a alerté sur le risque que nous ne pouvons prendre de laisser le champ libre au secteur privé en matière de d’éducation. Il est donc nécessaire d’apporter des réponses concrètes aux élèves en termes de contenus.

Nous avons dit partager cette inquiétude là. Nous avons aussi dit que cet enseignement à distance était porteur de grande inégalité, comme on peut le constater par ailleurs par le biais des devoirs à faire à la maison donnés à nos élèves.

- les ASA (Autorisation Spéciale d’Absence) pour les collègues devant garder leur.s enfant.s seront données sans difficulté et n’engendreront pas de retrait sur salaire. Utiliser ce formulaire de demande.

Remarque : nous avons demandé si un formulaire spécial de demande d’ASA dans ce cas précis serait fait, M. Gauthier nous a répondu d’utiliser le formulaire classique.

- les brigades :

s’ils ou elles sont en cours de remplacement, notamment long, ils ou elles fonctionnent comme si étant adjoint.e dans l’école de remplacement.

s’ils ou elles étaient affecté.e.s sur une très courte durée ou sans affectation (hic !), ils ou elles voient avec leurs collègues d’école de rattachement.

- l’accueil des élèves des parents d’élèves pouvant prétendre à ce que leur enfant soit gardé.

Le lieu d’accueil de ces enfants varie encore d’une communication à l’autre : au plus près d’un hôpital ou dans l’école habituelle ?

Nous avons soulevé plusieurs problèmes :

dans de nombreuses (petites) écoles risque de se constater le fait de n’avoir qu’UN élève/enfant à garder...

Accueillir dans son école un ou quelques enfants sans tous les autres peut aussi être difficile pour lui, elle ou eux...

des parents peuvent être tentés de mettre leur.s enfant.s à l’école alors qu’ils n’y sont pas éligibles...

Une communication de l’IA DASEN a été faite pendant notre échange téléphonique : Lire la FICHE COVID GARDE D’ENFANTS

je vous prie de trouver ci joint la fiche relative à l’accueil des enfants de professions prioritaires pour la gestion de la crise sanitaire actuelle. Vous noterez que le périmètre ne se limite pas aux personnels soignants en établissement de soin en particulier.

Je sais encore une fois que l’organisation est complexe et que nous allons la corriger au fur et à mesure. Je vous en remercie par avance.

Concernant la ville de Limoges, l’organisation sera en partie liée à la capacité de restauration des élèves. Si toutes les écoles sont ouvertes, les éleves n’auront pas du péri scolaire, de la restauration. Aussi, je sollicite votre compréhension et tolérance afin de voir comment prendre en compte vos contraintes et aussi celles de la mairie, des familles et celle de la DSDEN.

Dans tous les cas, votre inspecteur de circonscription est votre premier interlocuteur disponible dès à présent pour répondre à toutes vos questions et aussi les recueillir.

Le numéro de portable de chaque IEN a été communiqué via ce mail. Si vous avez besoin de le-la joindre, n’hésitez pas à le faire.

Pour tout problème, n’hésitez pas non plus à nous solliciter : 05 55 43 27 30 ou au 06 71 64 13 33. 

Nous avons aussi été destinataire d’une fiche du CNED pou créer une classe virtuelle.

CONSIGNES 13 - 03

A partir d’aujourd’hui, se met en place progressivement le plan de continuité pédagogique.

Dans cette perspective, les inspecteurs de circonscription vous demandent de veiller à ce que les élèves quittent leur école ce soir avec l’ensemble de leurs outils et référents individuels (cahiers, classeurs, fichiers, manuels, cahier de vie et toute ressource que vous jugerez utile pour assurer cette continuité pédagogique).

La fermeture des écoles concerne uniquement les élèves. Dans les prochains jours, sauf autorisation spéciale d’absence ou arrêt de travail, les personnels de l’école (enseignants, AESH...), les membres de l’équipe pédagogique et éducative seront présents sur site, aux horaires habituels d’exercice, pour organiser les modalités de mise en œuvre de la continuité pédagogique.

L’équipe TICE et les équipes de circonscription sont en train de travailler sur ce sujet afin de pouvoir répondre au mieux à vos demandes et aux différents besoins des élèves, des familles et des personnels.

ANNONCE DE LA FERMETURE DES ECOLES "jusqu’à nouvel ordre"

Vous trouverez ci-joint le communiqué de presse du SNUipp-FSU 87 suite à l’annonce de la fermeture des écoles et ICI le communiqué de presse du SNUipp-FSU national.

Ce vendredi 13 mars matin sur France Inter, M. Blanquer a annoncé que les écoles seraient fermées "jusqu’aux vacances de Pâques". (Ecouter ICI)

Vous trouverez également ICI le compte-rendu du CHSCT Académique du mardi 10 mars au cours duquel a été traité le sujet du coronavirus.

Une tribune libre ICI écrite par notre collègue Antoine Guillaumie qui offre une analyse de la situation en France.

 

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